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 FanFiction : L'Héroïne de Férelden

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Elenna Laurelin
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Elenna Laurelin

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MessageSujet: FanFiction : L'Héroïne de Férelden   FanFiction : L'Héroïne de Férelden EmptyJeu 18 Déc - 16:33

SPOILER

ATTENTION, ce sujet contient de nombreux spoiler sur DAI

FanFiction : L'Héroïne de Férelden 731754love2
Pardonnez mes fautes, je ne fais pas attention lorsque j'écris.


Fanfiction Dragon Age

Chapitre 1


La nuit était tombé sur Orlaïs, les douces lumières des chandelles se reflétaient sur les peintures d'orées des plus grande statue.
La foule de noble riait et s'esclaffait de vive voix, beaucoup de discussions animaient la salle ce soir. L'arrivé de la nouvelle divine, ou même encore la victoire de l'Inquisition.
Tout Thédas était bouleversé par ces changements, les mages rebelles se gouvernaient désormais seuls. Quand aux Templier, leur ordre se remettait doucement et tentait d'éradiquer les derniers traitres.
Tant de choses avaient perturbés le monde, rien ne s'annonçait simple désormais. Thédas allait-il connaître quelques années de paix avant qu'un nouveau démon ne se présente à ses portes.

Pour ce soir, rien ne pouvait contrarier la populace d'Orlaïs, un grand bal était donné en honneur à l'Inquisition. L'Impératrice Célène, accompagné par ambassadrice Briala ne pouvait raté une telle occasion. Montrant l'aide que le pays avait apporter à cette victoire, et les nobles ne pouvait raté une occasion de se montrer.
Célène, vêtue de sa plus belle robe vert feuille, arborait un magnifique masque d'orée sertie d'émeraude. Ces tenues pesaient à elle même plusieurs kilos, comment danser avec toutes ces dentelles et froufrou. Toutes ses femmes qui écrasaient leurs taille et leur poitrine dans ces corsets, nombreuse perdaient connaissance, toutes en manque d'air. Mais pas Célène.
L'Impératrice affichait son plus beau sourire, celui du "Noble Jeu", rien ne pouvait lui échapper ce soir et pour cela, Briala veillait au grain.
Serviteur ou espion, chuchotement, discussion et même flirt dans les coins, rien n'échapper à ses elfes.
Encore moins à Elenna, cette nuit là, elle travaillait. Comme tous les elfes présent dans la salle en vérité, même si l'ambassadrice avait prit place au coté de l'Impératrice, les elfes restaient inférieur aux hommes.
Elenna restaient la seconde de Briala, toujours à informer elle ou Célène. Tenant à ce que personne ne soupçonne sont importance, elle travaillait en tant que servante de l'Impératrice. Un poste tenu auparavant par l'amante et maintenant ambassadrice des elfes.
Les doigts fin de la femme replaçait son masque devant le miroir, ca couleur argenté s'accordait parfaitement au cheveux châtain parsemer de doux reflet de cuivre de la jeune elfe.
Une inspiration profonde, une prise de confiance et un beau sourire.
Elenna portait elle aussi l'un de ses corsets, qu'elle détestait mais qui ne la gênait plus. Sa robe crème brodé de fils argenté lui avait été offerte par Célène, un beau cadeau due au nombreux services qu'apportait sa "dite" servante.
Replaçant ses manches correctement, les iris violettes d'Elenna s'arrêtait sur les servantes qui se tenaient derrière elle.
S'approchant de l'une d'elle, elle replaça une mèche dans son chignon et la gratifia d'un sourire.
- Bien, vous savez les consignes, mais ce soir- Elenna prit une longue inspiration.- Ce soir est un autre soir. L'Inquisitrice et ses conseillé seront là mais le Roi de Férelden aussi.
Un frisson parcourut son dos à ces mots. Oui, cette nuit, l'ancien garde des ombres Alistair ce présentait en Orlaïs. Lui aussi venait célébrer la victoire de l'Inquisition.
Elenna connaissait Férelden, c'était son pays, du moins, aussi loin que pouvait remonter ses souvenirs.
- Je veux un rapport toutes les demi-heures, le groupe de Lira, surveiller bien les nobles. Edwin, ne rate surtout pas la famille de Gaspard. On est jamais à l'abris d'une petite vengeance.
L'elfe prit une nouvelle grande inspiration et regarda toutes ces personnes qui se tenait devant elle.
- Surtout, ne prenez aucun risque, terminait Elenna en appuyant ses mots.
D'un signe du menton, elle ordonna à ses troupes de se déployer, ce qu'elles firent aussitôt.
Ses doigts recoiffaient son chignon puis elle ouvra les portes de la grande salle, la musique raisonnait déjà dans la pièce. Les lumières caressaient les murs blanc et les marches sur le sol.
Tout était parfait pour ce soir, rien ne devait chambouler ce bal. Après tout, Elenna voulait elle aussi remercier l'Inquisition, ils avaient sauver le monde et restaurer l'ordre.
Comment imaginer qu'une elfe Dalatienne, mage de surcroit, avait mener ces hommes et femmes à combattre pour une cause.
Elenna admirait l'Inquisitrice, elle qui avait ébranler tant de préjuger. Une telle personne était une menace pour les fanatiques et autres groupes. Elle allait mettre tout en œuvre pour protéger Dame Lavellan, quoi qu'il lui coûte.
D'un pas pressez mais gracieux, Elenna se rapprochait de l'Impératrice et de son amante. En un seul regard, Briala et son acolyte se comprirent et se rejoignirent dans un coin éloigné.
-Tout est prêt chuchota Briala derrière son masque nacré, surplombé de perle.
- Oui Ambassadrice, acquiesça l'elfe.
Les traits tendu de sa supérieur ne pouvait la rassurer, bien au contraire.
- Veille à ce que personne ne parle de la Reine de Férelden, on dit que le roi est assez- Briala se pinça les lèvres.- Bref, je compte sur vous.
Elenna hocha la tête avant de se diriger devant l'Impératrice et de lui accorder sa plus belle révérence.
- Dame Laurelin, souriait Célène. Tout est prêt ?
- Oui Impératrice, les inviter son arrivés, prêt à entrer.
- Bien, Célène se tourna vers son chevalier, Ser Michel de Chevin. Son retour à la cour avait été une surprise. Mais suite à leur réconciliation et à la dévotion de son héro, Célène ne pouvait rester de marbre.
Elenna se tourna vers les portes, là où se tenait Edwin, un jeune elfe aux cheveux roux tout ébouriffé et aux traits fin.
Le jeune homme tapota l'épaule du garde qui ouvrit les grandes portes magnifiquement sculpté.
Alors que l'espionne s'éloignait pour mieux se tapir dans l'ombre l'Ambassadrice Montilyet était annoncer et pénétrait dans la salle de bal, accompagner de Dame Harding qui remplaçait désormais Léliana.
Toute l'Inquisition regrettait d'avoir perdu un tel élément et une amie, mais, la nouvelle Divine Victoria n'était jamais loin.
Le cœur d'Elenna s'arrêta un instant en entendant le nom de l'Inquisitrice et celui du commandant.
- Inquisitrice Aladrielle Lavellan accompagné du Commandant de l'Inquisition Cullen Rutherford.
Le couple descendait les marches d'une grâce naturel, la main du commandant tenait celle de l'Inquisitrice. A ça dernière venue, la jeune elfe portait une tenue militaire que beaucoup de noble avait moqué, mais pas ce soir. Une belle robe bleu nuit cintré à la taille, un beau décolleté rond, brodé de fil d'or et de longue manche suivant les courbes de ses bras.
La salle les applaudissaient et criaient leur nom haut et fort, Aladrielle se pencha à l'oreille de son amant.
- Beaucoup de femme vous dévore du regard, chuchotait-elle tout en affichant son plus beau sourire et saluant les nobles d'un signe de main.
- Par le créateur, soupira Cullen. Même à votre bras ?
L'Inquisitrice étouffa un rire.
- Visiblement.
Cullen tourna son regard sur son amour, son visage rond et ses taches de rousseur le fessait fondre, mais un soldat ne montre pas ses sentiments. Et surtout pas en Orlais.
Tout deux se présentèrent devant l'Impératrice et s'inclinèrent comme le voulait la coutume.
Célène fit taire la salle d'un signe de main, elle sourit à ses invités.
- Mes chères amis, qu'il est bon de vous voir à Halamshiral, saint et sauf. La guerre à laissé une cicatrice dans le ciel, mais elle représente les hommes et femme que personne n'oubliera.-L'impératrice marqua une pause, en respect aux disparus- Que nos morts repose au près du créateur. Mais ce soir, nous fêtons la victoire que l'inquisition !
La salle se remplie de crie et d'applaudissement, la main de Cullen se raffermit sur la main de sa compagne. L'ancien templier n'aimait pas vraiment qu'on lui porte de l'attention mais la présence de l'inquisitrice le rassurait, de plus, il espérait que cela éloigne les nobliaux.
Aladrielle, invité à rejoindre l'impératrice pour son discours n'eut pas le temps de dire un mot.
Une troupe d'homme en armure pénétra dans la salle, d'un pas militaire et mesuré, les soldats se portèrent devant les nobles.
- Roi Alistair Theirin de Férelden.
Toute la salle se tue, attendant que le roi franchisse la porte. Ce qu'il fit, vêtue de ses beau habits de noble. Une chemise bleu et un pantalon noir, surplomber de botte simple. La mode à Férelden n'était pas une priorité et encore moins pour Alistair.
Les chuchotements dans la salle se firent entendre. Le roi tentait tant bien que mal de les ignorés mais ces Orlésien avait le dont de l'agacer. Le Bann Teagan fut lui aussi annoncé et emboita le pas de son neveux.
Elenna remarqua les cernes qui entourait les yeux chocolats du roi, son regard froid qui n'était pas l'habitude d'Alistair, lui qui était si vivant dans ses souvenirs.
Toute la cour s'inclina sauf Célène, ils se gratifiait d'un simple geste de tête et d'un sourire.
- Et bien, commença Célène. Je m'inquiétais de ne pas vous voir.
- Et manquer l'un de vos bal Impératrice, lança le roi avec une infime ironie dans la voix. Jamais.
La main sur le pommeau de son épée, Alistair se tourna vers les chefs de l'inquisition et s'inclina.
- Ravie de vous revoir dame Lavellan, nous ne saurions vous exprimez notre reconnaissance.
Aladrielle l'imita et lui sourit, le roi avait côtoyer beaucoup d'elfe mais il restait étonné que les nobles d'Orlaïs admire l'inquisitrice. Ses cheveux cuivré relevés en chignon dévoilaient les tatouages dalatien qui parcouraient son front, la douleur que devait infliger ces choses fit grimacé le roi, de l'intérieur bien sûr.
- Heureuse de vous revoir Roi Alistair. Seigneur Teagan.
- Maintenant que les présentations sont faite, lançait Célène alors qu'elle montrait une table derrière eux. Allons discutez.
Les diplomates prirent place autour de la table, Briala jeta un œil à son espionne, rien à signalé pour l'instant. Prenant place prêt de l'impératrice, ces yeux se perdirent en direction du souverain de Férelden. Ca tignasse blonde coiffé en hauteur était charismatique du roi, en effet, peut de noble en Orlaïs arborait une telle chevelure. Préférant la coiffure en arrière ou la nuque longue. La mode et un tel changement, qui saurait dire la nouvelle lubie du pays demain.
Chaque dirigeant se tenait en bout de table sur des sièges moelleux recouvert d'un bleu royal.
La table elle, était recouverte du nappe en lin blanc, surplomber de petite couture baroque d'orée. Les couverts et verres s'accordaient à la même couleur alors que seuls les rebords des assiettes étaient recouvert de feuille d'or.
Alistair n'avait aucunement la tête à faire la fête mais comme Eamon lui avait expressément demandé d'assisté au bal, il ne pouvait y échapper. Au fond le roi savait que son absence aurait soulever de nouveau problème mais, ce trou béant dans sa poitrine lui coupait l'appétit.
Elenna s'approcha de la table avec le meilleur cru du palais, versant d'abord aux invités elle termina par Briala avant de se retirer vers les cuisines.
- Alors, raconté nous cette bataille contre cet engeance, lançait le Bann Teagan en s'adressant à Aladrielle.
L'inquisitrice partagea un regard avec Cullen avant de sourire.
- Pour peux qu'il y est grand chose à dire, répondait-elle avant de boire une gorgé de vin. Un dragon, une créature se prenant pour un dieux. Une journée presque banale.
La table s'esclaffa avec convenance avant que l'Impératrice ne pause sa main sur celle de l'Inquisitrice.
- Vous nous avez sauvez, si seulement nos troupes étaient arrivé plus tôt.
- Elles auraient été impuissante votre majesté impérial, enrichit Cullen. Il y aurait eu plus de mort.
Célène pausa sa main sur sa poitrine l'air concerné.
- Et il y en a eu assez, mon peuple se remet seulement de la guerre civile.
Alors que les entrées étaient servis, un noble vêtue de blanc s'approcha de la table et s'inclina longuement devant les seigneurs.
Elenna l'aperçus du coin de l'œil, elle se figea sur place en reconnaissant ce masque. Le marquis Vincent Deschamps accompagné de son épouse. Ce personnage avait grimpé les échelons après la défaite de Gaspard. Un bel homme appréciées des comtesses et duchesse, sans doute comme cela qui accéda à un tel titre avec tant de rapidité.
Cheveux bruns, yeux bleu et bien rasé de près, mais, le plus redoutable était son sa facilité au "Jeu".
La jeune femme se doutait déjà de sa présence, sa haine envers Férelden n'était un secret pour personne. De là, à s'en prendre au roi, voulait-il d'une nouvelle guerre?
- Je vous salue votre majesté impérial,- il se tourna ensuite vers le roi qui lui ne lui accorda qu'un bref regard.- Votre seigneurie. Je vous présente ma femme, la marquise.
- Heureuse de vous voir ce soir, lançait Célène prête à en découdre derrière son masque.
- Je dois dire, impératrice, que le bal de ce soir est magnifique. Nous le devons bien sûr à la noble inquisition et à son chef Dame Lavellan.
Le marquis se retenu de grimacé avant de s'incliné devant une elfe, mais avec son statue, il n'avait guerre le choix. Il ne fallait pas croire qu'il s'abaisserait à faire une révérence à la gueuse de Célène.
"Autant embrassé un chien Féreldien." avait-il pensé.
Aladrielle se contenta d'hoché la tête n'ignorant pas les pensées du marquis Deschamps, alors que sa main se crispait sous la table, celle de Cullen la rejoignit pour la détendre.
C'était parti, alors que le noble se tournait vers Alistair qui terminait une gorgé de vin, le regard de Célène croisa celui d'Elenna.
- Votre grâce, je ne m'attendais pas à vous voir seul ce soir. La reine ne souhaitait pas venir ?
Alistair se raidit sur sa chaise et pausa doucement son verre, sentant  que Teagan le surveillait du regard, le roi se tourna vers le marquis.
- La reine a beaucoup à faire elle...
- Vraiment?! l'interrompis Vincent sans aucune gêne. Interrompre un roi ne semblait pas le déranger, après tout, il était Féreldien. Cela fait maintenant un an ou plus que nous ne l'avons pas vus. -il se tourna vers sa femme en riant- A croire qu'elle s'est enfuie.
Le regard du roi devint noir, le trou béant dans sa poitrine se remplie de flamme, comment osait-il parler d'elle de la sorte?! Alors qu'Aladrielle fermait les yeux pour ne pas voir la suite un bruit assourdissant retentit dans la salle.
Plus de musique, plus de danse, tous c'était retourner vers le marquis et sa femme qui était recouvert de sauce au potiron. Les éclats des plats en porcelaine jonchaient le marbre, et la robe en soie blanche de la marquise avait une nouvelle couleur verte. Elle s'empressa de gémir pour que des servantes viennent à son secours.
Elenna se tenait là, devant le duc, les mains couverte de sauce. Elle n'avait pas eu le temps de réfléchir, voyant la scène déraper et après le regard de sa majesté, il fallait agir. Un plat de sauce, deux imbécile recouvert de nourriture.
- Pardonnez moi votre grâce, s'empressait-elle en baissant la tête.
Aladrielle s'enfilait son verre de vin pour étouffé ses rires en voyant la tête du duc. La bouche grande ouverte et les traits écœuré par cette substance qui recouvrait ses beaux vêtements.
Célène remerciait la réactivité de ces serviteurs, elle se permit un soupire quand brusquement:
- Idiote ! s'écria Vincent avant de giflé violemment l'elfe qui se tenait devant lui.
La puissance de la frappe en fit chuté Elenna qui tomba dans les morceaux de porcelaine.
Alistair se dressa sur ses jambes d'un geste brusque et fusilla du regard le marquis qui compris son erreur.
D'un pas ferme il s'approcha de lui et l'écarta pour se penché sur la servante au sol.
- Ca va allez? soupirait-il en prenant sa main.
La joue brulante Elenna restait sonné, mais il fallait qu'elle s'éclipse pour que la scène ne dure pas d'avantage. Et le roi de Férelden qui s'occupait d'une elfe, et surtout d'elle. Non, il ne fallait pas donné de l'importance à cette servante, il risquait de tout compromettre.
- Oui, mon seigneur, s'empressait-elle avant de retiré sa main de la sienne et de se relever.
- Vous saignez, constatait-il en contemplant sa joue.
Alistair se tourna vers Célène, même si tout deux étaient de royaume différent leur entente était bonne, mais l'impératrice avait toujours préférer la reine.
- Emmené là à l'infirmerie, ordonnait-elle à son chevalier qui c'était tapis dans l'ombre invisible.
Le roi aida l'elfe à se lever avant qu'elle ne parte aux bras de Michel.
- Mon cher marquis, allez dont vous changez et profitez de la soirée, lançait Célène en affichant son sourire du "Jeu".
Alistair fixait le noble sans bronché avant que celui-ci ne s'éloigne.
- Eh bien, qu'elle soirée ! lançait Briala pour détendre une atmosphère bien froide.


Michel conduisit Elenna dans les cuisines, bien qui lui était ordonné de l'emmener voir un médecin, celle-ci refusa.
Se dégageant de son emprise, l'elfe attrapa un morceau de tissu qu'elle plaça sur sa main entaillé. Alors que les cuisiniers courraient dans tous les sens et s'activait Elenna prit place sur une chaise, juste un instant pour se remettre.
Le chevalier s'approcha d'elle et s'accroupi pour constater la blessure sur sa pommette.
- Il ne vous a pas louper.
Elenna étouffa un rire ironique.
- Les risques du métier, je vais bien, retourner près de Célène.
Michel se redressa hésitant, jamais encore il n'avait eu un instant avec Elenna, ces moments étaient si rare. Alors que son ventre se nouait il retira doucement le masque qui recouvrait les traits fin de l'espionne.
Elenna n'ignorait pas les sentiments de Michel, mais elle tentait de ne pas y penser. Lui qui gâchait tous et qui manquait de grillé sa couverture. Etonnant venant d'un homme qui appelait encore les elfe d'oreille pointue.
- Vous devriez mettre quelque chose dessus, je devrais...
- Retourner près de Célène, le coupait Elenna en récupérant son masque.
D'un pas décider elle se rendit vers une source d'eau pour s'occupé de ses blessures, sans se retourner vers le chevalier.
Résigné, Michel quitta la pièce et c'est au moment où la porte se ferma qu'Elenna poussa un long soupire, le corps tremblant.

Le repas terminé, Célène et Joséphine Montilyet échangèrent sur les sujets de mode de cette année.
Une idée trottait depuis plusieurs heures dans la tête du roi, jouant avec les couverts de son hôte il n'osait allez au bout de cette pensée. Mais, il y avait trop en jeu.  
- Inquisitrice, m'accorderiez vous cette danse ?
Teagan tressaillit se demandant ce qui se passait dans la tête blonde de son gendre.
Aladrielle n'en fut pas moins surprise mais l'idée ne la déplaisait pas. Cullen, lui, ravala sa jalousie et afficha un sourire.
- Avec plaisir votre grâce.
Tous deux se levèrent et se déplacèrent vers la piste de danse, tous les nobles s'écartèrent en voyant le couple s'approcher.
Le roi plaça sa main autour de la taille de l'inquisitrice et elle, déposa une main délicate sur son épaule.
- Une danse mon seigneur, la dernière fois que l'on m'a invité ici, c'était pas pure nécessité.
- Et bien, je me vois navrez de vous décevoir une fois de plus.
Aladrielle releva la tête vers le roi dont les traits semblait grave, cachant sa surprise, elle sourit de nouveau. Personne ne devait s'apercevoir de quoi que ce soit.
- C'est au sujet de la reine ? devinait-elle.
Alistair ne fut guère étonné, tentant de mettre en ordre ses pensées, il fit tournoyer l'elfe.
- Je n'ai plus de nouvelle depuis deux mois et trois semaine. J'ai besoin de l'inquisition et de vous.- ils enchainèrent un nouveau pas avant de reprendre- Les gardes n'ont aucune nouvelle et se font désirer. Il faut que cela reste discret.
- Pourquoi l'Inquisition ? N'avez-vous pas d'espion pour la retrouvez ?
- Ne pensez-vous pas que j'ai tout essayé, je crains de la perdre dans sa quête.
Aladrielle fit une révérence avant que la foule n'applaudisse les deux danseurs.
- Retrouvons-nous à Fort Céleste, mes espions vous escorterons pour éviter tout soupçons.
Prenant la main de l'Inquisitrice, Alistair se sentie soulager un court et infime instant avant que des images horrifiante de son épouse ne passe par sa tête.
Seul l'Inquisition pouvait l'aider à présent.









Son regard se plongea dans le siens, un sentiment de bien être envahie le roi. Les yeux clos de la reine laissait croire à un profond sommeil, avant qu'un sourire vienne illuminé les traits fins de son visage.
- Cessez de me regarder dormir Alistair, soufflait-elle avant de dévoiler ses iris marron.
La main du souverain caressa la joue de son épouse avant qu'il ne joint ses lèvres aux siennes. Ce goût sucré et cette douceur lui manquait tant.
Tout se prêtait à de belle retrouvaille, une taverne, des inconnus. Eclairé à la lumière des chandelles, tout était parfait.
- Vous me manquez tant mon amour, dit-il dans un souffle avant de l'enfermer dans l'étaux de ses bras.
Leurs deux corps nue, ne firent plus qu'un sous une épaisse couverture en peau d'ours.
- Je sais, chuchotait-elle contre le torse chaud de son roi. Mais il le faut pour nous, et tous les garde.
Ce dégageant délicatement se son emprise, le bout de ses doigts suivaient une cicatrice qui surplombait l'épaule d'Alistair. Son regard se perdit vers la fenêtre qui affichait déjà les premiers rayons de soleil.
Le souverain aperçut la tristesse sur le visage de sa femme. Se redressant pour se placé au dessus d'elle, sa main se perdit dans les long cheveux chocolat de la reine.
- Elodie, restez.
Les lèvres de la jeune femme se pincèrent, avant qu'elle ne les écrasent avec passion sur celle de son amant. La nuit avait été magique après tant de mois l'un de l'autre, les lettres ne comblait pas le vide que chacun pouvait ressentir. Une absence qui les torturaient d'heure en heure, mais, cette quête était pour eux. L'Appel des gardes les emmèneraient au près du créateur trop tôt, une chose que ne pouvait tolérer Elodie.
Après un doux câlin, la jeune femme attrapa les draps blancs avant de recouvrir son corps avec. Elle regarda par la fenêtre, le soleil était bientôt là, se reflétant sur les hauts du lac Calenhad.
Alistair enfilait un pantalon, résigner à l'idée que son amour ne le quitte une nouvelle fois.
Ces obligations de roi l'empêchait de la suivre, mais son peuple avait besoin de lui. Férelden devait se remettre de cette nouvelle guerre.
- Je vous aime.
Le roi redressa la tête pour voir la reine, ses yeux embué de larme.
Elodie sourit une dernière fois et alors qu'Alistair s'approchait d'elle, la porte de la taverne éclata en mille morceau. L'extérieur étaient en feu, des cries s'échappaient des champs, des éclats d'épée et fracas d'armure assourdissant raisonnait partout autour d'eux.
Le roi se retourna vers sa reine et son corps se figea.
Une tache rouge béante se trouvait sur son ventre, recouvrant le blanc des draps de souillure.
Le corps d'Elodie s'effondra au sol, et avant qu'il ne puisse l'atteindre, deux engeances se ruait vers lui. Alistair criait et se débattait, où était ses gardes, que s'était-il passé ?!
Une grande silhouette vint se dessiné dans les flammes, une créature dont la reine avait parlé de nombreuse fois.
L'Architecte.
Sans effort, sans même accorder un regard vers le roi, il attrapa le corps livide d'Elodie et l'emmena dans les flammes.
- Non !

FanFiction : L'Héroïne de Férelden Celene10


Chapitre 2

Alistair se releva d'un geste brusque brandissant sa dague, le corps en sueur dans les draps de soie d'un lit Orlésien.
La nuit envahissait la pièce ne laissant que les éclats de la lune éclairer la porte de sa chambre.
Une silhouette se tenait là, fine et peu grande, elle s'approcha dans la lumière.

- Pardonnez-moi votre seigneurie, l'Impératrice souhaite s'entretenir avec vous.

Elenna tenait un chandelier dans sa main gauche et éclairait le roi. Un sursaut l'avait prit quand celui-ci c'était réveiller d'un violent cauchemar, brandissant son arme vers sa direction.
Ne souhaitant pas éternisé cette situation dérangeante, elle se contenta de lui sourire.
Alistair prit un moment avant de retrouver ses esprits et hocha la tête pour répondre à la jeune elfe. Celle-ci s'inclina avec grâce avant de se rendre à l'extérieur, là où la garde rapproché du roi surveillait ces moindres mouvement.
Le roi laissa tombé sa dague sur le lit et enferma son visage dans la paume de ses mains. Ces cauchemar ne cesserait donc jamais, pas temps qu'Elodie ne soit près de lui.
Il lui fallait reprendre ses esprits, Célène ne pouvait le voir dans cet état, et si par malheur un noble le voyait.
Quittant le lit dans un élan, il se vêtue d'une chemise blanche et d'un pantalon marron, avec ses bottes de la veille. Il enfourna la dague dans le fourreau de sa ceinture puis ouvrit les portes pour rejoindre l'elfe.
Les gardes effectuèrent leur salut habituel, puis l'un deux accompagna le roi et la servante dans les longs couloir sombre du palais.
Pas tout à fait réveiller, Alistair appréciait le calme d'Halamshiral à cet heure tardive.
Un endroit si bruyant qui paraissait presque magique à la nuit tombé.

Après quelque minute, le trio se présentait devant les appartements de l'Impératrice.
Le garde personnelle du roi resta aux portes accompagné de Ser Michel de Chevin alors qu'Elenna, accompagné de l'invité pénétra dans la pièce.
Une douce chaleur vint caressé son visage, la grande cheminé éclairait presque à elle seule toute la pièce, quelque chandelier éclairait les derniers coin les plus sombre.
Une pièce pleine de livre et de vieux parchemin mystique que sa majesté ne cessait de lire.
Célène se tenait face aux feu qui crépitait en sentant le courant d'air, leur tournant le dos elle prit une longue inspiration.

- Merci Elenna, allez vous coucher ma chère.

L'elfe s'inclina, puis quitta la pièce, prenant le temps de fermer correctement la porte derrière elle. Elle s'éloigna pour rejoindre enfin, ses quartiers et tentée de trouver le sommeil.
Le bureau de l'Impératrice était recouvert de part et d'autre de feuille d'or, dans les coulures des portes, jusque dans les meubles. Tout était parfaitement organisé, comme à son habitude, Célène détestait le bazar.
Se tenant là, les mains posé sur son ventre alors que celui-ci se nouait déjà.
Prenant une longue inspiration, elle posa la question tant redouté durant le bal :
- Où est-elle ?
Alistair ferma les yeux un instant. Il avait deviné que Célène ne se contenterait pas des rumeurs ou des mensonges. Même ses beaux sourires ne l'avaient pas apaisé, l'idée de ressembler à un mabari meurtri lui traversa l'esprit.
Ces deux souveraines avaient donné naissance à une relation étroite, toutes deux étaient devenus proche. Célène tentait tant bien que mal d'habillé son amie mais rien y fessait, Elodie tombait toujours en marchant sur les longues robes de l'Impératrice.
Depuis son couronnement, la reine était venus plusieurs fois à Orlaïs, pour montrer l'entente entre les royaumes mais aussi pour voir sa nouvelle amie.

- Alistair?

L'Impératrice c'était retourner et plongea son regard dans celui du souverain, maîtresse au jeu, elle décèlerait le moindre mensonge, un seul faux pas ne lui échapperait pas.
Le roi s'avança un peu plus dans le pièce et soutenus son regard.

- Je ne sais pas.

Le corps de Célène tressaillit un instant avant qu'elle ne prenne place sur son fauteuil. Habillé d'une belle robe de chambre d'orée, elle ne prit même pas le temps de se coiffé. Ces longs cheveux d'un blond presque blanc caressait ses hanches.

- Alors c'est donc vrai, soupirait-elle avant de lever les yeux vers son ami. Comment allez-vous?

Alistair ne répondit pas se contentant de s'approcher de l'Impératrice qui semblait déconcerté. Il tenterait de la rassurer, même si cela ne changerait rien. Leur relation était moins étroite que celle d'Elodie et Célène. Toutes deux avaient tissé des liens forts avant le départ de la reine.

- Nous nous sommes vus il y a un peu plus de deux mois, je n'ai plus eu de nouvelle depuis.

- Il a due se passer quelque chose, la reine de nous laisserait pas dans une telle inquiétude.

Célène avait prononcé tout haut ce que redoutait Alistair, ce que personne, dans son royaume n'osait dire de vive voix, de peur de blesser leur roi.

- J'ai demandé l'aide de l'Inquisition, reprit Alistair en regardant le feu dans la cheminé. Si les nobles d'Orlaïs l'apprennes ils vous attaqueront de nouveau pour une guerre.

Célène soupira de nouveau, elle ignorait en rien le souhait des hérétiques, reprendre Férelden. L'Impératrice ne pouvait supporter une nouvelle guerre et revoir les soutiens de Gaspard remonté en force.
Bien qu'exilé, rien de l'empêcherait de revenir en force si une telle chose se savait.

- Je sais Alistair, merci de vous inquiétez pour mon peuple.

La femme se leva et se rapprocha du roi.
- Les Féreldien ne vous pause pas de problème ?

- Non, pas encore, rétorquait-il toujours le regard perdu dans ses pensées. Après les mages et Golefalois, ils s'attendaient à revoir leur reine, l'héroïne de Férelden revenir pour son peuple.
Alistair ferma les yeux avant de se tourner vers Célène.
- Sans doute aurait-elle éviter que mon oncle perde son château ou encore que des espions s'infiltre à Dénérim...
Célène déposa une main réconfortante sur l'épaule du souverain qui semblait à bout de force.
- Ne vous sous-estimez pas mon cher. L'Inquisition ne permettra pas que Férelden tombe, lançait-elle rassurante. Mais dans votre mission, je tiens à vous apporter mon aide.
Alistair se tourna vers l'Impératrice, qui lui sourit.


Elenna déambulait dans les couloirs des serviteurs en, la plupart dormais déjà, sauf ceux qui devait faire le ménage.
L'elfe ne cessait de se repasser la scène. Le roi semblait si différent, anéanti, de quoi avait-il rêver pour qu'il se réveille dans un tel état ?
Chassant ces questions de ses pensées, Elenna agrippa le bas de sa robe et accéléra le pas.

- Bonne nuit Elenna, la saluait un garde.

- Bonne nuit Bastien, répondait-elle tout sourire.

L'un des rares qui connaissait réellement Elenna et son rôle dans le "Noble Jeu", un bon ami, et une source fiable de renseignement.
A son arrivé au palais, l'humain avait prit soin d'elle et lui avait montrer le coin les plus sombres d'Halamshiral. Et avoir un garde comme ami pouvait ouvrir certainement porte.

Les couloirs semblaient bien vide la nuit, ce qui ne rassurait pas vraiment le jeune femme. Elle préférait presque entendre Dame Montsimmard parler, encore et encore.
Où lorsque Dame Joséphine racontait les drôles histoires de Nevarra, un peuple bien étrange.
Dame Harding n'avait pas beaucoup parler durant le dîné, peut être trop timide...
Elenna se figea brusquement lorsqu'une respiration presque inaudible parvint à son oreille. Fessant volte-face pour côtoyer son interlocuteur, elle n'aperçut qu'une silhouette à quelque mètre d'elle.
Plissant les yeux pour reconnaître la personne sa respiration se coupa net.
Il fallait qu'elle atteigne sa chambre, d'un pas accélérer alors que sa tête bourdonnait, elle se pressa de rejoindre ses quartiers. Derrière elle, le noble lui emboitait le pas.

Elle y était presque sa main tremblante allait atteindre la porte, mais, le marquis ne la laisserait pas faire.
L'ayant rattrapé juste à temps, il plaqua sa main sur la bouche de la jeune elfe et la tira dans un petit cellier. Elenna laissa volontairement tomber le chandelier à terre, un fracas sourd de métal touchant le marbre retentit dans les couloirs. Elle pria pour que Bastien l'entende.
Fermant la porte d'un coup de pied, Vincent la jeta au sol comme un vulgaire objet.
Elenna se releva aussitôt et lui jeta la première chose qu'elle eut dans les mains.  
Un cauchemar qui se reproduisait une nouvelle fois, elle ne le laisserait pas la touché.
Plus personne ne l'a toucherai.
Le marquis Deschamps repoussa les balais d'un geste emplie de colère, la haine pouvait se lire à travers son masque.

- Il n'y a pas de roi pour vous venir en aide cette fois oreille pointue.

Elenna plissa les yeux suite à cette remarque raciste et poussa la table qui se trouvait devant elle d'un coup de pied. Le noble sentie le coup dans ses parties intimes et se plia en deux.
L'elfe l'humiliait une nouvelle fois, mais par chance, la cour de d'Halamshiral n'était pas présente cette fois. N'y se chien de roi pour lui venir en aide.

La jeune femme aperçut une ouverture, ne prenant pas le temps de réfléchir, elle se rua vers la porte mais Vincent n'allait pas là laisser partir. La peur des hommes empêchait Elenna de réfléchir et se battre comme Briala lui avait appris.
Le marquis écrasa une flasque sur le flanc de la tête de l'elfe qui s'écrasa sur le sol complètement sonné.
La pièce était si sombre, qu'il ne pouvait la relever, préférant se placer au dessus d'elle plaquant ses fines mains de chaque coté de son visage avant de lui arraché violemment son masque.

- Tu n'es pas noble, tu n'es rien ! s'écriait-il en plaquant ensuite sa main sur la bouche de la jeune femme qui tentait de crier les yeux remplient de larme.
Elle lui fessait presque pitié, mais qu'elle belle créature, pouvait-il en faire son jouet...
Une elfe après tout, cela change ces humaines trop grande, un petit bout de femme.
Il la tenait.

- Chut, soufflait-il en plongeant son regard sur elle. Tu es si jolie ne pleure pas.

Le souffle du marquis vint effleurer le cou pâle de la jeune femme. Alors qu'il humait son parfum Elenna ne put cacher sa grimace.
Dans un dernier espoirs son genoux se redressa d'un geste brusque atteignant sans mal la bourse de Vincent qui étouffa un gémissement de douleur.
Une gifle vint s'écrasé sur sa joue avant que la main du marquis ne commence à soulever sa robe. Elenna ne pouvait plus respirer et tenter de crier, le poids du marquis sur sa poitrine était trop lourd, elle devait atteindre sa botte.
Tendant sa main recouverte d'un bandage vers ses pieds, elle saisit la dague soigneusement caché et la plaqua d'un geste vif sous la gorge du marquis.
Celui-ci se figea et ses envies disparurent brusquement en voyant le regard noire de l'elfe.

- Tuer un noble, vous mourrez dès demain.

- Prouvez que c'était moi mon cher marquis, crachait-elle tout en le fusillant du regard.

Vincent s'appuya un peu plus sur la dague qui lui entailla légèrement le cou.
- Allez y.

Elenna perdait son assurance, elle n'avait jamais tué, allait-elle commettre un meurtre et mettre Briala et les autres en danger.
La porte s'ouvrit brusquement.
Le noble se retourna et aperçut un garde éclairer à la bougie, son regard était noir alors qu'il regardait la scène. Prit d'une frénésie, le berruyer se précipita sur Vincent, l'empoigna et le plaqua contre la table.

- Bastien ! s'écriait Elenna avant qu'il ne fasse une bêtise. Laisse le partir. Il n'ira pas crier sur les toits qu'une elfe lui à résistée.

Les sourcils bruns du garde se plissèrent alors qu'il fixait le marquis qui priait pour ça vie.
Le tirant par le col, il sorti le noble sans aucune douceur.

- Que je ne vous vois plus ici marquis. Rentrez chez vous.

- Comment osez-vous ?!

- Que dira ça majesté l'Impératrice lorsqu'elle apprendra que vous attaquez ses servantes, la noblesse vous moquera encore pendant des mois.

Vincent jeta un dernier regard à l'elfe, une goûte de sang coulait de son crane alors que sa lèvres ouverte saignait encore mais ses yeux défiaient le marquis. Sans un mot de plus, et ravalant sa fierté, l'humain s'éloigna ne s'avouant pas pour autant vaincu.
Le garde se précipita vers son amie, passant son bras sous ses genoux et l'autre derrière son dos, il s'empressa de la conduire dans sa chambre.
La jeune elfe, sonnée ne pouvait cacher les larmes qui coulaient encore sur ses joues, son corps tremblait sans cesse.

- Mon masque, dit-elle dans un souffle avant qu'il ne la dépose sur son lit.

Bastien s'exécuta et ressortie de la pièce d'un pas accéléré, ce masque représentait tant pour l'elfe...pour une simple oreille pointue.
Elenna se redressa doucement en sentant des vertiges prendre possession de sa tête, de nombreuse douleur tiraillait son dos ses mains et ses cuisses.
Il n'avait pas réussi, ce qui le mettrait de nouveau en colère, qu'allait-elle dire à Briala, son mentor serait-elle déçus...
Sa chambre restait son seule refuge, une petit pièce avec le stricte nécessaire, une commode un lit pour une personne un miroir et une baignoire. Les murs en pierre rendait la pièce froide, alors Elenna avait mit des draps rouges venant des Marches libres sur son lit.
Et sur sa commode reposait de belle rose rouge changer tous les jours.
Bastien revint en compagnie de Lira qui tenait une bassine d'eau chaude.
Le garde referma la porte derrière eux vérifiant que personne n'est rien vus.

- Les autres rangent le cellier Elenna.

- Merci, répondait l'interloquer dans un souffle court.

Lira se plaça derrière elle et entreprit de détacher le corsé taché de sang. Bastien quand à lui regardait son amie, s'approchant doucement pour ne pas l'effrayer de peur qu'elle soit sous le choc, il passa une main sur sa joue.

- J'aurai due le tué.
Elenna sourit en sentant sa poitrine se décompresser.

- Ne dites pas n'importe quoi, rétorquait-elle en prenant la main de son ami. J'ai prié le créateur de vous voir, et vous êtes venu, c'est le principal.
Bastien déposa un baiser sur le front de l'elfe avant de s'écarter pour l'a laisser se changer.
Ce n'était que par pure respect car, rien de se qui pouvait se trouver sous ces vêtements ne lui donnait envie.
Elenna eut du mal à se lever pour retirer sa robe, ses jambes tremblaient encore. La glace devant elle lui reflétaient une elfe qu'elle semblait reconnaître sous tout ce sang et ses hématomes. Son chignon ne ressemblait plus à rien, son corps était sale et blesser, ce n'était pas le première fois. La vie dans les bacloîtres ressemblait à ça.
Lira passa le morceau de tissus chaud sur les bleu, ce qui fit grimacé de douleur Elenna.

- Il m'a suivie, lançait Elenna avec ironie. J'aurai du m'y attendre.
Bastien se retourna brusquement oubliant que son amie était nue.

- Vous n'allez pas commencé à vous en prendre à vous même. Qui d'autre aurait pus sauver la situation lors du bal. Le Marquis Deschamps est un monstre, tout le monde sait que c'est un ami de Gaspard. - Attrapant un autre morceau de tissu, il commença à effleurer les bras de l'elfe-. Comment un chevalier comme lui peut être allié à un tel chien.
Elenna se surprit à sourire en voyant la colère sur les traits marqué par la guerre de son amis. Le bouc brun finement taillé et ses iris chocolat caché sous d'épais sourcils lui donnait parfois l'air d'un ours. Une bonne grosse peluche bien coiffé qui savait prendre soin de lui.

- Oh, je pensais que vous étiez trop occupé à regardé notre invité.

- J'avoue mettre perdu dans la contemplation du roi, un instant.

- Et le commandant Cullen ?

- Ne m'en parlez pas, j'ai le droit de rêver.

- Bien sûr, souriait-elle.
Après avoir passé de l'alcool sur les coupures, Lira partie chercher la robe de nuit d'Elenna.
Bastien s'écarta et laissa la jeune femme enfiler sa tenue, puis elle se retourna vers la bassine dont l'eau était devenus rouge.

- Merci, je devrais pouvoir faire le reste seule Lira, retourne te coucher.
L'elfe s'inclina puis ressortie de la chambre sans un bruit.
Bastien lui restait debout, dans son armure à fixé son amie.

- Désirez-vous en parler?

- Non, rétorquait sèchement Elenna se rendant compte de que sa voix se fut dure. Pardonnez-moi, je souhaite juste dormir.

- Bien, répondit le garde. Mais avant laissé moi vous débarbouillé.
Elenna ferma les yeux et sourit, soulagé que son amis reste un peu plus longtemps. Qu'il la voit en petite tenue de l'a dérangea pas, elle était assez longue et blanche, une jolie robe de nuit donné par Célène en personne tout comme le masque. Et il venait de la voir nue, ce qui ne la dérangea pas étant donné que les femmes n'étaient pas à son goût.

- Mon masque ? se souvint-elle.

Bastien désigna du menton la commode ou se trouvait l'accessoire, l'elfe se rassura et réfléchie avec quoi elle pourrait retirer le sang du métal.
Le garde tapota la plaie du la tempe de son amie, puis souligna sa lèvres inférieur pour retirer le sang.
Il prenait soin d'elle, comme un frère protégeait sa sœur, Bastien n'avait pas été assez rapide ce soir mais en tant que chevalier, il ne montrerait pas sa faiblesse devant une femme.
Les traits fins de son amie se dévoilèrent enfin bien que sa lèvre reste enfler.
Il l'aida à défaire son chignon puis la contempla.

- Vous ressemblez maintenant à quelque chose.

- Très drôle, rétorquait Elenna moqueuse.
Bastien plaça la bassine et les tissus dans un coin de la pièce et embrassa la tête châtaine de son amis, se plongeant de nouveau dans ses iris violettes.

- Je resterais à patrouiller dans vos quartiers.
Elenna lui sourit puis entreprit de défaire son lit quand la porte s'ouvrit avec hâte, Bastien ne s'y attendant pas non plus et craignant de voir venir le marquis Deschamps empoigna son épée.

- Déposez vos armes Bastien, le rassurait Briala sans le croiser ses yeux.
Elenna fusillait du regard le garde qui ne semblait pas non plus s'attendre à voir l'ambassadrice débarquer.

" Lira" soupirait-elle dans sa tête.

Briala fit signe au garde de quitté la pièce puis s'approcha de sa protéger, passant une mèche qui c'était égaré sur son visage derrière son oreille.

- A-t-il ?

- Non, rétorquait Elenna promptement. Vous devriez être près de Célène.

- Je vous en pris Elenna, grondait Briala en invitant la femme à s'assoir sur le rebord du lit. L'Impératrice et une grande fille et, elle discute encore avec le roi Alistair.

Elenna se surprit à constater que son mentor ne portait pas son masque, elle était sans doute venu en courant en apprenant la nouvelle.
- J'aurais du vous faire accompagné...

- Et éveillez des soupçons? la coupait Elenna. Bien sûr que non.

- L'avez vous toucher ?
Des flashs de la scène remontaient à la surface fessant trembler les mains de l'elfe, elle les coinça entre ses cuisses encore douloureuse.
- J'ai sorti ma dague et l'aie plaqué contre son cou. Il a une petite entaille.
Elenna se sentit presque ridicule "une petite entaille"... Dire : " Je lui est couper les bourses et trancher la tête" aurait mieux sonné.
Briala prit une longue inspiration et se redressa tout en se dirigeant vers la petite fenêtre de la chambre.
- Votre peur ne risque pas de s'estomper.

- Je vous en prie, je ne suis pas en sucre, je vais bien.
Offusqué Elenna rejoignit l'ambassadrice et lui sourit pour la rassurer. Ce n'était pas la première fois qu'une elfe était victime du tentative de viole. Briala l'avait vécu elle aussi.
Il ne fallait pas rester sur un échec, le marquis ne restera pas sur une telle fin.
Vincent reviendrait.
Les deux elfes restèrent un instant sans un mot, digérant la soirée de ce soir.
Enfin pour l'ambassadrice, l'espionne elle retournait la scène dans tous les sens savoir comment elle avait échouée.

- J'ai une nouvelle, commençait Briala quelque peu attristé de l'annoncer. Célène vous envoie dans l'Inquisition pour une mission de première ordre.

Elenna qui c'était perdus dans ses pensées tressaillit, fronçant les sourcils toutes les possibilités lui venaient en tête. Avait-elle mal fait son travail? N'était-elle pas assez compétente ?

- Elenna, elle vous a choisis vous et personne d'autre, vous devrez retrouver la Reine Elodie.
Les poumons de la jeune femme se remplirent de soulagement, elle était choisis car c'était la meilleure. Un fière sentiment l'envahie, mais l'idée de quitté Halamshiral ne l'enchantait guère.

- Très bien, quand dois-je partir ?

- Dès demain. Le roi vous rejoindra à Fort Céleste.
Elenna s'éloigna le temps de digérer les informations, se regardant une dernière fois dans le miroir. Membre de l'Inquisition, un grand titre qui donnait de l'importance à une "oreille pointue". Allait-elle suivre les pas de Dame Lavellan ?
Au moins, elle n'aurait pus à se soucier de Vincent, un poids de moins.

- Reposez-vous, je vous retrouve demain.

L'ambassadrice quitta la pièce sans un dernier regard, laissant Elenna seule dans sa chambre. Briala était aussi triste de la voir partir mais telle était les ordres.
Dès demain, Elenna ne porterait plus son masque et quittera le palais.
Se plongeant dans ses draps, son corps se recroquevilla avant d'être secouer de sanglot.
Alors qu'elle pouvait encore sentir les mains du marquis sur son corps, elle étouffa un crie dans son oreiller.
Elenna ne dormis pas.



-Voilà l'un de mes arcs et son carquois, l'armure te va ?
Elenna se retourna, les cheveux tressé, habillé d'une armure en cuir de grand ours
des Tombe d'Emeraude. Avec un pantalon de cuir et une demi cape en lin violet.
Les épaules étaient recouverte de fil d'argent, le torse recouvert lui aussi d'une armure en cuir ne laissait presque pas apercevoir la tunique violette en dessous. En tout cas, l'armure n'écrasait pas sa poitrine, elle pouvait respirer et se battre avec aisance.
- Je crois.

- Parfait, enrichit Briala en tenant son arc vers sa protéger.
Elenna le plaça dans son dos tout comme le carquois puis attrapa deux dagues qu'elle plaça à sa ceinture.

- Fait attention à toi.

L'ambassadrice des elfes se sentait démunie en voyant son "élève" partir, dans un élan maladroit Elenna la serra dans ses bras.

- Prenez soin d'Edwin et Lira pour moi.

Sans un mot de plus elle attrapa son sac, le jeta sur son dos puis s'agrippa à la fenêtre avant d'escaladé le mur pour rejoindre Bastien qui retenait sa monture.
Impossible de passé dans les couloirs ou quelqu'un pourrait la voir dans cette tenue, elle devait être invisible.
Elenna atteignit le sol sans aucun mal, ne pouvant se résoudre à lancé à dernière au revoir à Briala, elle enfourcha son cheval, sourit une dernière fois à son ami avant de placer sa capuche sur sa tête. Puis dans un galop assourdissant disparut dans la forêt.


Dernière édition par Elenna Laurelin le Jeu 18 Déc - 22:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: FanFiction : L'Héroïne de Férelden   FanFiction : L'Héroïne de Férelden EmptyDim 21 Déc - 13:03

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Chapitre 3 :


Aladrielle ouvrit les yeux, les rayons du soleil traversaient déjà la pièce.
Le voyage avait été long pour retourner à Fort Céleste, grimper des montages était épuisant pour tous le monde.
La mage quitta son lit et attrapa une robe de chambre en coton rouge, s'accordant parfaitement à ses cheveux cuivrés elle se dirigea vers le balcon.
La vie dans le fort avait déjà repris, les éclats des épées raisonnaient déjà dans les montagnes.

- Il serait bon de dire à vos soldats de prendre un peu de repos, lançait-elle sans se retourner.
Cullen, qui se trouvait toujours dans le lit fabriqué aux Marches Libre se redressa.
Contemplant la silhouette fine de son amante il afficha un sourire.

- Je ne leur demande rien, ils s'entraient comme bon leur semble. - Le commandant se laissa retomber dans les couvertures- Revenez donc vous coucher.

Aladrielle s'esclaffa et s'approcha de lui, se glissant dans la lit avec grâce. Ses doigts caressaient le front de Cullen :

- Une nuit agité ? avait-elle constaté.

La cure de lyrium était pour Cullen une souffrance permanente mais avec le temps, les douleurs et cauchemars s'estompaient.
Le Commandant de l'Inquisition se redressa et déposa un baisé sur les lèvres de l'elfe.

- Ca va, répondait-il dans un souffle.

Aladrielle quitta de nouveau le lit et se rendit vers sa penderie pout enfiler sa tenue habituelle.
Une fois prête elle embrassa une dernière fois Cullen avant de descendre les marches pour atteindre le rez-de-chaussée.
A peine avait elle mit un pied dans le grand hall que Dame Joséphine se précipita vers elle, une tonne de documents en main à faire signer.

- Dame Lavellan ! Vous devez signé ces documents, beaucoup de noble vous envoient des courriers, il faut leur répondre.

Aladrielle déambulait déjà vers la sortie une tonne de papier en main, il y avait de quoi devenir folle. Entre les lettres de remerciement, les courriers injurieux aux sujets des Mages ou même des Templiers. Le peuple réclamait réparation et se tournait vers l'Inquisition, bien que la Divine et les souverains restent présent.
Un soupire s'échappa des lèvres fine de l'elfe alors qu'elle lisait déjà quelque bribe de mot.

- Où est le roi ? lançait-elle à Joséphine en lui tendant les papiers.

- Harding à envoyé des éclaireurs, ils ne devraient plus tarder, répondait l'ambassadrice avant de filer à son bureau.
Aladrielle prit une longue inspiration en imaginant le nombre de tâche qu'il lui restait à accomplir. Elle aperçut Blackwall en contre bas, aidant un jeune soldat à manier son arme.
Heureuse de l'apercevoir, l'Inquisitrice descendit les marches en pierre pour le rejoindre.
- Montez d'avantage votre garde mon garçon.
Blackwall l'aida à prendre la bonne posture ne remarquant pas tout de suite l'arriver de l'Inquisitrice.

- Bien dormit ? lançait-il en envoyant le soldat reprendre son entrainement.

- Il faut bien, répondait Aladrielle en s'appuyant sur un muré.
Suite à la défaite de Coryphéus, il faut dire que les rêves de la mage était plus calme.
Pourtant tant de choses restaient en suspends, et depuis les révélations du roi, l'Inquisition avait une nouvelle mission.

- Vous n'êtes pas garde mais, où serait-elle selon-vous ?

Blackwall fit signe à l'Inquisitrice de l'accompagné jusqu'au écurie.
- Dans les Tréfonds, la source même de l'engeance.

Aladrielle avait songé à cette possibilité, bien qu'au fond elle redoutait cette réponse.
Envoyé ses troupes dans le cœur même des causes de l'enclin, rien de bon ne pouvait s'annoncer pour ses troupes.
Une fois aux écuries, Blackwall se tourna vers la mage.

- Qui allez-vous envoyer pour cette mission ? Vous ne comptez pas y aller vous même ?

L'Inquisitrice s'approcha de sa monture, un beau cheval noir d'Amarantine qu'il avait accompagné dans tous Thédas. Caressant sa crinière du bout des doigts, elle se perdit dans le regard de l'animal.

- Ais-je vraiment le choix ?

- Bien sûr, rétorquait le garde sûr de lui. Il vous suffit d'envoyé quelqu'un de compétent prendre les reines.

- Je ne puis infligé une telle charge à quelqu'un d'autre.

Des pas se firent entendre derrière eux, se détournant de la bête, Aladrielle aperçut Sera avec de la paille dans les cheveux. Toujours là où l'on ne l'attendais pas.
S'approchant de ses deux compagnons, elle piqua une pomme qui devait être à l'attention du cheval et croqua à pleine dent.

- Bien sûr que vous pouvez, dit-elle la bouche pleine. Suffit de dire : Toi, allez là bas.- Montant sur l'une des barrières elle fit une grimace au cheval qui la regardait manger son déjeuner.- Vous avez vus votre tête ! Et vous serez enterrée comme tous ces peignes cul.

- Qu'est ce qu'elle à ma tête ? se souciait brusquement l'inquisitrice en se tournant vers son ami.

Blackwall écarquilla les yeux avant de se pincer les lèvres cherchant quoi répondre. Si cette elfe n'avait pas fait ce commentaire, il ne serait pas en train de réfléchir à comment dire à son supérieur qu'elle ....

- Vous avez une sale tronche.
La voix de Bull raisonna autour d'eux se demandant où il était.
Le pauvre tentait de se débattre avec une corde qui venait de s'enrouler autour d'une de ses cornes, c'est sûr qu'avec un œil en moins...
Agacé, il se contenta de la déchirer d'un coup sec, laissant un jolie morceau pendre devant son visage. Aladrielle se retint de rire, ce qui ne fut pas le cas de Sera qui manqua de s'étouffer.

- A ce point ? s'inquiétait de nouveau la mage un sourcil relever.

- Vous voyez la tronche de Coryphalus ? Bah vous y êtes presque.

Bouche en coin, Aladrielle fixa Sera avant de lui donné un petit coup dans la poitrine la fessant tomber en arrière.
S'approchant de Bull qui s'était pencher vers elle, ses mains attrapèrent le reste de corde avant de le jeter au sol.

- Je ne peux pas vous envoyez sans moi, se résignait Aladrielle en passant une mèche derrière son oreille. C'est trop dangereux.

- Moi je veux bien y aller, lançait Sera de vive voix. J'aime bien la reine, des fois, elle venait dans les tavernes de Dénérim boire un coup. Bien qu'elle était en haut, elle oubliait pas les plus petits.

L'inquisitrice se retourna vers Sera qui semblait vraiment prendre cela à cœur. Malgré le faite qu'elle avait les fesses pleins de boue.
Blackwall posa une main sur l'épaule d'Aladrielle.

-  En tout cas, vous n'êtes pas en état d'y aller.

L'elfe prit une grande inspiration puis se tourna vers les portes ou une fine silhouette venait de faire son apparition accompagné de Harding et ses hommes.
Laissant ses compagnons la suivre, elle s'approcha et salua le petit bout de femme qu'elle connaissait bien maintenant.

- Mes hommes ont trouver cette elfe prêt de nos frontières, elle dit vouloir vous parlez.

Aladrielle se pencha légèrement pour apercevoir l'individus qu'elle ne put apercevoir sous se capuchon violet.
Hochant la tête pour dire aux hommes de reprendre leurs postes, la mage s'approcha de la nouvelle venue.

- On se connaît ? demandait l'Inquisitrice alors quel apercevait un cheval Orlaïs être conduit aux écuries.
Retirant brusquement son capuchons la jeune femme s'inclina devant l'Inquisitrice.

- Dame Elenna Laurelin votre grâce,  sa majesté Impérial m'envoie pour vous soutenir dans votre quête.

Aladrielle reconnus la servante du bal, celle qui avait été giflé par ce peigne-cul de noble.
L'aidant à se redresser elle tressaillit en découvrant son visage, ses iris violettes ressortaient parfaitement sur sa peau blanche. Mais ce n'est pas ce qui surpris notre mage, non, elle s'étonna de voir des entailles sur ce si jolie visage.

- Vous avez été attaqué ? s'inquiétait-elle prête à la conduire à l'infirmerie.

Elenna sursauta, oubliant qu'elle ne portait pas son masque et que tous le monde pouvait constater les dégâts de sa rencontre avec le marquis.

- Non, ce n'est rien.

Les trois compagnons qui était rester en arrière contemplait la scène sans s'interposer du moins avant que Sera ne voit le jolie minois de l'invité.

- Preums ! chuchotait-elle pour que ses compagnons l'entende.

- Qui vous dit qu'elle aime les elfes, femme ? lançait Bull lui aussi contemplant les fines courbes d'Elenna.

- Je sens c'est truc là.

Blackwall qui avait lever les yeux aux ciels repartit vers l'écurie laissant les tourtereaux se battre. Préférant le calme, il continua sa nouvelle sculpture de bois.
Le Qunari s'approcha tout en poussant Sera pour qu'elle reste derrière, avec sa force, l'elfe manqua de se retrouver les fesses au sol.

- Iron Bull pour vous servir.

Aladrielle n'eut pas besoin de réfléchir longtemps avant de comprendre les attentions de la masse qui lui servait de garde du corps. Mais lorsque Sera tenta de passé et que Bull l'a repoussa de nouveau, l'inquisitrice laissa échapper un sourire.

- Moi c'est Sera ! lançait-elle pleine d'enthousiasme.

Elenna regarda les deux individus qui se tenait devant elle l'air déconcerté, elle leur accorda un sourire avant de suivre l'Inquisitrice qui l'avait invité à la suivre. Histoire de fuir sans doute.
Une fois dans le hall, Elenna s'émerveillait devant les sculptures Andrastienne qui touchait presque le plafond. Et ce trône brillant sous une lumière presque divine, affichant les dessins des cercles.
Passant par les bureaux de l'Ambassadrice, celle-ci les suivis vers la table de commandement.

- Dame Laurelin ?! s'étonnait-elle en reconnaissant la frimousse de l'elfe.

- Dame Montilyet, c'est un plaisir de vous voir, se réjouissait Elenna rencontrant enfin une tête qu'elle connaissait bien.

Aladrielle poussa la grande porte qui donnait vers la salle, Cullen et Harding était déjà là en train de se chamailler sur les ravitaillements. Une habitude que ne remarquait même plus l'Inquisitrice.
Le commandant sourit à son amante en la voyant, elle l'imita pour lui répondre.

- Où est le Roi ? lançait Aladrielle en se tournant vers Harding.

- Proche de Golefalois d'après le dernier rapport de mes hommes, il sera là peut être demain en fin de soirée, si il presse le pas.

Cullen reconnus la jeune elfe qui fut maltraité lors du bal mais sa présence le laissait perplexe, que venait faire une servante ici ? Un cadeau de Célène? De mauvais goût si c'était le cas.
Voyant le regard interrogateur de son commandant, Aladrielle fit signe à leur invité de se présenter.

- Dame Elenna Laurelin, espionne de sa majesté l'Impératrice. Je viens vous soutenir dans cette mission et représenter Orlaïs.

- Nous avons assez d'homme pour nous y rendre, pourquoi envoyé, une, une espionne ?
Elenna s'approcha un peu plus de la table pour se faire entendre.

- La Reine de Férelden était une amie de Célène.

Cette simple raison suffit à comprendre la raison de sa présence.
Harding s'approcha de la table et plaça des jetons en forme de chouette près des Dorsales de Givre.

- La Reine se trouvait ici lorsqu'elle nous à fait parvenir son courrier. - Empoignant d'autre pion elle les plaça près du lac Calenhad-. Le Roi l'a vus pour la dernière fois dans une taverne près de l'ancienne tour des mages.

Aladrielle pausa ses deux mains sur la table et inspecta minutieusement la carte devant ses yeux, oubliant presque ses conseillers autour d'elle qui se lançaient dans un nouveau débat.
Les gens avaient le don de disparaître autour d'elle ces derniers temps, l'Inquisitrice s'attristait de n'avoir aucune nouvelle de Solas.

- Nous avons besoin des gardes, ils sont les seuls à pouvoir nous aider, lançait Joséphine.

- Nous n'avons aucune nouvelle de Weisshaupt depuis plusieurs jours désormais, s'agaçait Cullen.

- Les nains connaissent les Tréfonds, il pourront nous aider, peut être la Légion l'aurait-elle croiser, argumentait Harding sur d'elle.
Elenna écoutait chaque argument, et celui de la maître espionne semblait le plus pertinent mais, il fallait trouver un moyen pour que personne ne se doute de la vrai raison de cette visite.

- Dame Joséphine, envoyer un courrier au Roi Bhelen, dite que l'Inquisitrice souhaite que ses  hommes aient une formation pour combattre l'engeance au près de la Légion.

- Bonne idée, enrichit l'Ambassadrice. Démontrer la puissance naine devrait plaire à ce cher Bhelen.

- Maître Harding envoient des espions dans les troupes du Commandant qui en profiteront pour fouiller.

Aladrielle surprise de voir les compétences de l'espionne d'Orlaïs avait peut être trouver une solution à son précédant problème.

- Bien, suivez le plan d'Elenna. Tenez moi informé.

Les conseillés quittèrent la pièce, laissant les deux femmes seules.
Aladrielle fit craquer son cou avant de se tourner vers son invités, appuyant son dos contre le rebords en bois de la table elle la jaugea un instant.

- Vous êtes compétente, complimentait-elle. Qu'elle son vos talents aux combat.

- Je suis doué avec un arc et deux dagues votre grâce.

- Bien.
La mage se retourna et ferma les yeux, songeant aux paroles de ses compagnons un peu plus tôt. Même si c'était à contre cœur, elle ne pouvait les accompagner dans ce périple, son corps ne se remettait seulement de la guerre. La fièvre la touchait aux moindres faible température et depuis leur victoire, elle n'avait pas eu le temps de réellement se reposer.

- Je ne pourrai me joindre à vous dans cette recherche, mon corps... je suis épuisé.

Elenna s'approcha de l'Inquisitrice brusquement inquiète de son état. Elle n'ignorait pas tous les combats qu'avait mener la jeune femme pour remporter la victoire.

- Je comprends votre grâce.

- Vous irez à ma place.

Elenna tressaillit.
Les Tréfonds, si c'était bien l'endroit où se trouvait la reine. Enfermer sans voir la lumière du jour. Et entourer de nain... Mais les ordres étaient et resteraient la priorité de l'espionne.

- Oui votre...

- Encore une chose, la coupait-elle avant de se retourner. Appelez moi Aladrielle ou Inquisitrice, mais je déteste "votre grâce"

Elenna se surprit à sourire, suivant Aladrielle vers les portes. Toutes deux se figèrent en voyant Dorian et Sera les oreilles contre le bois.
Un rire s'échappa des lèvres de l'Inquisitrice.

- Vous n'êtes pas croyable, tant que vous êtes là, montrez lui ses appartements.

- Nous regardions simplement ce magnifique bois sculpté et...

- Mais bien sûr Dorian, lançait Aladrielle déjà parti.

- Tout comme il a dit ! Criait Sera pour qu'elle l'entende avant de se tournée vers la jeune elfe qui les regardaient les yeux ronds.

Dorian s'éclaircie la gorge avant de l'invité à le suivre.
Ils parcouraient les couloirs de Fort Céleste avant d'atteindre les jardins fraichement fleurie.
La messe était déjà en cours, alors sans bruit, il ouvrit un porte qui donnait sur une chambre avec lit double commode et peinture Dalatienne.
Chaque recoin du fort représentait un morceau de la vie de l'Inquisitrice, ce qui était plutôt une bonne idée.

- Si vous avez besoin, chuchotait Sera avant que Dorian la force à quitté la pièce en la tirant d'un coup sec.

Elenna se retrouvait seule dans cette grande chambre, beaucoup d'espace, ce qu'elle n'avait pas à Halamshiral. Les draps venaient Orlaïs pour sûr, le tapis lui semblait de Férelden et le miroir sur pieds, sans doute du Nevarra.
La jeune elfe retrouva son sac avec ses affaires à l'intérieur, elle en sorti son masque qu'elle déposa soigneusement sur la commode.
Avant de partir, elle avait prit le temps de le nettoyer, il brillait de nouveau de tout son éclat.
Prenant le temps de retirer les pièces de son armure, elle les déposa sur un siège et prit une longue inspiration tout en roulant les épaules.
Le cuir était peut être léger mais, sa simple chemise violette et sont pantalon fessait amplement l'affaire. De plus, la température à Fort Céleste n'était pas désagréable, ce qui était étrange alors que le bâtiment était entourer de montagne enneigée.
Apercevant une bassine d'eau, Elenna se rafraîchit le visage tout en constatant que ses blessures s'atténuaient avec le temps.
Une envie soudaine de visité le Fort envahie l'elfe, main gauche sur le pommeau de sa dague, Elenna quitta sa chambre et la ferma soigneusement.
Les jardins étaient remplie de sœur ou mère discutant de religion et autres, elle aperçut même deux enfants jouer dans la terre surveiller par ce qui devait être leurs mères.
La jeune femme déambulait sur les remparts puis entreprit de s'approcher de la taverne, l'odeur d'alcool fort et de sueur fouetta le visage de l'elfe qui retint une grimace.

- On se promène ?

Elenna sursauta et se retourna, mais personne aux niveaux de sa tête alors son regard s'abaissa.

- Varric Thetras, vous devez être Elenna. - Le nain s'appuya sur le coin du cadre de la porte.- Votre arrivé c'est fait remarquer.

- Ce n'était pas mon intention, se défendait l'elfe prise au dépourvus.

- Oh, ne vous inquiétez pas, répondait Varric tout sourire avant de tourner son regard vers l'intérieur de la taverne.- Vous n'entrez pas ?
La bouche d'Elenna se préparait à répondre mais elle ignorait comment éviter de dire que l'odeur et le comportement des gens à l'intérieur la freinais quelque peu.

- C'est sûr que ça change des tavernes d'Orlaïs ! s'esclaffait le nain avec ironie. Alors, la chercheuse vous à ramener ici ?
- Non, bien que je ne sache pas de qui vous parlez. L'Impératrice m'a envoyée.

Varric jaugea l'espionne un instant, puis l'invita à s'éloigné du brouhaha de la taverne. Ce promenant en direction de la place d'entrainement.

- J'ai beaucoup entendu parler de vous maître nain, tenait-elle à l'informer.

- Par Andrasté, juste Varric, répondait-il dépité qu'on l'appel ainsi. Cela en était presque vexant à force. Il va falloir que je vous trouve un petit nom.

- Pardon?

Le nain se stoppa un instant alors qu'ils montaient les marches vers les remparts, la vue était plus belle de la haut et c'était beaucoup plus calme.

- Je finirai pas trouver, enfin pour le peu de temps qu'il me reste ici.

- Vous partez ? s'interrogea la jeune femme en emboîtant le pas du nain blond.

- Oui, je retourne chez moi. Kirkwall me manque et il faut remettre de l'ordre après tous ça.

Arriver devant les murs qui protégeaient le Fort, Elenna se perdit un instant dans la contemplation de cette couverture de neige blanche. Ici, le temps c'était comme arrêté, un petit coin de calme dans un monde bien trop bruyant.

- Prune.
Elenna se tourna vers le nain, perplexe.

- Vos yeux, expliquait-il en souriant.

- C'est jolie, rétorquait l'elfe sincère. Quand partez vous ?

- Demain, répondait Varric quelque peu nostalgique. Joignez-vous à nous ce soir, nous fessons une partie de Grâce Perfide.
Elenna rit avant se tourner vers le nain.

- Avec plaisir Varric.



La nuit tombé sur Fort Céleste, ont pouvait encore entendre les bruits et chant de la taverne.
Toute la troupe c'était installé pour dire au revoir à leur meilleur nain, alors que Joséphine déplorait son départ, Cassandra tentait de le poussé dehors tout en cachant que Varric allait lui manquer. Même l'Inquisitrice était présente au près de son commandant, quelque pâle et fatigué à première vue, elle ne laisserait pas son ami partir sans un au revoir.

- Taché de garder votre pantalon cette fois, lançait Dorian en mélangeant les cartes.

Bull s'esclaffa tout en posant violemment sa chope de bière sur la table. Joséphine elle, lança un petit clin d'œil à Cullen.
- Merci de me le rappeler, je suis là pour Varric.

- Et je vous en remercie bouclette , rétorquait le nain visiblement amusé. Vous permettez mais, j'ai besoin d'une boisson.

Varric quitta son siège laissant la troupe derrière, il croisa Sera qui venait de prendre sa troisième bière et qui titubait vers la table de jeu.
Une fois ses chopes en main, il se retourna pour rejoindre les autres et découvrait une silhouette fine à l'entrée de la taverne.

- Prunette !

Elenna se tourna vers lui et arbora un large sourire, elle sortie un bonne bourse pleine d'or de sa ceinture.

- On joue ?




Varric déposa ses cartes résigné.
- J'arrête pas, sinon à cette allure je n'arriverai jamais à franchir la Mer d'Ecume.

L'Inquisitrice l'imita avant de boire le fond de son verre d'une traite.
Tous ce jouait entre Joséphine et Elenna, Cullen avait retenu la leçon et avait garder ses vêtements, cette fois-ci du moins.
Aladrielle se releva et fit signe à Varric de la rejoindre dans un coin tranquille de la taverne. Se retrouvant devant la cheminé, l'Inquisitrice ne cachait pas son petit coup dans le nez.

- Bull me tuera avec ses alcools.
Varric rejoint le rire de la mage et tout deux se perdirent dans la contemplation des flammes.

- Vous allez me manquez.

Le nain se tourna vers Aladrielle qui, peut être sous l'effet de l'alcool, semblait plus attristé qu'il ne le pensais. Mais Varric ne montrait pas ses émotions enfin, il tentait de les cacher du moins.

- Vous aussi Inquisitrice, mais on se reverra.

- Si je ne suis pas morte bouffée par un dragon d'ici là. - elle passa une main dans son chignon décoiffé- Tout le monde part, Solas qui c'est envolé, Cole qui rends visite à Rhys et... vous.
Cette fois, l'alcool avait parler et Varric sourit à la remarque. Tapotant l'épaule de son amie il secoua la tête ne sachant pas quoi lui répondre pour la réconforter.

- Arrrh, et pour une fois, appelez moi par mon nom, Aladrielle, c'est pas compliqué !

Varric s'esclaffa avant que, contre toute attente, l'elfe ne le serre dans ses bras.
Il lui rendit son étreinte avec une petite maladresse.
Tous compliquaient tellement son départ avec leurs sentiments ! Comme si ce n'était pas assez dure.
Cullen qui avait jeter un regard derrière lui, vit que son amante commençait à perdre pied. S'approchant doucement, il aida Varric à se dégager.

- J'vous aime Varric, avait balbutier Aladrielle avant de sentir ses jambes fléchir.

Cullen l'a rattrapa de justesse et passa son bras sous ses jambes pour la soulever. Cassandra qui avait vus la scène s'approcha et constata l'état de l'Inquisitrice.

- Elle va bien ? s'inquiétait-elle.

- Mais oui ! répondait Varric se voulant rassurant. Elle a profité de la soirée comme je le lui avais demandé.

- Elle n'a pas fait semblant, constatait Cullen alors que la mage s'endormait dans ses bras.

Cassandra, rassuré rejoignait les autres ne voulant pas se retrouver seule avec Varric.
Ce serait gênant et inutile, un au revoir simple et dans les forme suffirait amplement.
Le commandant sourit à Varric, et entreprit de partir avant que le nain ne capte une nouvelle fois son attention.

- Ne l'a laissez pas se rendre dans les Tréfonds bouclette, elle n'en reviendrai pas.

Cullen quelque peu choqué n'ignorait pas l'inquiétude de Varric pour l'Inquisitrice, en vérité, beaucoup se souciaient de son état et de ses faiblesses ses derniers jours. Entre vertiges ou maladies à répétition, la mage avait besoin de repos et l'envoyer là bas était, impensable.
L'humain hocha la tête puis s'éloigna avec le corps endormis de son amante dans les bras.
Reprenant ses esprits Varric rejoint de nouveau la table avant de boire sa bière pour se recentrer sur le jeu.

- J'avais oublié que vous veniez d'Orlaïs, se rappelait l'ambassadrice voyant qu'elle perdait la main face à l'espionne.

- Le "Noble Jeu" est atout indéniable ma chère, répondait Elenna sur de son coup.

Bien que l'ambassadrice est séjourné à Orlaïs, la jeune elfe devant elle avait visiblement d'avantage pratiqué le "Jeu" qu'elle.
Josi regarda de nouveau ses cartes et devant le regard soutenus et la somme qu'elle avait misé, elle décida de se coucher.
Elenna afficha un large sourire en voyant le jeu de son ennemi sur la table.

- Bravo ! Quelqu'un à enfin battu l'ambassadrice ! s'esclaffait Dorian quelque peu alcoolisé.

Bull suivit son élan et s'approcha d'Elenna pour la féliciter.
Malheureusement pour lui elle eut un mouvement de recul en sentant son haleine.

- Par le créateur, qu'avez-vous bus ?!

Sera parti dans un fou rire moqueur alors que le Qunari massif la fusillait de son œil valide.
Blackwall qui c'était fait discret durant la soirée ne put retenir son éclat de dire, en vérité, la table entière se moquait de Bull.

- Du pipi de Duvetin peut être, enrichit Sera qui avait sans nul doute trop abusée de l'alcool.

Varric secoua la tête tout en souriant, alors qu'Iron Bull se précipitait maladroitement sur l'elfe avant de la poussé pour qu'elle finisse les fesses à terre. Par sûr qu'elle puisse se relever.

- Bon, je ne tiens pas à voir un massacre, lançait Cassandra en se levant. Bonne nuit.

- Je vous suis.

Joséphine et la chercheuse quittèrent la taverne alors qu'Elenna ramassait son butin plutôt fière d'elle. Dorian quitta la pièce avec un peu de mal mais réussis à atteindre les portes.
Blackwall, lui, tentait tant bien que mal de séparer Bull et Sera.
L'elfe se redressa sa bourse pleine, et commença à sortir, sachant que le nain lui emboitait le pas derrière elle.

- Belle soirée, lançait Varric en voyant les étoiles.

- Tenez.

Varric leva les yeux vers les iris violette de la jeune elfe qui lui tendait la bourse qu'elle venait de gagner.

- Je n'accepte pas la charité Prunette, garder donc votre butin, vous l'avez mérité.

- Ce n'est pas pour vous, rétorquait-elle alors que le nain la dévisagea sans comprendre ou elle voulait en venir.- Quand vous arriverez à Kirkwall, les gens auront besoin de vous et avec cet argent, vous pourrez les aider.

Varric, agréablement surpris de voir qu'il n'était pas le seul à penser aux réfugier hésitait à accepter le présent. Ne lui laissant pas le choix, Elenna attrapa sa main et plaça la bourse à l'intérieur.

- Je suis heureuse de vous avoir rencontré Varric, disait-elle souriante.

Ne prenant pas le temps d'attendre sa réponse, la jeune elfe s'éloigna pour rejoindre ses quartiers tout en caressant sa longue tresse chocolat.
Varric resta seul dans la pénombre, regardant la bourse noire qui se tenait au creux de sa main.

- Moi aussi Prunette.







La nuit avait remplie la chambre, Aladrielle qui avait tentait de dormir se réveilla doucement.
Sa gorge sèche elle entreprit de quitter le lit pour se servir un peu d'eau, mais la forte prise d'alcool ne l'aida pas vraiment à tenir debout. Enfin, c'était du moins ce qu'elle pensait être la cause.
Atteignant le broc d'eau après s'être recouverte de sa robe de chambre, elle apprécia la fraicheur de l'eau caressant les parois de sa gorge brûlante.

- Dure nuit ?
La mage fit volte-face.

Au même moment Cullen ouvrait les yeux après avoir entendu le fracas du métal touchant le sol. Tendant le bras pour toucher la peau de son amante, il ne rencontra que les draps encore tiède.
La chambre était trop sombre et il ne distinguait aucune silhouette qui aurait put être caresser par la lumière paisible de lune. Le commandant quitta le lit et entrepris de se vêtir.

-Solas ? s'étonnait Aladrielle en croisant les yeux paisibles de son ami.

Posant son verre elle s'approcha de lui et le serra longuement dans ses bras. L'elfe l'imita et huma le parfum vanillé de la jeune mage.

- Vous êtes revenus ? lançait l'Inquisitrice en tout en se dégageant.

L'apostat n'eut aucune réaction, laissant l'Inquisitrice perplexe, le voyant se diriger vers le balcon, elle aperçut une douce lumière entourer de petite luciole brillante.
Emboîtant le pas de l'elfe, ses pieds nue s'entait une eau tiède à leur contacte.
Tous deux se trouvaient désormais dans une magnifique clairière, ou une chute d'eau calme laissait écouler le poids de l'eau de ses épaules dans une rivière tout aussi paisible.

- Je dors ? lançait-elle sans vraiment attendre de réponse.

- Votre quête est dangereuse Inquisitrice, les forces que vous allez rencontrer vous dépasse.

Aladrielle s'approcha de l'elfe qui se perdait dans la contemplation de l'épaisse forêt devant eux.
- Solas...

L'apostat se tourna vers son amie et prit ses mains dans les siennes.
Aladrielle comprit alors que c'était un au revoir et que le compagnon qui l'avait accompagné durant cette guerre terrible ne reviendrait sans doute pas.

- Où est la reine ? demandait-elle sans croiser les yeux de l'elfe devant elle.

Solas pointa du menton la rivière derrière elle, quittant ces mains pour se rapprocher d'avantage de celle-ci. Aladrielle jeta un dernier regard derrière elle et... il n'était plus là.

Cullen avait terminé de s'habiller et s'apprêtait en rejoindre les marches à la recherche de son amante quand il entendit un gémissement derrière lui.
Aladrielle, elle, se penchait d'avantage devant l'eau et aperçut son reflet dans la nué d'étoile.
Rien ne se passait avant qu'une lumière rouge n'apparaisse au fond de l'eau.
Aladrielle plongea sa main pour toucher cette lueur qui s'agrandissait encore et encore.
Quelque chose agrippa sa main et la tira brusquement dans la rivière, ayant fermer les yeux aux contacte de l'eau. La jeune elfe les rouvrit sur un plafond recouvert de terre et de chaîne.
Autour d'elle, des ombres ne cessaient de s'agité alors que ses quatre membres était attaché une table de pierre étrangement tiède.
L'Inquisitrice tenta de défaire ses liens en tirant de toutes ses forces mais rien y fessait, la magie avait elle aussi disparut de ses doigts.

- Où est-il ? grondait une voix sifflante.

Aladrielle tourna sa tête pour regarder autour d'elle et dans se qui devait être son reflet, elle ne reconnut pas ses traits.
A la place se trouvait la reine de Férelden, épuisé et le visage marqué par de nombreuse torture, ses cheveux ondulé étaient recouvert d'une couleur rouge qui rejetait une odeur de fer.

- Encore, criait la voix entendu précédemment.
L'inquisitrice aperçut une ombre tendre la main vers elle, celle-ci rejetait de nombreux arc électrique.


Le commandant s'approcha du coin du lit et aperçut une silhouette fine étendu sur le sol.
- Par le créa..., sa voix se coupa net en découvrant Aladrielle étendu sans vie sur le tapis.

La douleur que pouvait ressentir la reine se propageait dans chaque parcelle du corps de l'Inquisitrice. La souffrance était insoutenable et les cries d'Elodie devenait ceux d'Aladrielle.
Cullen lui attrapait le corps inerte de son amante les larmes coulant déjà sur ses joues, un garde qui avait entendu les cries de son commandant aperçut la scène et parti immédiatement à la recherche de l'infermières mais aussi de Dorian.

- Aladrielle, appelait désespérément Cullen en embrassant son front pour l'éveiller.

Peut de temps après, Dorian apparut débraillé et le torse nue suivis de Cassandra qui avait entendu les cries du garde dans les couloirs.
Le mage se rua vers l'Inquisitrice et prit sa main gauche, la marque crépitait au cœur de sa paume froide.

- Qu'est ce qui se passe ? hurlait Cullen impuissant.

Dorian ne prit pas le temps de réfléchir, il avait entendu Solas parler de la marque et de son pouvoir, il plaça sa main dans celle de son amie puis ferma les yeux.
Le Tévinter arriva dans une salle étouffante par sa chaleur, il ne voyait rien sauf l'Inquisitrice qui se tordait de douleur au milieu d'une table en pierre.
Ces poignées et cheville semblait attaché mais il ne voyait rien d'autre que la pénombre.
Dorian se précipita vers son amie et tenta de l'appeler pour qu'elle entende sa voix.
Aladrielle ouvrit de nouveau les yeux et aperçut le visage caramel du mage au dessus d'elle.

- Réveillez-vous !

Le corps de son amante se redressa brusquement alors qu'elle suffoquait, tentant de reprendre une respiration normal.
Le soulagement de Cullen fit trembler son corps entier avant qu'il ne plaque son corps contre celui de l'Inquisitrice qui avait du mal à reprendre ses esprits.
Enfermant ensuite son visage dans ses mains il posa son front sur le sien.
La mage reprenait ses esprits et commençait à se rassurer en sentant le contacte de la peau du commandant contre la sienne. Elle ne quitta pas pour autant la main de son ami qui venait de pénétrer l'immatériel pour la sortir de ce cauchemar.
Alors que Dorian remerciait le créateur d'avoir put la ramener dans le monde réelle, l'Inquisitrice se tourna vers Cassandra qui avait eu peine à retenir ses larmes croyant son amie perdu.

- La reine va mourir, lançait Aladrielle avant que toute la pièce ne se fige brusquement à ses mots.
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Elenna Laurelin
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Chapitre 4 :


- Vous êtes sûr que c'était lui ? questionnait Dorian étonné.
Se tenant debout près du lit, il croisa le regard perplexe de Cullen, qui, assis au chevet de l'Inquisitrice, déposait un tissus frais sur son front.
Le jour c'était à présent levé sur Fort Céleste et la vie dans l'Inquisition reprenait son cours.
Aladrielle étant dans lit grelotait à cause d'une forte température.

- Solas se tenait devant moi, ce n'est pas la première fois qu'il rentre dans mes rêves.

Cullen se retourna énervé contre l'apostat qui avait brusquement disparut après la défaite de Coryphéus.
S'appuyant contre l'une des colonnes du lit, il la serra si fort que sa main en devenait douloureuse.

- Comment a-t-il put vous faire subir ça ?

- Il voulait aider..., soupirait Aladrielle comprenant la frustration de son amant. Mais Solas restait un membre de son peuple et pendant cette guerre, il était resté près d'elle.

- Aider ?! s'étouffait presque le commandant. En vous envoyant dans ce monde ?! Et si c'était un dém...

- Sortez.

Les mots de l'Inquisitrice c'était fait dure et froid, pour elle, Cullen avait dépassé la limite.
Sa confiance en elle... la croyait-il si stupide pour ne pas reconnaître un démon sans qu'elle ne le remarque. La peur de l'ancien templier envers les mages étaient encore présente malgré tous ses efforts.
Le commandant n'ajouta aucun mot et quitta la pièce laissant Dorian avec l'Inquisitrice.
Prenant place près d'elle il pencha la tête pour croisé son regard chocolat.

- Il me croit trop stupide pour faire face à un démon, soupirait-elle avec ironie avant de regarder le ciel.

- Cullen est maladroit, il est juste inquiet.

- Je sais...
Les deux amis se côtoyèrent du regard un instant avant que celui-ci ne dégage une mèche rousse qui c'était égarer sur le visage malade d'Aladrielle.

- La reine est en danger, il me faut l'annoncer au roi.

- Nous ne sommes pas sûr qu'elle le soit en ce moment, ce que vous avez vécu...

- Elle est vivante, je le sais, le coupait-elle sûr de ses mots.

Dorian laissa échapper un soupire sous sa belle moustache brune avant d'enjamber l'Inquisitrice pour s'allonger à ses côtés.
- Je suis tellement fatiguée, dit-elle dans un souffle le regard dans le vide avant de monter sa main gauche devant ses yeux. La marque était toujours présente, celle-ci était calme et ne crépitait cas la demande de sa propriétaire.
Dorian l'attira dans l'étaux de ses bras et la serra aussi fort qu'il lui était possible.

- Varric est parti ? demandait-elle.

- Dans la nuit oui, il ne souhaitait pas d'autre au revoir.
Aladrielle se senti soulager que son ami n'assiste pas à son état, fermant les yeux un instant, elle laissa le sommeil l'emporter doucement.



Elenna se baladait sur les rempart songeant à l'état critique de l'Inquisitrice, toute la forteresse était au courant de sa chute durant la nuit. Mais ce qui préoccupait l'elfe, était surtout le sort de la reine, si ce qu'Aladrielle avait vus se confirmait, il fallait agir au plus vite.
L'espionne s'approcha du bureau du commandant, hésitante à le déranger, il fallait qu'elle en apprenne plus sur l'avancement de la mission.
Frappant la porte, elle se permis d'entrer.
Cullen était assis sur sa chaise, seulement habillé d'une chemise débraillé, les mains sur son visage et les coudes sur son bureau en bois massif.

- Commandant ?

L'homme releva la tête et aperçut la silhouette de la jeune elfe dans la lueur de la lumière.
D'un simple geste presque habituelle, il lui fit signe d'entrer.
Elenna prit soin de fermer la porte derrière et se tint debout le temps que Cullen reprenne ses esprits.

- Il y a un problème Dame Laurelin ? questionnait-il en se redressant.

- Permettez moi de vous retourner la question.

Surprit, l'ancien templier encore frustré par sa dispute passa une main maladroite dans ses boucles blondes.

- Elle se remet doucement, l'informait-il.

- Je vois, répondait l'elfe en se pinçant les lèvres. Mais permettez-moi... Que faites-vous ici ?

Le commandant tressaillit et voyant qu'il ne comprenait pas où Elenna voulait en venir, elle s'approcha d'avantage les mains jointes dans le dos.

- Dame Lavellan à besoin de vous, donc que faites-vous ici ?

Cullen se redressa et fronça les sourcils, ne sachant pas vraiment quoi répondre à la jeune elfe.
Il n'avait plus l'habitude d'un tel rentre dedans par les membres de l'Inquisition, enfin sauf Cassandra.

- Elle ne désire pas me voir pour l'instant, se justifiait-il en se raclant la gorge.
- Oh, et vous allez écoutez une femme épuisé qui se met en colère parce que ?

Elenna lui accorda un doux sourire espérant que le commandant comprenne enfin.
Ce qu'il fit après avoir lu sur son visage. Attrapant l'une de ses vestes en cuirs de loup, il s'arrêta un instant à la hauteur de l'espionne avant de courir rejoindre l'Inquisitrice.
Une bonne action certes, mais Elenna devait trouver quelqu'un d'autre pour parler de leur mission.
Quittant le bâtiment, la jeune femme aperçut deux silhouettes s'approcher des portes du Fort.
Croyant reconnaître une les étrangers, la jeune femme descendit les marches le plus vite possible pour rejoindre l'entrée.

Elenna, s'approcha doucement et tentait de distingué la personne qui semblait s'adresser à Dame Montilyet mais elle n'eut pas le temps de croiser son regard.

- Elenna !

La voix enfantine raisonna dans tous Fort Céleste, la jeune elfe aperçut un garçon qu'elle connaissait bien, ouvrant ses bras pour l'accueillir elle ne put s'empêcher de sourire à son contacte.

- Kieran.

Jaugeant le jeune garçon, Elenna déposa un baisé sur son front avant d'apercevoir sa mère derrière lui.

- Dame Morrigan, se réjouissait l'espionne en retrouvant des visages familiers.

La sorcière s'approcha, elle aussi heureuse de retrouver une amie dans ces montagnes si froide.
Alors qu'elle se trouvait à la cour d'Orlaïs, Morrigan devait souvent laisser Kieran loin d'elle. Et dans ces moments là, Elenna prenait la suite et s'occupait souvent du garçon.

- Tiens, tiens, ce n'est pas étonnant que Célène vous aient envoyé.

Elenna hocha la tête alors que Kieran s'accrochait à sa taille, trop heureux de la revoir.
Joséphine les rejoints accompagné de la maître espionne.
- A ce que je vois, Léliana à prit son rôle.

- En effet, Cassandra s'occupe de reformer les Chercheurs et Vivienne est parti près des mages, l'informait l'ambassadrice étonné que l'enfant de Morrigan s'accroche à l'espionne.
Elenna attrapa le sac du garçon et prit sa main, suivant Joséphine qui conduisait la sorcière à leurs appartement.

- Pourquoi se retour Dame Morrigan, nous vous pensions bien loin, questionnait Dame Montilyet un peu trop curieuse.

- Je ne suis jamais loin Dame Joséphine, se contenta de répondre la sorcière tout en souriant à Elenna.

Arriver au jardin, l'Ambassadrice due se retirer tout comme Harding. Elenna suivis alors la petite famille jusqu'a leur appartement. Une fois à l'intérieur, Kieran commença à déballer ses affaires.

- Morrigan, lançait Elenna en s'approchant de la femme à la réputation si sombre. Vous êtes ici pour la reine, n'est ce pas ?

La sorcière dit à son fils de ranger leurs affaire avant qu'elle ne quitte la chambre accompagner de son amie. Elle remarqua que pas grand chose avait changé depuis son départ, deux mois déjà, peut être plus.

- On ne peut rien vous caché, soulignait-elle plongeant son regard d'ambre dans les yeux de l'elfe.

- Savez-vous que le roi sera présent ? s'étranglait Elenna en se tournant vers la porte ou se trouvait le jeune garçon.

Morrigan fronça les sourcils avant se tourner vers sa chambre. L'idée qu'Alistair rencontre son fils n'était sans doute pas une bonne idée. Qu'elle allait être sa réaction devant son fils, n'ayant que peu parler de son père. Elle ne pourrait infligé un tel choque à Kieran.

- Je sais, soupirait la sorcière avant de se tourner vers l'elfe. Alors ainsi Célène vous a envoyer, c'est un très bon choix.

- Merci, répondait Elenna voyant que la femme si sûr d'elle habituellement tentait d'échapper au sujet. Pensez-vous que c'est une bonne chose que vous recroisiez la route de l'héroïne ?

- Je le lui dois.

L'apostat des Terres Sauvages, prit une longue inspiration avant de souffler devant le flot d'émotion qui envahissait sa poitrine, nouant presque ça gorge.
Leur dernière rencontre ne fut pas des plus agréable, Elodie avait chercher son amie dans tous Thédas, pour enfin la retrouver dans de vieille ruine près d'un Eluvian.
Morrigan se souvint des traits crispés de la reine lorsqu'elle lui laissa une chance de la suivre.

- Morrigan, l'avait-elle appeler une dernière fois. C'est la vie que vous souhaitez pour cet enfant? Fuir encore et encore. Qui ne me dit pas qu'il arrivera un jour pour rencontrer Alistair et que mon monde entier s'effondrera. Si cela doit se produire, que se soit maintenant.

La femme aux yeux ambres jaugea son amie un instant sachant que ses actes avaient brisé leur lien. Le seul être humain dans ce monde qui l'avait compris et donné sa confiance, qu'elle perdus en un claquement de doigt.

- Je nous croyais amie, prouve moi que c'est le cas.

Les yeux chocolats de la garde des ombres se remplissaient de larmes incontrôlées.
Elle qui lui avait fait confiance l'avait trahi dans un but qui lui était toujours inconnu, se jouant d'une amitié qui n'avait sans doute jamais existée dans le cœur sombre de la sorcière.
Morrigan ne pouvait en dire plus à la reine, sachant qu'elle avait perdu sa confiance.
Elodie s'éloigna du miroir après avoir entendu les paroles de la mage, son cœur était emplie de colère, la douleur était si forte déchirait la poitrine de la souveraine.
Avant de partir, la jeune Cousland fit volteface vers la sorcière, croisant ses iris attristés.

- J'ai essayé Morrigan, alors que tous me prévenait de vos attentions. - La reine plongea un regard dure et froid dans celui de la jeune mère.- Sans doute avaient-ils tous raisons. Empruntez se miroir, et que le créateur me pardonne si je recroise votre route.

Sur cette menace, la reine avait disparut dans la pénombre laissant Morrigan seule devant l'Eluvian.

- Morrigan ?

La sorcière reprit ses esprits et sourit à l'elfe qui se tenait devant elle.
Sans doute avait-elle perdu sa seule sœur ce jour là, et peut être existait-il une chance pour lui prouver une dernière fois son amitié. Kieran avait tant changer la personnalité de Morrigan qu'elle s'étonnait parfois de ressentir les émotions dont elle se moquait autrefois.
Elenna suivis la sorcière tout en lui expliquant se qui c'était produit la nuit passée, le rêve de l'Inquisitrice et la disparition de l'elfe Solas.

- Vous qui avez bus la Source. lançait Elenna alors que les deux femmes pénétraient dans grand hall. Les voix ne vous dit rien sur l'endroit ou se trouve la reine ?

- Malheureusement non, les faits sont trop récent.

La naine espionne se présenta devant Morrigan suivis de Joséphine et Cullen qui ne se réjouissait pas vraiment de la présence de l'apostate.

- Le roi arrive, s'étranglais presque l'ambassadrice en fessant signe à un serviteur de s'activer.

- Calmez-vous, le but de sa visite n'est pas de se faire remarquer. Une simple visite des forces de l'Inquisition, tentait de la rassurer Harding bras croisé sur la poitrine.

Elenna s'approcha doucement de Morrigan.

- Mieux vos qu'ils ne vous voient pas, chuchotait-elle.

La sorcière expira longuement avant de sortir par une porte, mais, elle ne manquerait aucune bribe de se qui se passerait dans la salle de commandement.
Un groupe pénétra à l'intérieur du Hall, le souverain avait fait en sorte que son départ ne soit qu'une visite politique, il n'était donc accompagné que du minimum de sa garde. A la place de Teagan ce tenait l'ancien Iarl Eamon, venus en personne pour cette affaire.

- Roi Alistair, saluait Cullen en posant un genoux un terre poing droit sur son cœur.

- Ne perdons pas de temps je vous pris, répondait le souverain. Où se trouve l'Inquisitrice ?

Les regards se croisèrent ne sachant pas quoi répondre au roi de Férelden.
Constatent le malaise, Elenna se présenta devant Alistair.

- Veuillez nous suivre mon grâce.
Tous se tenaient à présent dans la salle de commandement. Elenna avait tout expliquer au souverain, évitant les détails qui pourraient le détruire sur place.
Alistair se tenait devant une fenêtre, le regard perdu dans le vague alors que son mental se brisait à petit feu.

- Et, vous, ignorez si cette... vision est un acte du présent ou du passé ? demandait ahurie Eamon tout aussi inquiet.

- Oui, nous ne pouvons le confirmer, répondait Dorian qui c'était joins à la réunion.
Dame Lavellan n'a pas plus d'information.

Les paupières d'Alistair restaient clause, ne pouvant laisser aucun mot sortir de sa bouche.
Eamon s'approcha de son neveu voyant son désespoir, le vieille homme avait conserver sa longue barbe blanche, après dix longues années, l'ancien Iarl de Golefalois n'était plus aux meilleurs de sa forme mais, il n'en était pas moins redoutable.
Elenna restait dans le fond de la pièce, épiant les gestes du roi, jetant un coup d'œil à la garde rapproché de celui-ci, elle aperçut une armure qui n'était en rien Féreldien, les griffons sur le torse ressemblaient étrangement à ceux de la Garde des Ombres.

- Que pouvons-nous faire à présent ? s'exclamait Eamon. Nous ne sommes même pas sûr de l'endroit où elle se trouve.

- Vous comptez donc l'abandonner Iarl Eamon ?!

Le courant d'air avait touché tout le monde alors que la voix de Morrigan avait raisonné dans la pièce.
Alistair reconnu la froideur dans les mots qu'elles avaient prononcé, il se retourna et croisa ces yeux qu'il avait tant détester.

- Laissez-nous, soufflait-il sans quitter les yeux de la sorcière.

- Alis...

- Sortez ! s'écriait le roi à bout.

Les Conseillers de l'Inquisition obéir tous comme l'oncle du roi, fermant la porte derrière eux, il ne restait plus que les deux anciens compagnon dans la pièce.

- Que fais-tu ici ? crachait Alistair en  appuyant ses poings sur le table se perdant dans les dessins des cartes.

- J'ai tout autant mon droit d'être ici.

-  Vous êtes sérieuse ? lançait Alistair en sentant son corps se raidir. Prévoyez-vous de retrouver Elodie pour un nouveau rituel?! - Le Roi plongea un regard froid dans les yeux ambres de la sorcière.- Vous avez perdu se droit il y a dix ans.

Morrigan se raidit comprenant l'allusion du seigneur. La jeune femme n'avait jamais vus le roi dans un tel état, de grandes cernes entourait ses yeux châtains, alors que ses traits se déformait sous la colère.

- Je veux la sauver.

- En quoi cela est-il bénéfique pour-vous Morrigan ? Quel tour cachez vous ?

Alistair se redressa et s'approcha lentement de la femme qu'il méprisait temps.
La reine avait mit du temps à reprendre ses esprits après la perte de Morrigan. Se sentant trahie et sachant l'existence d'un enfant entre elle et le roi était une idée qu'il lui fallait supporter chaque jour.

- Alistair, ce rituel vous a sauver E...

- N'osez pas prononcer son nom devant moi !

Morrigan se tue, ne voulant pas insister. Alistair était dans un tel désarroi qu'elle était assez intelligente pour ne pas chercher à le contrarier.
La jeune femme s'approcha main croisé sur sa poitrine peu recouverte.

- Je souhaite simplement la sauver. Que vous me croyez ou pas m'importe guère. Vous connaissez mes compétences et vous ignorez pas mon importance dans une tel quête.

Alistair passa une main sur son visage, perdu, il ne savait quoi penser ou si les attentions de la sorcière louable. Mais, elle connaissait Elodie et sa magie serait un atout indéniable.
Le roi se redressa et s'approcha de la porte de sorti, s'arrêtant face celle-ci il posa sa main tremblante dessus.

- Un garde vous accompagnera, il vous aura à l'œil - Il ouvrit la porte - Ne la décevez pas cette fois.





Tous se tenait dans la cour, les appartements du roi et de ses invités leurs furent attribué.
Kieran jouait dans les jardins avec Elenna qui lui montrait comment correctement tenir sa dague. L'enfant était doué, et apprenait rapidement.
Alistair qui était accompagné de son conseillé aperçut le jeune garçon près de l'espionne.
Le roi se figea un instant et scruta la bouille de l'enfant qui souriait et riait, trop innocent dans un monde rempli de danger constant.
Alors que Morrigan c'était approcher pour rejoindre son fils, elle aperçut l'ancien
Garde des Ombres fixer sa progéniture.
Il était désormais trop tard pour éloigné Alistair, il l'aurait vu, tôt ou tard. La jeune femme enjamba les marches pour rejoindre le roi, celui-ci l'ayant aperçut du coin de l'œil fit signe à Eamon de s'éloigner.

- Comment s'appelle t-il ?

- Kieran.

- Il vous ressemble, soulignait Alistair perdu dans la contemplation du garçon. Je pensais qu'il serait plus... démoniaque.

- Ce n'est qu'un petit garçon normal Alistair.

Le roi se redressa posant une main sur les remparts en pierre de For Céleste.
Gêner et ne sachant pas vraiment quoi répondre, Morrigan reconnu l'ancien garde qui l'avait accompagné durant l'Enclin.

- Il sait, la façon... non ! s'étranglait Alistair voyant qu'il c'était tromper de mot. La raison, de sa conception ? Où même sont père?

Le regard chocolat soutenait celui de la sorcière.
Quelque peu rassurer par son calme, elle n'en oubliait pas qu'Alistair ne considérait pas Kieran comme son fils, juste comme une enveloppe contenant l'âme d'un ancien dieu.

- Il sait que son père était un homme bon, -Morrigan jeta un œil sur son fils qui tentait d'échapper au main de l'espionne.- vous le méritiez plus que vous ne le croyez.

- Oh, Alistair sourit et plissa les yeux en fixant la jeune sorcière. Il vous a changé.

- Orhhh, ne soyez pas absurde !

Le souverain n'accorda pas un dernier regard au garçon. S'éloignant tout simplement pour rejoindre son oncle qui l'attendait un peu plus loin.





Après cette longue journée, Elenna avait prit place sur un siège confortable à l'auberge, écoutant le ménestrel chanter l'une des belles chanson de Férelden.
L'état de l'Inquisitrice s'améliorait mais restait tout de même préoccupant, personne ne savait ce qui l'a rendait autant malade. D'après ses compagnons, un mage nommé Solas en serait la raison mais étant donné l'attachement d'Aladrielle envers lui. Cela ne collait pas pour Elenna.
Dorian explorait la possibilité de la marque, celle-ci aurait peut être créer un lien entre elle et la reine.
Si c'était le cas, pourquoi restez là ?
L'esprit d'Elenna ne cessait de se torturer, peut être que l'alcool allait enfin la reposer.

- Salut oreille pointu !

Sera posa une chaise face à l'espionne qui lui accorda un sourire, bien qu'elle espérait pourvoir boire en paix.

- Pourquoi boire toute seule, venez avec nous !

- Non merci, se contentait de répondre Elenna tout en appuyant son dos contre le mur.
- Pff! Vous êtes devenus ennuyeuse à quel moment ?!

Elenna répondit par un sourire avant de boire à nouveau.
La jeune elfe avait entendu parler du concours entre Sera et le Qunari, rien de bien méchant mais, Elenna détestait qu'on lui porte une telle attention.

- Il n'y avait pas de jolie noble Dame à Halamshiral pour vous satisfaire ?

Voyant où voulait en venir l'elfe et aborder le sujet de l'homosexualité, Elenna se senti quelque peu gêner.
Non pas par les goûts de Sera, mais plutôt au "non" qu'elle allait devoir lui donné.

- Je préfère les hommes, annonçait Elenna ses lèvres fine pincer. Et je ne cherche personne.
Sera fit la moue avant de repartir vers le petit que formait la troupe de l'Inquisitrice, ayant transmis le message à Bull, Elenna put enfin profiter de son verre.

- Vous avez été dur.

L'espionne tourna la tête et aperçut le garde qui se tenait dans la salle de commandement plus tôt.
Celui-ci dégustait une pinte tout en fumant une longue pipe d'herbe du Nevarra vue l'odeur.
Ses traits étaient marqué, sans doute par de nombreux combats et l'épuisement et pourtant...
Des yeux d'un bleu presque gris venait illuminer son visage, surplomber par d'épais sourcil lui donnant un air méchant alors que sa chevelure très courte laissait apercevoir un brun ébène.

- Vous êtes ? répondait Elenna tout en dégageant sa longue tresse de son épaule.

- Ethan, Garde des Ombres. Etonnant qu'une espionne de votre rang ne le sache pas.

Offensez, Elenna garda son masque. Tentant d'ignorez les pics que lui lançait l'humain.
Lui, visiblement semblait la connaître, après tout, si il accompagnait le roi, il devait être au courant. Elenna s'en voulut presque de ne pas avoir tenter d'en apprendre plus sur l'individus.

- Vous n'aimez pas les elfes ? continuait Ethan dans son questionnaire, visiblement satisfait.

- Que voulez-vous garde? N'avez-vous trouvé personne pour vous tenir compagnie.

- Tout comme vous.

- Je ne cherche aucune compagnie.

- Tout comme moi.

Les iris améthyste d'Elenna se plissèrent agacer par le jeu du garde elle bue d'un trait son verre et plongea ses yeux dans le ciel que formait ceux de son interlocuteur.
Attrapant sa longue tresse chocolat entre ses doigts elle pencha légèrement la tête sur le côté.

- Pourquoi le roi vous à amenez.

- Je suis ici pour la reine.
- Ce qui est bien en Orlaïs, c'est que l'on nous apprends à reconnaître les mensonges et tout ce qui s'accompagne.

Ethan amusé se pencha un peu plus, posant ses deux coudes sur le cuir qui recouvrait ses jambes.
L'elfe l'intriguait, et il comprenait l'intérêt que lui avait porter les compagnons de l'Inquisitrice. Son visage pâle, avec ses beaux traits fins surplomber d'une longue chevelure chocolat. Nombreux devait être les hommes et femmes au cœur brisé par cette elfe.

- Maligne, lançait-il en dévoilant un doux sourire. Je ne devais que représenter les gardes durant l'entretien du roi. Mais, il m'a confié la tâche de surveiller votre amie Morrigan.

Sourcils froncé, Elenna se demandait un instant si le garde des ombres étaient au courant du rituel. En vérité, cet acte avait bousculé l'ordre et donc beaucoup de leur conviction et ce n'était pas la première fois.
En un regard, Elenna comprit qu'Alistair lui avait tout raconter.

- Ne la jugez pas, répondait Elenna d'une voix sans émotion.

- Ce n'est pas le cas.- Ethan reprenait une posture confortable sur son siège et prit une gorgé de bière, sachant que le regard violet de l'elfe restait sur lui il adopta un visage plus grave.-
Je dois juste m'assurez qu'elle ne tente pas de faire montez son démon sur le trône.

- Il s'appelle Kieran, crachait Elenna n'acceptant pas que l'on parle ainsi de l'enfant.

Ethan tourna la tête vers la jeune femme avant d'ajouter :

- Lui, où l'archidémon qu'il abrite ?

D'un geste qu'elle ne contrôla pas, Elenna jeta son verre au visage d'Ethan qui fut brusquement recouvert d'un vin du Nevarra.
Le bruit de la salle fut remplacer par un silence et des chuchotements.
Prit d'une frénésie, l'espionne, après s'être lever, s'approcha du garde des ombres.

- Ce n'est qu'un enfant, dit-elle en séparant chacun de ses mots. Encore un mot, garde, et je jure de rependre votre sang sur ce sol.
Ethan épongea son visage et se leva à son tour, plongeant son regard dans celui de l'elfe qui ne semblait pas lâcher prise.
En était-elle capable, le garde n'en doutait pas mais, il savait maintenant qui était l'espionne d'Orlaïs qui allait les accompagner durant leur mission de sauvetage.

- Bien.

Elenna tressaillis étonné que l'humain capitule aussi facilement, l'avait-il provoquer volontairement? A quoi jouait-il ?
Ne désirant pas s'éterniser, l'elfe quitta la taverne sous les regards des spectateurs stupéfaits.



FanFiction : L'Héroïne de Férelden Screen11


Chapitre 5



Joséphine accourait dans les appartements de l'Inquisitrice, ne prenant pas le temps d'attendre que le garde lui ouvre, elle le bouscula une lettre à la main.
Cullen et Aladrielle se tenait l'un contre l'autre, la mage se reposait dans les bras de son amant, retrouvant doucement ses forces.

- Inquisitrice !

L'ambassadrice déboula dans la chambre et tendit le courrier à la malade.
Le commandant sans empara, préférant éviter toute mauvaise émotion qui pourrait épuiser d'avantage l'elfe.
La lettre était la réponse d'Orzammar, le roi Bhelen avait entendu leur appel.
Cullen sauta les lignes inintéressantes puis arriva enfin à la réponse favorable du roi nain.

- Il est d'accord.

Joséphine laissa échapper un soupire de soulagement alors qu'Aladrielle, après s'être redresser fit glisser ses yeux entourés de cernes sur le papier.
L'heure était venus de passer au plan, tout avait été expliqué et elle devait maintenant envoyer ses hommes à l'autre bout du pays, chose qui ne l'a réjouissait guère.

- Passez moi mes vêtements Josi.

L'ambassadrice s'exécuta choisissant avec précaution de bon tissus chauds et élégant.
Cullen ne chercha pas à protester, même si l'envie était là. L'Inquisitrice devait se présenter devant ses hommes et annoncer la nouvelle au roi, ainsi elle démontrerait au mauvaise langue qu'elle ne tomberai pas aussi facilement.


Coiffée et habillé d'une robe chaude aux couleurs bordeaux, la mage rejoignit la salle de commandement discrètement accrocher au bras de son commandant.
Tous l'attendait sur place, Alistair devenait presque trop impatient et il attendait de voir l'état si préoccupant de la dirigeante.
Le couple pénétra dans la pièce alors que les gardes fermaient derrière eux.

- Heureux de vous voir Inquisitrice, saluait Alistair tout en s'inclinant, imiter par sa cour.

Aladrielle lui sourit et scruta les visages un à un tout le monde était présent bien qu'elle ne reconnus pas les membres invités par le Roi de Férelden.
Elle aperçut Morrigan qui se tenait droite près de la table, assumant son retour sans aucun mal.
L'inquisitrice avait été informée de sa présence, bien qu'elle se demandait toujours pourquoi, Alistair avait décider qu'elle serait son inviter et avait demandé sa participation à la mission.

- Bhelen à enfin répondu, nous pouvons envoyer nos troupes, commençait l'inquisitrice après s'être appuyé sur la table sous l'œil protecteur de Cullen. Nous devons choisir notre groupe d'élite bien que certains membre est déjà été assigné.
Aladrielle sourit à Elenna qui, discrète et fine, se tenait au fond de la salle dans un coin sombre.

- Je souhaite vous présentez quelqu'un, lançait Alistair en fessant signe à son garde des ombres. Voici Ethan, garde des ombres. Etant donné que Célène à assigné son espionne pour représenter Orlaïs, il représentera Férelden.
Le garde s'inclina devant l'Inquisitrice qui aperçut sa longue épée à une main à sa ceinture.

- Un guerrier devrait elle utile en effet, soulignait Aladrielle en souriant au garde. Vous n'avez pas été touché par l'attaque de Coryphéus ?

- Non ma Dame, répondait Ethan. Je me trouvais à la cour du roi Alistair, bien que l'appel nous ait atteint.
La mage en oubliait presque le passé du roi, ancien garde des ombres, cela avait du être un calvaire de gérer son royaume avec cette chose dans la tête.

- Morrigan et Elenna se joindront à vous mais malheureusement il nous manque des hommes. Je ne peux prendre le risque d'envoyer un aussi petit groupe.

Elenna qui se tenait toujours dans son coin ne cessait de fixer le garde qui fessait sont beau dans sa belle armure d'argentite.
Crétin...

- Si vous le permettez, commençait la sorcière. J'ai pris le soin de prévenir Léliana, avec ses contactes, elle trouvera nos anciens compagnons.

- Vous êtes folle, lançait Alistair en se tournant vers la femme aux cheveux d'ébène. Faire venir la Divine.

- Premièrement, je ne lui ai jamais demandé de venir, argumentait Morrigan yeux plissés. Deuxièmement, il serait bon de vous rappeler, Alistair, qu'elle se prénommait Léliana et est une amie proche de votre femme.

Le souverain secoua la tête résigné à continué cette discussion, la sorcière avait déjà fait appelle à elle, se chamailler n'y changerait rien et il n'en avait plus la force.
Aladrielle aperçut que les deux personnages devant elle avait une histoire commune en dehors de l'enclin, en vérité, le roi de cachait pas vraiment l'amertume qu'il ressentait pour la sorcière.
En vérité, l'acte qu'avait fait Morrigan soulageait l'Inquisitrice qui ne désirait en rien envoyer ses compagnons dans ce combat. Eux aussi avait besoin de repos et il en manquait déjà trois.

- Bien, nous attendrons l'arrivé de Lé..., Aladrielle se coupa. De la Divine Victoria, reprenez vos activités et préparer vous pour le départ.

Tous quittèrent la salle, laissant l'Inquisitrice à bout de force appuyé sur la table en bois massif.
Cullen s'approcha derrière elle et l'aida à se redresser, près à la conduire à son lit.

- Appelez les autres, je dois leur parler.
Comprenant qu'elle fessait allusion à son petit groupe, Cullen l'aida à prendre place sur une chaise et parti chercher la bande d'amis qui se tenait toujours à la taverne.


Bull, Sera, Blackwall, Dorian et Cassandra se tenait là. Ayant écouté les explications de l'Inquisitrice les empêchant de prendre partie à la mission.

- Cela ne me dérange pas, commençait la chercheuse main sur la hanche. Je dois rester à la surface, j'ai beaucoup de travail pour reconstruire l'ordre.

- Et moi je ne compte pas vous laissez seule, qui va surveiller votre marque mis appart moi, ajoutait Dorian bras croisé sur sa poitrine.

Aladrielle se tourna ensuite vers Blackwall qui ne s'était pas prononcer, tout comme Sera et Bull.
Rainier aurait aimer redorer son blason en secourant la Reine de Férelden mais en vérité, il était épuiser et aider le peuple lui convenait amplement.

- Je suis votre garde du corps, qui va protéger vos miches si je suis pas là, se justifiait le qunari en utilisant une grosse voix menaçante.

- Je veux y aller.

La petite voix de Sera avait raisonnée dans la pièce.
Aladrielle avait anticipé cette réaction, l'elfe avait manifester son envie de participer à la mission. Mais l'Inquisitrice ne pouvait prendre se risque.

- J'ai besoin de vous ici.

- Par pitié ! J'entraine des peigne-culs à tiré à l'arc et je m'occupe de malade, râlait Sera presque allongé sur la table de commandement.

- C'est mieux que de se retrouver face à une engeance qui vous transmettra la souillure et qui vous fera mourir d'une douleur longue.

Sera entreprit tous les arguments possible pour ne pas rester à Fort Céleste, celle-ci avait le don d'agacer Aladrielle bien qu'elle reste amie. Quand ce n'était pas pour se moquer du peuple Dalatien et de leur coutume, elle discutait maintenant les ordres.

- J'ai dis non !

Aladrielle s'était redresser d'un geste vif prit par une colère qui ne lui ressemblait pas.
Sera se figea ne reconnaissant pas les manières de l'Inquisitrice, quelque chose clochait chez leur chef.
Des vertiges secouèrent le corps de la mage avant que Dorian ne l'a rattrape de justesse aider par Blackwall.

- Amenez là dans sa chambre, lançait le Tevinter en se tournant vers Bull.

Le qunari s'approcha et souleva le corps frissonnant de fièvre de l'Inquisitrice, la conduisant à ses appartements, Cassandra elle courut prévenir Cullen.
L'état de l'Inquisitrice empirait.


Un jour était passé laissant les hommes se préparer pour le départ, tout était prévus il n'attendait plus que les troupes de la Divine marchant sur Fort Céleste.
Mais il en fut tout autrement.

Cullen tapotait le front brûlant de l'Inquisitrice qui tentait de lire les documents important malgré une vision flou et les brûlures que lui déclenchait la marque.
Harding se présenta dans la chambre suivis d'une silhouette capuchonné habillé de vêtement sombre.
Léliana retira son capuchon et croisa le regard noisette de l'Inquisitrice qui lui sourit.

- Heureux de vous revoir, lançait Cullen ne sachant pas si il devait faire une révérence.

- Je suis ici en tant que Léliana.

L'ancienne maître espionne s'approcha du chevet de la malade et prit sa main.

- Comment vous sentez-vous ?

- J'ai connu mieux, soupirait l'Inquisitrice qui se redressait pour s'assoir dans ses couvertures. Et vous ?
Léliana étouffa un rire.
- Beaucoup de travail, Fort Céleste m'avait manqué, malheureusement je ne puis rester autant que je le souhaite.

Etant venus dans le plus grand secret pour n'éveiller aucun soupçon sur la présence étrange du Roi de Férelden et de l'amie de la Reine au même endroit, la Divine devait repartir pour reprendre sa place sur le trône du soleil.

- Avez-vous amenez vos hommes ?

Un sourire que connaissait bien l'Inquisitrice se dessina sur les belles lèvres du Rossignol.

- Les meilleurs.





Ont frappait à la porte, Alistair souhaitait simplement se reposer et tenter de trouver le sommeil, mais tous ses papiers à signé et à lire l'en empêchait. Et maintenant son oncle le dérangeait jusque devant sa chambre... bon, ce n'était pas la première fois.

- Eamon pitié, aurais-je le droit de dormir un jour ? suppliait le belle homme blond en s'approchant de la porte. J'aurais du emmener Hunt, il vous aurait bouffé.

Après la référence au mabari de sa femme, Alistair ouvrit la porte et reconnut la tignasse rousse joliment coiffé d'une vieille amie.

- Il me manque ce chien, souriait-elle avant d'entrée dans la chambre avec grâce.

Sous le choc, Alistair referma la porte ne sachant pas comment réagir à la présence de la nouvelle Divine. De plus, il n'était vêtue que d'une chemise et d'un pantalon simple. Eamon allait le tué en l'apprenant.
Après avoir jeté un coup d'œil à la pièce, Léliana se retourna vers le roi qui se grattait la tête quelque peu gêné par le désordre.
Dans un élan d'émotion, elle s'agrippa au coup de son ami le serrant contre elle aussi fort qu'il lui était possible.
Humant son parfum, Alistair l'enferma dans l'étaux de ses bras sentant le trou de sa poitrine se combler légèrement.
L'absence d'Elodie était si pesante que revoir Léliana était un soulagement, un morceau de leur passé fessait surface. Remontant le temps il y a dix ans, quand le monde était déchiré mais que leur groupe était plus unis que tout.

Après une minute, peut être même deux, Léliana se dégagea et enferma le visage du roi entre ses mains douces et fine.

- Vous avez mauvaise mine, constatait-elle. Depuis quand n'avez-vous pas manger ?

Se retirant de son étreinte Alistair tenta de se souvenir, hier peut être...
En vérité la faim ne venait pas, une pomme pouvait combler son estomac, se qui était drôle lorsqu'il se rappelait ses débuts de garde, dévorant une dinde entière.
Il prit place sur le coin de son lit et se contenta de sourire à son amie pour lui répondre.
Léliana prit place à coté de lui, tout deux fixait une belle toile Dalatienne accrochée sur le mur.

- Elle va bien, j'en suis persuadé, dit la Divine dans un soupire. Andrasté veille sur elle.

- J'aimerai être aussi sûr que vous, mais l'état de l'Inquisitrice...

- Cela ne veut rien dire, le coupait-elle en se plongeant dans ses iris chocolats. Nous parlons d'Elodie, vous savez qu'elle ne se laissera pas prendre aussi facilement. De plus, Dorian à bien expliquer que sa vision pouvait être fausse, peut être dans un future que l'on peut empêcher.

Les paroles de Léliana était rassurante et même apaisante, il était bon de l'entendre aussi optimiste mais, les voix dans la tête du roi de s'arrêtait pas.

- Morrigan souhaite les accompagner, informait-il la Divine.

- Je l'ai appris, elle sera utile dans ce combat, surtout depuis la Source.

- Qu'elle sera la réaction d'Elodie en la voyant, elle me tuera de l'avoir envoyer.
Alistair imaginait déjà sa femme le sermonner, une image assez agréable en vérité.

- Dans le pire des cas, elle lui coupera la langue, s'amusait Léliana. Ce qui ne serait pas trop mal.

Les deux amis s'esclaffèrent, chose qu'Alistair n'avait pas fait depuis longtemps, mais l'idée de ne plus entendre la voix et les remarques de la sorcière les amusaient.
La Divine se leva et s'étira, épuiser par la route qu'elle avait faite pour rejoindre Fort Céleste, mais elle ne pouvait s'attarder plus longtemps. Croisant le regard du roi, elle croisa les bras sur sa poitrine.

- Vous l'avez vus ?
Alistair comprit l'allusion à l'enfant de Morrigan, un beau garçon.

- Oui, il l'a beaucoup changer.

- C'est vrai, enrichit Léliana tout à fait en accord avec l'ancien garde. La sorcière des terres sauvages hostiles et sans cœur avait découvert un nouveau monde à travers les yeux de son fils. J'ai quelqu'un à vous montrez.

Après avoir enfiler ses bottes, Alistair suivis la Divine jusqu'au jardin de Fort Céleste.
Celui-ci était éclairer par des torches et par la lune entourer par des millions d'étoiles.
Morrigan se tenait là, en compagnie de deux autres silhouette que le roi ne reconnus pas, avant que l'une d'elle ne se retourne.

- Et voilà le roi de Férelden !

- Oghren ?! s'étonnait Alistair heureux de le revoir, bien que ce soit la première fois.

Le nain avait garder sa longue barbe tressé flamboyante, et même après dix ans il restait un bon vivant. Toujours une pinte en main.
Le guerrier s'approcha du souverain et lui asséna une lourde tape dans le dos, fessant presque tombé Alistair en avant.

- La vieillesse de vous réussis pas, lançait l'elfe qui se tenait près de Morrigan.

Ces cheveux blonds attaché en une queue de cheval et se tatouage sur le visage. Alistair reconnus Zévran qui n'avait pas changer, toujours aussi bronzé et toujours aussi... Zévran.
Une fois à leur hauteur, le roi aperçut un sourire sur les lèvres de Morrigan qui était elle aussi heureuse de revoir ses anciens compagnons.
Léliana qui les avaient rejoint tendis une lettre à Alistair, la marque des Qunari se trouvait dessus, alors qu'Oghren cherchait sa flasque dans son armure, le souverain lit le courrier.
Sten avait fait parvenir une lettre au roi, ne pouvant se déplacer étant donné son nouveau rang d'Arishak, il proposait d'envoyer des troupes dès que le roi en aurait besoin.
Partageant leur inquiétude, Sten était près à venir en aide à ses anciens compagnons de guerre.

- Trop occupé à réchauffer son siège, lançait Oghren après avoir trouver son alcool.

- Je suis heureux de tous vous voir.

- Nous aussi, je ne compte pas laissé une amie dans le besoin, ajoutait Zévran avant de s'approchant de Léliana. Elle est dans le besoin ?

- Par le créateur, vous ne changerez jamais ?! s'étonnait le Rossignol en repoussant l'elfe.

- Je n'ai jamais essayé avec une Divine, vous ne pouvez pas m'en vouloir d'essayer.

Alors que Morrigan poussait un soupire, Oghren s'étouffa presque en buvant sa gorgé d'alcool.
Tout était parfait, presque comme si rien ne s'était produit bien que certaine personne ne manque à l'appel.

- Bon on la sauve quand la doselle ? lançait Oghren visiblement près à combatte.

- Felsi n'est pas irrité par votre départ ?

- Pwahhh! Elle m'a presque mit à la porte après avoir reçût la lettre de la rouquine. Faut dire qu'elle aime beaucoup la reine.

- Peut être était-elle juste heureuse de trouver une solution pour se débarrasser de vous, ajoutait Zévran fière de taquiner de le nain.

- Faite gaffe l'elfe, je suis un nain marié et père maintenant ! répondait Oghren avant de laissé échapper un rot si énorme que le sol aurait put bouger.
Alistair regardait les deux en train de se chamailler alors que Léliana tentait de les séparer.
Une image qui remonta d'agréable souvenir, depuis plusieurs mois, le roi eut de l'espoir.



Après ces retrouvailles, chacun prenait des forces avant le départ le matin très tôt.
Aladrielle était ravie du groupe, et sachant qu'il représentait l'Inquisition, il se tiendrait correctement. Du moins, elle l'espérait.
Près des portes, la nuit recouvrait toujours Fort Céleste, la neige commençait à recouvrir l'herbe alors que la Divine commençait à partir.

- Wynne aurait aimer nous voir réunis, lançait Léliana en plaçant son capuchon sur sa tête.
Grimpant sur sa monture, elle salua une dernière fois Alistair.

- Je pense qu'elle n'en ratera pas une miette, répondait le souverain en souriant.

Léliana sourit :
- Prenez soin de vous Alistair, que le Créateur veille sur vous.
Sur ces mots, la jeune femme repartie entourer de sa garde, et disparut dans l'épaisse neige qui entourer Fort Céleste.







Le jour se levait à peine sur les mûrs, les feuilles scintillaient encore d'une rosée matinal.
Les nouveaux membres qui avait rejoint le groupe étaient saluer en héro, après tout, ils avaient combattus l'Enclin au côté de l'héroïne.
L'Inquisitrice restait sur son balcon à regarder une dizaine de garde et le groupe commando prêt à partir.
Le roi donnait les dernières consigne à Ethan et fondait de grand espoir à ce jeune homme.
Tous étaient près et se retournait vers le balcon saluant une dernière fois la meneuse de l'Inquisition, puis quittant Fort Céleste sans se retourner.
Morrigan avait dit au revoir à Kieran, un instant douloureux mais, ici il était en sécurité, plus que ne le serait ca mère dans les jours avenirs.
Grimpant sur un cheval sombre, la sorcière suivis les troupes précéder par Ethan qui avait prit la tête. Derrière se trouvait Elenna et Zévran, tout deux sur des chevaux Orlaisiens et Oghren fermait la marche.
Tous s'engouffrait dans les montages geler à la rencontre du royaume nain.
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MessageSujet: Re: FanFiction : L'Héroïne de Férelden   FanFiction : L'Héroïne de Férelden EmptyMar 6 Jan - 13:16

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Chapitre 6



Les sabots des chevaux s'enfonçaient dans la neige, bien que le niveau d'air était plus agréable en contrebas. Cela n'en restait pas moins épuisant pour ces pauvres bêtes.
Ethan qui se tenait toujours en tête fit signe à ses hommes de monter le camp, les animaux devaient se reposer, tous comme les soldats qui eux n'avaient pas de monture.
Elenna mit pied à terre sortant une pomme de sa bandoulière, elle l'a donna à son cheval et s'approcha du garde des ombres.

- Combien de temps avant de rejoindre Orzammar ?

- A ce rythme ? Je dirai deux jours peut être plus.

- Nous marchons dans ces montagnes depuis deux jours déjà, vous connaissez le chemin ?

Ethan se tourna vers la sorcière, qui habillé de sa plus chaude peau, avait laisser sa monture derrière elle pour se joindre à eux. Zévran qui était suivis du nain lui emboîta le pas.

- Existe t-il une entrée aux Tréfonds non loin? demandait le garde en se tournant vers Oghren.

- Parce que je suis nain je dois savoir où se trouve le trou de cet enfer, c'est presque raciste !

- Pitié pas la carte du racisme, répondait Zévran emmitouflé lui aussi dans une peau bien chaude.

Oghren fit un bruit avec sa gorge avant cracher dans la neige, attrapant sa flasque d'alcool pour se réchauffer un peu.
Elenna scruta le ciel qui commençait à s'épaissir de lourds nuages sombre. La neige tombait par petit flocon et le vent glacé fouettait le visage de la jeune elfe.

- Nous devrions quitter les Dorsales, une tempête approche, informait Elenna en se tournant vers le groupe.

- Quitter les montagnes ?! Nous devrions passer par les terres et cela nous ferait un détour.

Zevran c'était exprimé l'air déjà épuisé à l'idée de rallonger d'avantage ce voyage, regrettant presque la taverne qui l'avait abrité au Nevarra.
Mais il était ici pour retrouver une amie qui l'avait arracher au Corbeau et à une vie de servitude, le goût de la liberté était devenus trop bon pour que l'assassin retourne dans la guilde.

- Dame Laurelin à raison, enrichit Morrigan. Ces hommes de tiendront pas dans  un tel froid nous devons descendre d'avantage.

- Bien, ne perdons pas de temps.

Ethan rejoint les soldats qui se reposaient enfin, leur expliquant les risques, la troupe repris la marche et commença à descendre le flan de la roche.
Les compagnons remontaient sur leur monture et ouvraient la marche, entourant la troupe.



La nuit était tombé sur les Dorsales de Givre et la tempête soulevait la neige rendant la visibilité impossible. Morrigan avait lancer un sort pour éclairer les alentours mais il était devenus difficile de se frayer un chemin dans la poudreuse.

- On doit trouver un abris ! s'écriait la sorcière pour se faire entendre tant le vent sifflait dans ses oreilles.

Ethan qui avait mit son capuchon regardait aux alentours et rien mis appart ce mur de neige ne semblait les protéger pour la nuit.
Elenna remonta vers lui demandant à sa monture de faire un effort de plus, la jeune femme semblait préoccuper et scrutait les environs avec méfiance.
Une fois à la hauteur du garde elle lui accorda un regard annonciateur de danger, quand derrière eux retentit le grondement d'Oghren qui venait de chuter de sa monture.
Celle-ci reparti immédiatement en direction de Fort Céleste, les autres chevaux ne cessait de gémir devant le danger.

- Imbécile ! Reviens ici ! s'écriait Oghren en tenant sa hache.

Les soldats agrippaient leurs armes, l'elfe saisit son arc avec souplesse quand au garde, il brandissait son épée, tournant son cheval en direction de la troupe.

- Morrigan !

La sorcière mit pied a terre, lançant un trait de feu dans le ciel qui éclaira les environs à plusieurs kilomètre.
La vue perçante d'Elenna aperçut une mine abandonné au nord-est, mais devant se tenait une troupe armée jusqu'aux dents, leurs silhouettes étaient trop flou pour distinguer leur étendard mais il s'agissait d'homme, sans doute des mercenaires.
La jeune elfe décocha une première flèche qui se logea dans l'un de ses adversaires, le voyant tomber au sol, Ethan leva son arme vers le ciel.

- Chargez !

Les soldats hurlaient le cries de guerre chargeant l'ennemie malgré ce vent glacial qui ralentissait chacun de leur pas.
Elenna qui se tenait sur sa monture décocha une nouvelle flèche qui transperça le corps d'un ennemie.
Morrigan avait quitter sa monture, préférant le contacte de ses pieds sur la neige froide, un sort de glace s'échappa de ses mains recouvertes de fourrure, frappa un assaillant en pleine poitrine. Un coup de hache vint brisé l'homme devenu statue alors que le rire d'Oghren, trop heureux de voir un peu d'action, raisonnait dans les montagnes.
L'assassin lui c'était engager fasse à ce qui semblait lui rappeler un arlequin bien qu'il ne porte pas les couleurs de l'Impératrice. La lame de son ennemie siffla près de son oreille alors l'esquiva d'un tour sur lui même, de loin, les gestes précis de l'elfe ressemblaient à une danse.
Ethan lui chevauchait droit sur les lignes ennemies, abattant sa lame sur le premier individus qui croisait sa route. Se retournant derrière lui, il aperçut l'espionne et son cheval chuter face à une énorme brute munie d'une masse à deux mains.
Protégeant sa monture, Elenna roula sur les cotés, sentant l'arme de l'humain effleurer sa longue tresse.
Ses iris violettes aperçurent l'étendard sur l'épaisse armure en onyx de son assaillant...

- Gaspard, sifflait-elle entre ses dents.

Attrapant une flèche dans son carquois, elle planta celle-ci derrière le genoux du montre, laissant ainsi sa monture retrouver la route de Fort Céleste.
D'un geste brusque, l'humain donna de l'élan à son poing qui s'écrasa sur l'avant bras d'Elenna.
Par chance, elle avait prédit l'acte de la masse qui se tenait devant elle, ayant protéger son visage de son bras, elle sentit la douleur électrifié ses muscles remontant jusqu'a son épaule.
Morrigan l'aperçut du coin de l'œil, prenant le contrôle de l'un des soldats adverse, celui-ci se jeta sur l'épais guerrier qui fessait face à la jeune elfe. Oghren veillant sur la sorcière fessait voler sa hache tranchant les têtes et décorant l'épais manteau blanc des montagnes de sang.
Cela permis à Elenna de reprendre pied, s'éloignant du plus costaux, son bras était de plus en plus douloureux mais cela ne l'empêcherait pas de combattre.
Le garde des ombres qui avait due quitter sa monture après que celle-ci soit tomber au combat retirait sa lame du corps de son adversaire avant de saisir son bouclier, frappant le casque de l'arlequin qui tournoyait autour de lui.
Les éclats d'épées et les cries d'agonies raisonnaient dans les montagnes, une bruit lourd et fort, transporter dans le plus profond de la terre.
Zévran se débarrassait d'un troisième adversaire quand celui-ci fut transpercer par une épée qu'il ne distingua pas dans la pénombre.
Mais cette odeur lui était familière, elle emplie ses poumons avant d'afficher une grimace d'écœurement sur ses traits parfaitement sculptés.

- Des Engeances, s'écriait-il avant d'échapper au coup de l'une d'elles.

Ethan avait ressentit leur présence mais, trop prit dans son combat, il avait crue qu'elles se trouvaient plus profond sous leurs pieds.
Morrigan achevait sa victime en fessant tournoyer son bâton, celui-ci tomba au sol, recouvrant l'un des soldats de l'Inquisition déjà inerte dans son sang.
Le garde voyant les soldats morts comprit qu'il ne fessait pas le poids face à tant de d'engeance.

- Dans les mines ! s'écriait-il en pointant la destination avec son épée.

Zévran ne se fit pas attendre, tirant par le col le nain qui voulait encore combattre, tout deux se dirigeait vers l'objectif en courant et évitant les attaques ennemies.
Elenna qui tira une nouvelle flèche scruta les corps qui jonchait le sol, des membres et têtes avait qui leur buste, les soldats parsemaient la neige le visage crispé par la peur.
La jeune espionne entendit la voix du garde raisonner dans la montagne, les hommes de Gaspard affrontait maintenant les engeances, submergés, ils ne s'en sortiraient pas.
Rangeant son arc, Elenna enjamba les morts avec agilité et rapidité quand brusquement, elle sentie quelque chose enrouler sa cheville, la plaquant sur le sol geler.
Suivant la chaîne de ses iris violettes elle aperçut une nouvelle brute mais celle-ci était une engeance, grognant et haletant à l'idée de dévorer la jeune elfe, le monstre tirait celle-ci dans la poudreuse.
La main fine d'Elenna attrapa une épée ou une main humaine y était encore accrocher, ignorant son dégoût elle la retira et frappa ses liens de toute ses forces.
Morrigan qui avait suivis ses compagnons se retourna pour lancer une boule de feu qui explosa au contacte de la première engeance qui avait fait l'erreur de les prendre en chasse.
Ses iris d'ambre recherchait sa jeune amie, elle l'aperçut, trop loin pour lui venir en aide.

- Ethan ! l'appelait la sorcière.

A bout de force, le garde suivis le regard de Morrigan, découvrant Elenna qui était soulever par le pied la tête en bas, elle plongea l'épée dans l'abdomen de la créature, celle-ci la laissant tomber dans la neige.

- Je m'en occupe, courrez !

Morrigan hésita un instant, mais voyant la horde s'approcher, elle ne pouvait réfléchir d'avantage et sombra dans la pénombre de la mine abandonné.
Elenna tentait de reprendre ses esprits après que sa tête est sans doute cogné contre une pierre.
Sa vue flou aperçut l'engeance prête à se pencher sur elle, avant qu'une silhouette, brandissant son bouclier ne la fasse fléchir.
Ses paupières clignèrent plusieurs fois avant que l'on ne lui saisissent le bras pour la mettre sur ses jambes.

- Elenna courrez, lui ordonnait Ethan en la poussant vers la mine.

Ne pouvant se résigné à le laisser mourir, la jeune elfe prit sa main de force et tout d'eux courrait vers leur refuge.
Morrigan n'attendait que leur présence pour sceller l'ouverture par la pierre, un soulagement l'envahie quand elle vit les deux silhouettes se dessiner dans la tempête de neige.
Chacun de leur membre étaient douloureux, Elenna avait du mal à marcher après que sa cheville fut soulevée comme un vulgaire jambon.
Tous deux voyaient enfin le bout, près à rejoindre leurs compagnons, Elenna sentie sont pied s'enfoncer plus loin encore que la neige.
Ethan l’entraîna dans sa chute, dans une chute sans fin.






L'endroit était sombre et humide mais étrangement plus chaud cas la surface.
Ethan tentait de se redresser avec difficulté, étant tombé sur son bouclier, celui-ci s'était visiblement tordu sous son poids.
Tout comme lui, Elenna retirait la planche de bois qui avait amortie sa chute, elle poussa un grognement puis se rallongea sous la douleur de son bras.

- Il fallait que l'on tombe dans un puits, crachait Ethan une fois debout.

Voyant que l'elfe ne se décidait pas à se redresser, il lui tendit la main.
Trop fière pour accepter son aide, Elenna se leva seule tout en tachant de cacher ses grimaces de douleur. Cela n'étonna en rien le garde qui regarda les environs.

- Tâchons de rejoindre les autres, lançait-il en attrapant une planche sous le pied de l'elfe, manquant de la faire chuter de nouveau.

Ayant perdus toutes leurs fournitures dans le combat, Ethan prit un bâton et entama de faire une torche. Avec une bonne friction aidé d'une pierre, il ne manquait qu'un bout de tissus à imbibé d'alcool. Oghren lui avait donné une flasque avant de partir, soit disant que cela le réchaufferait dans le froid, il n'avait pas tord.

- Permettez ?
D'un geste vif, il arracha un morceau de la cape en lin d'Elenna qui se crispa immédiatement.

- Vous auriez put prendre votre cape, remarquait-elle en replaçant son carquois et son arc derrière son dos.
Ignorant son commentaire, Ethan réussis à allumer la torche éclairant ainsi le tunnel qui était en fasse d'eux.

- Les engeances sont peut être remonter par les mines, l'informait Elenna qui lui emboitait le pas dague en main.

- Sans doute, mais votre amie à déjà due refermer la mine, répondait le garde tout en baissant la tête pour ne pas se cogner sur le plafond. Ce n'était qu'un petit groupe de plus, elles doivent se nourrir en ce moment même.

Elenna eut un instant de recule à l'idée que les engeances dévore les soldats de l'Inquisition, ou même les hommes de Gaspard.
Beaucoup était mort cette nuit mais cela ne semblait pas toucher le garde des ombres qui continuait sa marche sans même se retourner.
De nombreuse heures de recherche allait les attendraient, Elenna ne dit plus un mot de plus, laissant place au silence.




Une heure peut être même deux s'était écoulé, épuisé, le garde et l'espionne avait fait un camp avec ce qui était autour d'eux.
Ethan avait prit les premières trente minutes alors qu'Elenna se reposait près d'un petit feu.
L'elfe paraissait si paisible endormie qu'il n'osait la réveiller, sans doute plus calme que lorsque ces yeux s'ouvrent et laissent place à une petite... bref.
La main sur le pommeau de son épée, les iris bleu de l'humain scrutait la pénombre au moindre signe de danger, n'ayant que pour nourriture des champignons des Tréfonds, son ventre commençait à gargouiller.
Mais Ethan était concentré sur ses sens de garde, il pouvait sentir les engeances sous ses pieds, elle n'était pas assez près pour être une menace. Mais après tant de marche, l'homme ne serait dire où ils se trouvaient. Priant Andrasté pour que leur compagnon se porte bien.


- Ils sont tombé mais où ? Cette mine à l'air plus grand que les autres.

- Elle doit sans doute conduire à un Thaig, répondait Oghren à Zévran avant de se retourner vers les grandes poutre en pierre. Regarder, c'est de l'architecture naine.

- Pourrions-nous atteindre Orzammar ? questionnait Morrigan emmitouflé dans sa fourrure.

- Je suis pas architecte nain ! Pt-être bien. Si la mine approvisionnait les nains, il y a une chance.

Zévran posa sa tête sur la roche, épuiser par tant d'incertitude.
Tous avait vus Elenna et Ethan tomber, mais personne ne pouvait dire si ils étaient encore vie, peut être avait-il été blessé durant la bataille.

- Alors ces hommes, vous les connaissiez ? lançait Oghren à l'attention de la sorcière tout en buvant une gorgé d'alcool.

- Je connais leur chef, Gaspard de Chalon, répondait Morrigan.

- L'ennemie et cousin de cette chère Célène, enrichit Zévran tout en imaginant la belle humaine dans l'une de ses plus fine tenue.
Tous connaissaient et avaient même vécus la guerre civils, l'assassin n'était pas en Orlaïs lors de ce combat, mais chaque pays de Thédas en avait entendu parler.

- Tenterait-il ne nous empêcher de retrouver Elodie ? reprit l'elfe tout en se tournant vers la mage.

- Sans doute, tué l'amie de sa cousine et Souveraine de Férelden lui serait bénéfique pour s'emparer du trône. Ses hommes ont échoués, mais il n'en restera pas là.

Oghren avait écouter les paroles de Morrigan et lui, ne savait pas qui était ce bonhomme, se demandant même pourquoi il était encore en vie si il était source d'ennui... arrhhhh ces humains.  

- Pour l'instant ont retrouve nos deux tourtereaux et ont sauve la doselle, lançait Oghren tout en se redressant, aider de sa hache. Je prends le premier quart.

Morrigan vit le nain s'éloigner et l'elfe fermer les yeux pour trouver un peu de repos.
Arriverait-elle seulement à dormir loin de Kieran, et si il arrivait malheur à Elenna, le garçon serait meurtrie. La sorcière n'était guère croyante et les murmures de la source à son oreille ne pouvait lui donner une réponse.
Alors elle pria Flémeth, espérant que celle-ci entende son appel
.
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MessageSujet: Re: FanFiction : L'Héroïne de Férelden   FanFiction : L'Héroïne de Férelden EmptyJeu 15 Jan - 16:34

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Chapitre 7 :


Trois jours c'étaient écouler sous une chaleur humide et la peur au ventre.
Nos deux compagnons déambulaient désormais dans un ancien Thaig nain, depuis longtemps abandonné et désormais aux mains des engeances.
Ethan menait la marche, pouvant ressentir leur présence de loin, il pouvait ainsi avertir sa coéquipière qui pouvait les abattre sans bruit.
Le plus inquiétant étant qu'il n'est pas retrouver les autres, Elenna commençait à pensée au pire pour Morrigan, se voyant déjà annoncer la mauvaise nouvelle à Kieran.
Brusquement, le garde se retourna la tirant dans un creux sombre, la plaquant contre le mur chaud, ils attendaient qu'une petite troupe d'engeance passe leur chemin.
La jeune elfe, plus petite que l'humain, admirait la mâchoire carré du garde. Quand à lui, il pouvait sentir la douce odeur de fleur qui s'échapper de la tignasse d'Elenna.

- Je crois que c'est bon, chuchotait-elle sans pour autant se dégager.

Ethan se racla la gorge et s'écarta de l'espionne, regardant à l'extérieur main sur son épée, il s'engagèrent à leur tour dans le grand couloir nain.
Les sculptures étaient impressionnante, d'une grandeur et splendeur à couper le souffle, c'était presque inconcevable que Bhelen laisse cela aux engeances.
Elenna avait sortie son arc prête à tirer, sa gorge brulait souffrant de soif et elle craignait que les gargouillements de son estomac ne les trahissent.
Après un kilomètre se fut l'elfe, adroite de ses oreilles qui entendit du raffut s'approcher, craignant que se ne soit de nouveau des monstres, elle tira le garde en arrière.
Au même moment devant eux, Morrigan passa en courant lançant un sort de givre avec maladresse derrière elle, puis Zévran tentait de retenir ce bon Oghren qui était visiblement pas d'accord de prendre la fuite.
Un soulagement envahie les deux compagnons qui accouraient déjà pour leurs venir en aide, avec grâce, Elenna tendit son arc et abattu une goule, puis une autre.
Alors que les autres se retirait dans une autre pièce pour près à fermer derrière eux, une flèche siffla dans l'air avant de planter sa victime en pleine tête.
Voyant la masse courir vers elle, l'espionne rejoignit les autres à toutes jambes aidant à fermer la lourde porte pour retenir les créatures assoiffé de sang.
Oghren saluait déjà Ethan d'un bon coup dans le dos qui manqua de faire chuter le garde.

- Ahah! J'avais dis que je les retrouverai, s'exclamait le nain fière de lui.

Personne ne releva alors qu'Elenna scrutait la pièce, sombre et visiblement sans issu... ils étaient condamnés.
La jeune elfe se tourna alors vers Ethan qui croisa son regard et commença lui aussi à scruter la pièce alors que les engeances frappaient de plus en plus fort sur la porte de pierre.

- Aucune issus, soufflait Ethan en passant sa main dans ses cheveux châtain.

Un silence pesant se fit sentir, même Oghren ne savait quoi dire en cet instant. Songeant à Felsi et à son fils...
C'est alors qu'Ethan vit Elenna brandir son arc en une fraction de seconde, elle visait visiblement quelqu'un derrière lui.
- Pas tirer, sifflait la créature qui s'approchait d'une torche pour se faire voir.

Zévran eu une moue de dégout en découvrant une engeance sans lèvres, sans nez et la peau toute.... pourrit.
Ethan qui avait sortie son arme et la pointait vers la créature sourcils froncés, ne pouvait cacher son étonnement en voyant l'engeance parler.
La mage, elle, ne semblait pas réellement étonné de rencontrer une de ces créatures doué d'intelligence, mais son bâton bien en main, une flammes crépitait dans la paume de sa main.

- Pourquoi ce truc parle ?! s'exclamait Elenna les yeux écarquillés.

- Le maître l'a permis, répondait simplement l'engeance vêtue d'une armure humaine, sans doute volé sur un corps. Chercher vous depuis longtemps maintenant.

- Qui est votre maître ? lançait Ethan redoutant déjà la réponse.

- L'Architecte.

- Oh..., soupirait Oghren se souvenant de son périple au près de la garde des ombres.
Il s'était trouvé dans les Tréfonds, seuls fasse à cette engeance trop puissante et accompagné par ses choses.
La reine avait due faire un choix, le nain se souvint l'avoir conforter de laisser l'Architecte en vie, il n'espérait pas le regretter.

- Conduisez nous à lui, ordonnait le garde des ombres alors que la porte derrière eux ne cessait d'absorber les coups des engeances prête à les dévorer.

- Non, répondait la créature. Je dois vous conduire au près de la Dame de Lumière.

Elenna et Morrigan croisèrent leur regard intriguer par cette "Dame", l'engeance semblait presque la vénérer. La sorcière s'approcha d'avantage, démontrant aucun signe d'attaque bien que l'engeance ne semblait pas sans soucier.

- On vous suit.

- Quoi?! s'étonnait Ethan en se tournant vers Morrigan. Vous seriez près à suivre cet chose ?!

- Oh, vous préfèreriez mourir avec les engeances qui se trouve derrière cette porte?

Pointant son doigt fin recouvert d'un gant vers l'épaisse entrée qui était prête à céder sous les coups, Ethan se résigna et rangea son épée dans son fourreau.
Toujours hésitante, Elenna restait braquée sur sa cible, avant que Zévran ne pose une main sur son épaule.
L'engeance recula et s'approcha d'un mur, tirant sur un support de torche vide, un mur s'ouvrit, pas bien grand pour un humain, mais assez pour un nain.

- Attention les têtes, lançait l'engeance alors qu'il s'engouffrait dans le trou sombre après avoir attrapé une torche.
Tous empruntèrent le passage suivant avec dégout l'odeur pourrit de leur guide. Et alors que le passage se refermait derrière eux, la porte naine cédait et les engeances déferlaient dans une pièce vide.





Cullen se tenait au chevet de son amour, caressant sa main brûlante de fièvre.
L'Inquisitrice avait un sommeil perturbé par des cauchemars mais ce soir, elle semblait plus paisible.
Derrière lui se tenait la maître espionne, silencieuse et en pleine compassion pour le commandant. Malheureusement la nouvelle qu'elle s'apprêtait à lui annoncer n'allait rien arranger.
Cullen se retourna et aperçut la petite naine au visage recouvert de tache de rousseur sur le palier, quittant la main de son amante, tous d'eux s'éloignèrent pour discuter au calme.


- Si les chevaux son rentrer, ils ont due rencontrer un ennemi.

- J'ai envoyer mes hommes sur les lieux, nous auront plus de réponse dans les jours avenir.
Cullen ferma les yeux et se tourna vers Aladrielle qui dormait paisiblement dans ses draps rouges.

- Nous ne dirons rien, pas tant que nous n'avons pas plus d'information.

- Cullen, c'est l'Inquisitrice, nous devons l'infor...

- Non, le coupait-elle. A cet instant elle n'est qu'une victime, je ne lui dirais rien et vous non plus.

La voix du commandant fut ferme, démontrant sa détermination à protéger Aladrielle. Si il devait lui apprendre une telle nouvelle, cela pourrait presque la tuée.
Harding rejoins les marches et descendit vers le hall, Cullen lui s'allongea près de sa mage qui vint se blottir contre son torse.






- Par pitié quand allons-nous sortir ?! C'est un four la dedans, râlait Zévran en sentant une goûte de sueur dans son cou.

- Ahah ! Qu'elle chochotte, se moquait Oghren qui semblait plutôt alaise.

- Je ne suis pas une "chochotte" c'est juste que votre odeur me pique le nez !

Sur ces mots, l'engeance qui était en tête de ligne poussa d'un coup de pied sur le mûr en face d'elle, celui-ci s'écroula laissant nos compagnons retrouver la lumière des Tréfonds.
Elenna sentit son bras devenir douloureux, celui là même que la brute avait malmener quelque jours plus tôt. Voyant sa difficulté, Ethan l'aida à sortir et souleva la manche de sa tunique violette pour constater les dégâts. Un hématome surplombait son avant-bras.

- Morrigan, appelait-il. N'avez-vous rien pour cela ?

- Je vais bien, le rassurait Elenna en dégageant son bras, replaçant sa manche par dessus sa blessure. La jeune elfe s'approcha de la créature qui se tenait là, attendant que les compagnons ait terminé. Qui est cette Dame de Lumière ?

L'engeance scruta le visage des compagnons qui visiblement ignorait de qui il pouvait s'agir.
L'Architecte l'avait prévenu et lui avait dit qui elle était pour les surfaciens, mais le nom lui avait échappé.

- Il m'avait dit, mais , oublié... elle avoir sauver votre monde et donner chance à mon peuple.

- Elodie ?! s'exclamait Morrigan ne pouvant cacher sa joie.
La créature ne semblait pas comprendre, Morrigan se tourna alors vers ses compagnons qui semblaient assez perplexe, redoutant sans doute une nouvelle embuscade.

- Par pitié ! Qui cela pourrait être d'autre?! L'Inquisitrice est clouée dans son lit.

- Je pense que Morrigan à raison, ce doit être la Reine.

- Reine oui! confirmait l'engeance heureux que ses souvenirs lui revienne, il faut dire que c'était assez nouveau pour lui.

Oghren souleva sa flaque en riant, plus qu'heureux d'entendre que son amie avait toujours sa tête et ses jambes.
Zévran lui arracha sa flasque et but une longue gorgé pour fêter cela.
Ethan se surpris lui aussi à sourire, croisant le regard améthyste d'Elenna qui lui rendit son sourire tentant d'ignorée les papillons dans son estomac alors que les yeux bleu du garde la fixait avec attention.

- Dame de Lumière est en danger, lançait l'engeance ne comprenant pas pourquoi ces humains se réjouissait et étant donner leur visage à ses paroles, il comprit leur ignorance sur la situation.

- Parlez, ordonnait Ethan en s'approchant de la créature.

- Humain avoir enlevé la Dame, eux mauvais, la retienne dans fort là bas.
La créature pointa du doigt un fort construit dans la pierre même, par la structure, il était de nature naine mais visiblement au main de nouveau propriétaire.
- La Dame à donné chance et Lumière à mon peuple mais beaucoup ne comprenne pas. Ils suivent humain pour retrouver ancien dieux.

- Vous dites que des engeances et des hommes se sont alliée ? s'étranglait Elenna en fixant le fort.

- Nous devons y aller, lançait Morrigan qui s'était dévêtue de son épaisse fourrure prête à combattre.

- Tenez.

L'engeance s'approcha d'un groupe de pierre et en sortie des fournitures.
Eau, nourriture et autres se trouvait dans les sacs, Elenna se servit et en plaça dans sa bandoulière tout comme les autres compagnons.

- Je viens avec vous. Le maître me la ordonné.

Aucune objection se fit entendre, une main de plus allait sans doute être utile, mais Ethan garderai un œil sur la créature. N'ayant aucune confiance sur ce monstre il passa devant arme en main en direction du fort.




Aladrielle prenait un bain, les douleurs continuaient d'assaillir son corps mais, l'eau chaude soulageait ses muscles.
Cullen restait appuyé sur le mur, toujours en train de surveiller son amour, près à la rattraper au moindre signe de faiblesse. Mais aujourd'hui, Aladrielle se sentait bien.

- Vous ne voulez pas me rejoindre, demandait l'Inquisitrice. La baignoire est assez grande.

Un doux sourire se dessina sur les lèvres du commandant qui était près à accéder à sa demande, avant que l'on ne frappe à leur porte.
Aladrielle plongea la tête sous l'eau agacé que l'on vienne les déranger.

- Inquisitrice, les éclaireurs sont rentré.

La mage ressortit de l'eau d'un geste fixant son amant qui lui devait avoir la réponse.
Elle comprit alors que pendant son repos quelque chose c'était produit.


Habillé d'une grande robe verte faite de soie et de dentelle, surplomber de fils d'orée, l'Inquisitrice descendait pour rejoindre la cour où se tenait les hommes de l'Inquisition.
Obliger de s'expliquer, Cullen avait due entendre les cries énervé de son supérieur et non de son amante.
Une fois devant ses troupes et après leur salut, l'un d'eux prit la parole :

- Nous avons retrouver de nombreuse trace de combat, les ennemies portaient cette bannière.
- le soldat tendit un morceau d'armure à l'Inquisitrice qui reconnut les dessins de Gaspard- Mais durant leur combat, les engeances ont fait leur apparition et tué nos hommes.

Aladrielle ferma les yeux à cette annonce, s'était comme si un poignard venait de s'enfoncer aux creux de son ventre. Remerciant les dieux qu'Alistair soit rentrer à Dénérim, et qu'il n'assiste pas à cela.

- Avez-vous trouvés notre élite ? interrogea Cullen.
- Non commandant, les engeances... il ne restait pas grand chose.

Cullen s'éloigna prit par la colère, Aladrielle tendit le blason à Joséphine qui en un instant comprit qu'elle devait immédiatement en informer l'Impératrice. Préférant aussi cacher sa tristesse, l'ambassadrice entreprit de remonter dans ses quartiers.

- Où sont les chevaux ? demandait l'Inquisitrice en se tournant vers le maître palefrenier.

Dennett s'exécuta et conduit leur chef près des chevaux, Aladrielle reconnut celui d'Elenna qui était agité dans son box.
L'elfe s'approcha de lui, posant une main réconfortante sur son museau elle susurra des mots elfique qui semblait apaiser la bête.
Aladrielle posa ensuite son front sur celui du cheval tout en caressant ses joues. Durant un instant, il n'y eu plus aucun bruit, Cullen qui s'était de nouveau rapprocher resta bouche-bé devant la beauté de la scène.
Chacun connaissait les talents des elfes sur la nature, mais le voir était tout à fait différent.

- Merci, chuchotait l'elfe avant de se retourner vers la petite foule qui s'était rapproché. Ethan, Elenna, Morrigan, Oghren et Zévran sont en vie.

- Le cheval vous l'a dit ? s'étranglait le palefrenier en regardant sa bête.

- En effet, ils se seraient enfuie par les Tréfonds.

- Ma maman est en vie ?


Aladrielle se retourna vers la petite voix qui c'était fait entendre derrière l'un des soldats, elle reconnu Kieran qui avait sans doute été la depuis le début.
Fessant signe à tous de se disperser, elle s'approcha ensuite du garçon, se plaçant à genoux pour être à sa hauteur.
Elle essuya les quelque larmes qui c'était égarer sur les joues du jeune homme avant de prendre ses mains.

- As-tu vraiment crue que ta maman était parti ? fessait-elle semblait de s'étonner pour rassurer l'enfant. Nous parlons bien de "ta" maman ?

Un sourire en coin s'afficha sur les traits de Kieran qui comprit où voulait en venir l'Inquisitrice.

- Elle détruirait le monde pour te retrouver Kieran alors, n'écoute pas les adultes, que crois-tu toi?

- Elle va bien.

Les cheveux roux qui entouraient le visage de la mage suivaient le vent avant qu'elle ne rende son sourire au garçon. Se redressant sur ses jambes elle fit signe à l'une des servantes de s'approcher.

- Amener toute les affaires du garçon dans mes quartiers, il restera avec moi.

- Bien Noble Dame.

Prenant la main de Kieran, Aladrielle parti se balader dans les jardin en sa compagnie.
Cullen ravie de voir que son amante se portait mieux retourna à son travail, lui laissant ainsi d'avantage d'espace.



Elenna s'approcha doucement de l'entrée, scrutant les alentours, mais rien à première vue.
Personne ne surveillait l'entrée, sans doute ne s'attendait-il pas à recevoir de la visite.
Un signe de main, l'espionne invita les autres à la rejoindre cacher derrière leur gros rocher.
La chaleur était étrangement moins dérangeant ici et pourtant, il se trouvait d'avantage proche des magmas.
C'était la première fois qu'Elenna voyageait sous terre et, elle se promit de ne pas y retourner de ci tôt.

- Rien devant les portes, mais il me semble avoir aperçut une fenêtre ouverte sur le flan gauche, Morrigan pourrait si faufiler.

La sorcière acquiesça d'un signe de tête, recula doucement et dans un éclat de lumière, elle se transforma en corbeau.
Volant jusqu’à la petite ouverture, elle aperçut une pièce pleine de caisse de ravitaillement, puis une porte entrouverte lui offrait une nouvelle opportunité. Se changeant en souris pour ne pas éveiller les soupçons, elle déambula dans un long couloir avant de sentir le sol trembler sous ses pattes.
Se cachant tout près du mur pour se tapir dans l'ombre elle reconnut les vêtements de Tevinter. Même après Coryphéus les Venatori, eux  n'avaient pas abandonné.
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Elenna Laurelin
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MessageSujet: Re: FanFiction : L'Héroïne de Férelden   FanFiction : L'Héroïne de Férelden EmptyVen 20 Fév - 15:52

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Chapitre 8 :



Morrigan s'approcha silencieusement d'une porte ignorant son cœur battant lorsque qu'un Venatori s'approchait d'elle.
Deux gardes prenaient visiblement leur pause, se faufilant discrètement derrière une caisse, la méthamorphe tandis l'oreille.

- Elle lâchera rien j'te dis, crachait l'un des Tevinter tout en croquant dans son morceau de pain.

- C'est une garde des ombres ! Ils sont habitué à tout ça elle finira pas craquer.

- Après déjà deux mois ?!  s'étouffait le plus gros.

L'autre pris une gorgé de ce qui semblait être de la bière naine, sans même répondre à son coéquipier il releva son pantalon et s'étira. Morrigan se retint de ne pas aller grignoter ses chaussures...

- Faut que j'y retourne, pas sûr que Jorak tienne encore longtemps.

Accordant une tape sur l'épaule à son collègue, le Venatori quitta la pièce suivis de près par une petite souris.
Il prit à gauche puis encore à gauche, descendit des marches avant de se retrouver devant une porte blindé.
Celle-ci s'ouvrit alors sur une pièce sombre éclairer par du lyrium rouge et des torches, Morrigan eut le temps de se faufiler avant que la porte ne se ferme sur sa queue.
Ces iris se posèrent alors sur une silhouette féminine au milieu de la pièce, la reine était en vie.

- Combien de temps pensez-vous tenir ma reine ? lançait une voix pleine de haine et de froideur. Attendez-vous de voir Orlaïs déferler sur Férelden en voyant la faiblesse de votre pays.

Les yeux chocolat d'Elodie se posèrent sur Jorak, son joaillier qui ne cessait de la torturer depuis un temps qui lui paraissait infinis.
Elle se contenta de lui accorder un sourire narquois, satisfaite de voir leur difficulté et les nerfs du mage en train de lâcher.
La garde n'était vêtue que d'une simple chemise et d'un pantalon noir, les bras suspendus au dessus de sa tête par des chaînes, elle touchait à peine le sol de ses pieds nues.
Ses traits pourtant si doux étaient marqué par la fatigue et les coups que lui avait porter les Venatori.
Jorak s'approcha de sa prisonnière, dégageant une mèche marron au doux reflet de bronze de son visage, laissant glisser une main baladeuse le long de son cou avant agripper ses cheveux lâcher, tirant la tête d'Elodie en arrière.

- Vous protéger cette chose, pourquoi?! Ne souhaiter vous pas que personne de réclame le trône de Férelden ?

Elodie cracha de mon cœur sur le visage de Jorak qui lui accorda en retour une énorme gifle tailladant sa pommette gauche.
Alors qu'on lui tendait un chiffon pour s'essuyer Morrigan regardait la scène impuissante, craignant de comprendre la capture de la Reine.

- Nous le trouverons tôt ou tard, nous tuerons cette sorcière et récupéreront notre Dieu, vous ne pourrez nous en empêcher !

Emplie de colère, le mage s'approcha de nouveau saisissant la gorge de sa prisonnière.
L'héroïne eu un hoquet à son contacte, épuiser elle ne croyait même pas pouvoir tenir encore un jour de plus mais, quand bien même elle leur donnait des informations, elle mourrait ensuite.

- Je préfère plutôt mourir que vous donnez cet enfant, crachait Elodie en plongeant sont regard noisette dans le noir ébène du mage.

Relâchant sa prise, il dégagea doucement les cheveux de la garde, les déposant soigneusement sur son épaule. Derrière lui, un garde attrapait ce qui semblait être un fouet, la reine ferma les yeux.
Un premier coup claqua si fort qu'Elodie crut que son dos c'était déchirer entièrement. Serrant les dents pour ne pas donner la satisfaction de l'entendre crier, le deuxième coup lui laissa échapper un gémissement. Puis le troisième passa sur un blessure déjà ouverte, un crie de douleur s'échappa de la gorge de la reine, il se fit entendre jusqu'au oreille d'Elenna qui se redressa et scruta le retour de Morrigan le cœur battant.
Jorak leva le bras et le bourreau cessa les coup de fouet, reprenant avec difficulté son souffle, Elodie vit le Tevinter s'approcher de ses chaînes.
Un arc électrique vint s'échapper de ses mains avant d'atteindre le fer des liens. Un nouveau crie s'échappa de la poitrine de la reine avant qu'elle ne perde connaissance.
Jorak se frotta les mains puis invita l'un des gardes près de lui.

- Prenez les clés, il va falloir qu'elle mange à son réveille, détacher là et armé vous bien.

Le Venatori, cacher par son masque salua son supérieur. Celui-ci quitta la pièce en direction d'un repas bien chaud laissant son acolyte prendre le relais.
Toujours tapis dans l'ombre, Morrigan avait assister à la scène impuissante, une torture pour la jeune femme car si elle avait repris forme humaine, sont sort face à temps d'ennemi était inévitable.
Le garde s'exécuta en sortant son trousseau de clés et retira les liens de la reine qui s'écroula au sol toujours dans un profond coma.
Sortant son épée, le Venatori jaugea la prisonnière un instant, elle ne semblait pas être un danger étant donné son état mais, ce ne serait pas la première fois qu'elle joue ce petit tour.
Mais, il ne se doutait pas que la reine avait désormais des alliées, il entendit un bruit cristallin derrière lui avant qu'une fumé violette ne l'entoure et que sa tête lui donne l'impression d'exploser.
Son regard croisa celui de Morrigan, qui dans un dernier geste de la main lui hotta la vie.





Un souffle s'échappa de ses lèvres alors que les rayons du soleil pénétraient dans la pièce, caressant d'une chaleur rassurante sa peau blanche.
Emmitouflé dans une robe de chambre de soie blanche, la futur reine contemplait le royaume qui s'offrait devant elle, si grand et majestueux qu'elle ne réalisait pas encore ce qui allait s'offrir à elle.
Derrière elle la porte s'ouvrit en trompe, laissant une odeur de fleur chatouiller ses narines.

- Vous êtes debout ! Parfait !

La voix de Léliana raisonnait dans la pièce telle une mélodie, alors que celle-ci invitait les servantes à entrer après elle, la barde prit soin de refermer la porte derrière elle.
En effet, Alistair, séparer de sa dulcinée depuis le jour passé ne cessait de jouer des tours pour la retrouver avant l'heure fatidique. Mais ce n'était sans compté la demoiselle d'honneur et Wynne prête à le mettre dehors.
Elodie se détourna du beau paysage, doigts entrelacer contre son estomac, sentant une douleur qu'elle connaissait que trop bien.

- Allez ! Par le Créateur, le mariage est dans si peu de temps.

La jeune femme avait revêtue sa robe, elle l'avait bien sûr choisis elle même, d'un vert presque bleu brodée de fils d'orées, de grande manche et un décolleté carré, Léliana avait opter pour la simplicité mais pour les chaussures, ses plus belle bottines Orlésienne était de sortie.
Deux tresses tirées en arrière dégageait son doux visage, surplombant sa chevelure de rousse aux reflets d'orées. Un magnifique col en dentelle d'une autre nuance, s'accordait à son jupon où l'on pouvait retrouver le même tissu.
Léliana s'approcha de la futur mariée et prit ses mains, découvrant sur le visage de son amie une certaine tristesse.

- Avez-vous dormi ? s'inquiétait-elle.

- Je vais bien Léliana, souriait Elodie en serrant lui serrant les mains. Allons-y.

Un doux sourire s'afficha sur les traits de la jeune femme, avant qu'elle ne prenne place sur un siège se laissant coiffé par ses servantes, toujours surveiller par Léliana qui, rêvait d'un mariage parfait.


Une petite heure s'écoula alors que tous le monde tournoyait autour de la reine, s'attelant à la rendre la plus incroyable possible, que ce jour soit marquer dans les mémoires du noble au paysan du royaume.
Elodie elle ne se regardait pas dans le miroir, les yeux perdus dans le vague avant que quelqu'un n'entre à nouveau dans la chambre.
Wynne tenait la robe de marié aider par de nouvelle servante tant celle-ci était précieuse et ne devait être abîmée. Accrocher dans un coin de la pièce, la mage s'approcha à son tour d'Elodie et la contempla comme une mère.
Les cheveux de la garde des ombres avaient été tressée, parsemée de petit cristaux scintillants avant de tomber sur sa poitrine. Quelques mèches trop courte venait caresser les taches de rousseur de la nouvelle souveraine. Un maquillage naturelle parsemait son visage, ne laissant que des cils épais et noir souligner son regard chocolat.

- Vous êtes très belle.
Elodie se contenta d'un sourire avant de se redresser et de contempler la robe devant elle.
Laissant des fleurs avant de partir certaines servante pleurait en voyant leur nouvelle reine, après une période aussi dure, le peuple voyait se mariage comme une renaissance.
Il ne restait que trois femmes dans la pièce, Léliana qui préparait déjà la robe.
Wynne suivi Elodie du regard, qui se pencha de nouveau vers la fenêtre entendant le peuple danser et chanter même avant que la mariage n'est lui. C'était comme si tout Férelden s'était arrêter pour elle, une chose qui ne la rassurait guère.
L'enchanteresse s'approcha d'elle, posant une main réconfortante sur l'épaule de son amie.

- Anxieuse ?

- Un peu, sourit la jeune marié en se tournant vers la vieille femme.

Les cheveux de Wynne était attaché dans un beau chignon relever, alors que sa silhouette était recouverte d'une somptueuse robe bleu sans chichi.
Léliana s'approcha et tira Elodie par le bras, car oui, il fallait aller vite. L'heure approchait et il restait tant de chose à faire.
La garde résigné passa derrière un paravent blanc qui s'accordait parfaitement au reste de la chambre. Celle-ci était décorer de tenture blanche avec un lit recouvert de draps crème, et même les roses rouges apporter pour l'occasion réchauffait la pièce.
Il ne restait maintenant qu'une petite heure, même moins avant le début de la cérémonie, le soleil était à son zénith, le silence s'installait à Dénérim. Tous attendait les cloches de la chantrie annonçant le couple royale unie.


Wynne et Léliana se trouvait désormais dans la salle ou se déroulerait le mariage, la jeune barde vérifiait chacun des préparatifs, surveillant du coin de l'œil que ce bon Oghren ne se jette pas encore sur le buffet.
Elodie se tenait seul dans sa chambre les mains tremblante et le souffle court, non pas que ce mariage était une contrainte bien au contraire, Alistair était ce qui était arrivé de plus beau à la jeune femme mais... malgré ses amis, il lui manquait quelque chose.
Un courant d'air caressa la nuque de la jeune femme qui se retourna s'attendant à voir les yeux pétillant de Léliana. Mais elle vit à la place Fergus, habillé de sa plus belle armure d'argentite.
Le grand frère admira sa sœur qui était envelopper dans un halo de lumière, habillé de sa robe de mariée il ne l'avait encore jamais vu ainsi. Non plus comme la petite fille qui lui piquait ses épées ou même jouait avec son chiot mabari couverte de boue.
Devant lui se tenait une femme, une reine vêtue de blanc, sa robe dévoilait son dos s'arrêtant au début de ses hanches. Celle-ci scintillait de petit cristaux cousu dans le tissu alors que ses bras était habillé de fine dentelle travaillé à la main. Lorsqu'elle se retourna pour lui sourire, il découvrit un beau corsage brodé de fils d'argentite, avec un magnifique décolleté en forme de cœur.

- Je ne saurai vous reconnaître dans cette robe, s'étonnait Fergus en fermant la porte derrière lui.

Elodie attrapa son jupon et s'avança vers son frère, une fois assez près, elle le serra si fort contre elle que Fergus put sentir la détresse dans l'âme de sa petite sœur.
L'enfermant dans l'étaux de ses bras, il caressa son bras.

- Père et mère serait si fière.

Elodie comprit que la douleur qu'elle subissait depuis le réveille était ce manque.
Mère aurait tellement aimer sa robe, Léliana et elle aurait été les meilleures amies du monde en ce jour si important. Bryce, lui, aurait conduit sa fille jusqu'a l'hôtel.
Sentant les sanglots secouer le corps de sa soeur et ressentant à son tour un manque immense, Fergus déposa un baiser sur son front avant de plonger son regard dans le sien.

- Ils se trouvent aux cotés du Créateur, et te regarde. Alors ne pleure pas.

La jeune femme prit une longue inspiration et afficha un doux sourire qui sut rassurer Fergus.
Tendant son bras en direction de la jeune mariée, Elodie s'accrocha à son frère prête à rejoindre son roi.


Tous étaient désormais en place, Alistair se tenait en haut de marche, juste devant la grande prêtresse Justinia qui, pour une telle occasion, avait décider de célébrer se mariage.
Les invités et amis scrutait la porte, attendant l'arrivé de leur nouvelle reine, un silence et un soupçon d'excitation régnait dans la salle.
Le jeune roi échangea un regard avec Eamon qui lui répondit d'un sourire, il était vrai que les mariée se fessait toujours attendre mais Alistair redoutait le pire, comme à son habitude.
C'est alors que les portes s'ouvraient enfin, laissant deux silhouettes se dessiner dans un halo de lumière d'orée.
La musique retentit dans la salle et la voix de Léliana raisonna dans chaque coin de la pièce, tous admirait la mariée qui s'avançait doucement vers son roi.
Mais à cet instant, Alistair ne voyait qu'elle, dans sa somptueuse robe blanche, son souffle couper, les yeux perdus dans celui d'Elodie.
Accrocher au bras de son frère la jeune femme admirait son amant, habillé de son armure de cérémonie, elle n'attendait qu'une chose, pouvoir sentir son corps contre le sien.
Fergus quitta sa sœur après un doux baiser déposer sur son front, elle le devança et monta les marches qui la séparaient d'Alistair.
Face à lui, les doutes, les craintes se dissipaient les laissant seul dans cette immense pièce.
Justinia prononça les mots du quantique de la lumière, la salle buvait ces paroles alors que Fergus échangeait un regard avec son nouveau roi, lui accordant un sourire d'approbation.
Se détournant l'un de l'autre, Elodie s'inclina devant Justinia qui leva un magnifique diadème fait d'argentite et de diamant avant de le déposer sur la tête de la nouvelle reine.

- Acclamez le roi et la reine Theirin ! Vous pouvez embrassez la mariée.

Alistair n'avait guère besoin de la grand prêtresse pour le lui annoncé que ses lèvres s'était déjà jointe à celle de son amante. L'enfermant dans son étreinte, Elodie passa sa main dans les cheveux blond du roi avant qu'elle ne caresse sa joue.

- Je vous aime, soupirait-elle alors que la foule les acclamaient.

- Je vous aime plus encore, chuchotait-il à son tour avant d'embrasser sa femme de nouveau.
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Elenna Laurelin
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MessageSujet: Re: FanFiction : L'Héroïne de Férelden   FanFiction : L'Héroïne de Férelden EmptyMer 25 Fév - 15:03

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Chapitre 9 :


Elodie ouvrait les yeux alors qu'elle sentait son corps être secouer dans tous les sens.
L'obligeant à quitter se beau souvenir pour revenir dans un monde bien trop douloureux. Après un tel choc, la vue de la reine restait flou et elle ne put que distinguer qu'une silhouette vague se pencher au dessus d'elle.
Même en tentant de se relever, la jeune femme sentit ses muscles lui faire défaut, chaque entaille était un poignard de plus qui s'enfonçait dans sa chair. Se sentant soutenus, Elodie réussis à mettre pied à terre et se tourna vers son sauveur.
Rien, aucun son, n'y même une expression ne traversa le visage de la souveraine.
Morrigan se serait attendu à un crie, à n'importe quoi mais pas à l'indifférence, ce qui la contraria quelque peu alors qu'Elodie se penchait sur le corps du garde mort pour s'emparer de son épée.
La sorcière se sentant confuse ne savait que faire face à son ancienne amie, il n'y avait qu'elle qui savait déclencher se genre d'émotion chez Morrigan, ce qui avait le don de l'agacer.

- D'autre nous attendent à l'extérieur.

Elodie se releva et n'accorda aucun regard à l'apostate, préfèrent chercher ses armes et armures dans les coffres alentours.
Malheureusement, la garde se souvint que Jorak s'était emparer de ses biens, par chance, la reine avait put garder son alliance qu'elle fessait tourner autour de son doigt alors qu'elle cherchait une solution pour ressortir d'ici en vie.

- Les autres devraient revenir d'ici peu, nous devons attendre le retour de Jorak, que je récupère mes affaires.

Elodie releva ses long cheveux en une haute queue de cheval, laissant voir les marques de fouet sur sa chemise taché de sang.
Ecartant Morrigan de son passage, la reine fouilla de nouveau le corps inerte en quête de petit couteau ou tout autre arme qui pourrait lui être utile face au mage.
La sorcière laissait faire, ne cherchant pas à répondre ou même à créer un nouveau conflit, le plan de la garde des ombres tenait la route, ainsi le petit groupe attendrait les combats et pourrait faire diversion à l'entrée du fort.
Ayant trouver son bonheur, Elodie se plaça derrière la porte, épée en main plaquer contre sa poitrine, Morrigan, elle, se plaça au centre de la pièce de sorte cas l'arrivé des ennemies, elle puissent les atteindre d'un gel et en tuer le plus grand nombre.
Les deux humaines n'eut pas à attendre trop longtemps, alors qu'Elodie tentait de maîtriser ses blessures, Morrigan put entendre des pas se rapprocher de la porte.
Le cliquetis des clés dans la serrure fit frissonner la mage, dont les mains crépitait déjà d'une lumière blanche.
La porte s'ouvrit laissant un garde être la proie de la sorcière, bras tendu, un trait de gel s'échappa de ses mains avant de glacer le Tevinter sur place, bloquant l'entrée à ses camarades.

- Qu'est ce..., la voix de Jorak avait raisonner dans tous le couloir avant que ses hommes de passe devant lui pour le couvrir, mais ne pouvant voir qui l'attaquait, le Venatori laissa échapper une boule de feu de ses doigts qui vint faire fondre le bloque de glace devant lui.
C'est alors, après que la vapeur se soit dissipé qu'il aperçut cette femme étrangement vêtue, se regard d'ambre et ces cheveux d'ébène lui rappela la description de la sorcière des terres sauvages tant rechercher par ses supérieurs.
Un premier garde se jeta vers la sorcière, qui l'embrasa d'un simple regard, attrapant son bâton dans sa main droite, elle assomma le suivant avant de le projeter plus loin dans la pièce.
Jorak en oublia sa prisonnière qui n'apercevait pas dans la pièce, s'approchant d'un seul pas, il fit volteface en entendant des cries et le bruit des combats dans le fort.
Morrigan visiblement satisfaite de son petit massacre, elle défia de nouveau le mage qui était désormais seul devant elle.
Attrapant lui aussi son bâton, il entra à son tour dans la pièce quand brusquement la porte se ferma derrière lui.
Devinant la présence de la reine dans son dos il tenta de jeter un sort en vain, celle-ci l'avait déjà atteint et enfonçait son épée dans le flanc de sa taille. Un crie de douleur déchira la poitrine du Venatori avant qu'il ne l'écarte à l'aide de son bâton.
Profitant de l'ouverture, Morrigan envoya une charge d'électricité sur Jorak qui tomba au sol sous la douleur.
Mais Elodie n'en avait pas fini avec lui, attrapant ses anciennes chaîne elle tira celle-ci d'un geste brusque et ampli de colère, bousculant au passage Morrigan qui ne tenta pas de l'arrêter.
Jorak baignait dans son sang et gémissait suppliant la jeune femme.
Mais à cet instant, il ne restait plus d'humanité dans le cœur de la reine, froide et avide de vengeance, elle le saisit par le col, le trainant vers les chaînes avant d'enfermer son coup dans l'une des menottes.
La jeune femme pencha la tête sur le coté, savourant la détresse du Venatori devant elle.

- Il est temps de répondre à quelques questions, lançait la souveraine alors qu'elle nettoyait le sang encore tiède du mage de l'épée.

Le mage étant à bout de force et sachant sa mort arrivé se contenta d'un sourire. Chose qui déplut fortement à la garde qui s'empressa de lui rappeler qui était le bourreau.
Elle pointa le bout de sa lame le long de la blessure de Jorak, commençant à plonger, le plus lentement possible son épée, tournant en même temps celle-ci pour agrandir la plaie déjà béante.
Après un long crie d'agonie, Jorak commença à cracher du sang sur le garde déjà mort à ses pieds.

- Nombreux sont ceux recherchant l'enfant, finit par répondre le mage les dents tachées de rouge.

Morrigan ferma le point tout en pensant à Kieran, comment cette secte avait put découvrir son secret. Et quand bien même, son fils avait été libéré de l'âme divine.

- Ce n'est pas une réponse, rétorquait Elodie sans émotion dans la voix.

- Personne ne le sait ! Mes ordres viennes des Venatori ! Je ne suis qu'un pion dans tous cela !
Derrière elles, la porte s'ouvrit en trompe, laissant apparaître Ethan et le petit groupe recouvert de sang.

- Vous ne mette alors d'aucune utilité, soupirait Elodie qui dévisageait son prisonnier. Jorak lui répondit alors d'un sourire satisfait ce qui avait le don d'agacer la souveraine.
Trop de fois ces lèvres c'était étirer dans un rictus narquois, satisfait de semaines de torture, de cette souffrance.
Dans un geste non réfléchi, Elodie releva sa lame, plongea son regard chocolat dans celui du mage avant d'enfoncer son épée dans la gorge de celui-ci.
Un épais jet de sang vint recouvrir la reine qui ne quittait pas les iris de Jorak, attendant de voir son dernier souffle s'échapper de son sourire.
Main ferme sur le manche, la respiration de la garde se fessait haletante alors que tous regardait horrifié la scène. Mais, une main se posa alors sur l'épaule de la jeune femme, celle d'un ami qui connaissait se sentiment de haine.
Zévran suivis doucement le bras d'Elodie avant de toucher sa main recouverte de sang, le belle elfe suffit à ce que la garde retrouve ses esprits.

- C'est terminé, se contentait-il de susurrer à son oreille.

Elodie lâcha prise, laissant la lame dans la gorge du sa victime, l'odeur de fer et de chaud était de plus en plus forte mais, la jeune femme devait encore retrouver ses affaires.
Se penchant alors vers la taille du mort, elle attrapa un trousseau de clé qu'elle arracha de sa ceinture.
Sans même un regard vers les autres, elle fut suivis de près par Oghren et Zévran qui, non pas sans inquiétude, emboitèrent le pas de leur amie.



Alors que les hommes dégageait les corps dans une forge, les femmes patientait à l'extérieur d'une chambre, où c'était enfermé la reine.
Elenna croisa le regard de Morrigan qui ne semblait pas vraiment prête à parler.
Lorsqu'à l'extérieur, ils avaient entendus le bruit d'un combat et les gardes s'agiter, Elenna avait tiré la première flèche et abattu le plus grand nombre de Venatori pour atteindre la sorcière.
La jeune elfe avait toujours admiré Dame Cousland, elle qui avait sauver Férelden. Et qui tentait de rendre leur honneur à son peuple.
Mais, quand la lame déchira la gorge du mage, un sentiment d'effroi avait parcourut Elenna alors qu'elle fixait une femme froide et sans âme.
Alors que tous attendait la souveraine de Férelden, Ethan épiait la créature qui leur avait prêté main forte pendant le combat.
L'engeance semblait préoccupé, fixant la porte telle un objet bien trop précieux, le garde avait compris l'importance de la reine pour cette chose mais... quelque chose clochait.
C'est ainsi que la porte grinça pour laisser voir Elodie, celle-ci avait récupéré son armure et ses armes. Deux magnifiques dagues à deux lames accrocher derrière son dos, sertie de diamants scintillants aux poignées d'orées.
Son armure, elle, était de cuir, un beau corsage noir habillait son torse, recouvrant une nouvelle chemise blanche qu'elle avait trouvé dans les appartements.
Ces épaules étaient recouvertes d'épaulière noir qui s'arrêtait jusqu'à l'avant de son bras, sur celle-ci était dessiné l'emblème des gardes des ombres, ce magnifique griffon au fil d'argentite, cousus à même le cuir noir.
Ses mains, elles aussi était recouverte de la même matière, ne laissant apercevoir aucun morceau de peau, le tout de cette armure était terminé par un pantalon de cuir marron et de cuissardes noires.  
Elodie enfourna un coutelât dans sa ceinture avant de relever les yeux vers la petite troupe qui venait de lui sauver la vie. Elle aperçut d'abord la jeune elfe aux iris violettes, qui l'a fixait sans gêne.

- Ma reine.

Ethan avait pausé genou à terre et s'inclinait devant sa souveraine, qui reconnu l'ami de son époux et comprit alors qu'Alistair était à sa recherche.

- Relevez-vous Ethan, lançait Elodie en s'approchant. Nous n'avons pas vraiment le temps.

Le garde s'exécuta se qui amusa un instant Elenna, voyant le bon toutou qu'était le chevalier.
La reine s'approcha de Zévran qu'elle serra dans ses bras heureuse de revoir des visages familiers.
Oghren lui n'était pas un sentimental, du moins, il s'en cachait bien, mais revoir Elodie saine et sauve était un soulagement, pour fêter cela, le nain prit une grande gorgé d'alcool.

- Alistair n'aurait pas due vous faire venir, finit par dire la reine sachant que ses deux amis avaient déjà beaucoup à faire à la surface.

- En vérité, c'est la rouquine qui nous envoie, rétorquait Oghren avant de laisser échapper un rot.

- Léliana? s'inquiétait Elodie en se tournant vers Ethan. Ne devrait-elle pas s'occuper de l'Inquisition?
Tous échangèrent un regard voyant le confusion de la reine.

- Dame Rossignol est la nouvelle Divine votre grâce, finit par dire Elenna qui c'était approcher d'avantage.

- Vraiment ?! s'étranglait Elodie plus qu'étonner. En si peu de temps?! Les mères n'ont pas vraiment hésité.
Elodie se félicita d'apprendre une telle nouvelle, Léliana méritait ce titre et allait changer les choses.
Déambulant dans la pièce à la recherche de vivre pour la route, la reine imaginait sa vieille amie avec cette espèce de grand chapeau sur la tête.
Mais, Ethan lui était plus préoccuper. En effet, la reine semblait déconnecté du monde extérieur...

- Ma Reine, depuis combien de temps êtes vous ici ?

- Dans les Tréfonds ou bien dans ce fort ? se contentait-elle de répondre sans même accorder un regard au chevalier.

- Ici.

Tentant de retiré les scènes de torture de son esprit, Elodie remonta dans sa mémoire.
Sa capture avait été des plus compliqué, car elle avait tenter d'échapper à ses geôliers un grand nombre de fois.

- Je ne saurai vous dire exactement, une semaine, peut être deux.

Morrigan releva la tête plus que perplexe, Elodie n'avait pas put perdre la notion du temps à ce point. Sentant une gêne s'installer, Dame Cousland se retourna vers ses compagnons, qui échangeait des regards.

- Ma Dame, commençait Elenna. Quand avez vous vus le roi pour la dernière fois ?

Les paupières d'Elodie se plissèrent alors qu'elle pouvait sentir la mauvaise nouvelle approcher à grand pas. Alors que les jours se mélangeaient dans son esprit, la reine était persuadé de ne pas s'être tromper...

- Il y a 3 semaines peut êtres, je...

- Oh...

Oghren avait laissé échapper sa stupéfaction, comme tous le craignaient. Le temps était altéré, peut être même en ce moment.
Elodie, sous le choque passa une main hésitante dans ses cheveux, remontant les mèches de sa queue de cheval qui c'était égarées sur son visage.

- Nous devons sortir d'ici, s'exclamait Ethan. Plus nous restons dans le fort, plus le temps s'écoule à l'extérieur.

Le groupe ne se fit pas attendre, ramassant les vivres nécessaire pour le voyage, ils courraient aussi vite de possible hors des murs pour retrouver la chaleur des Tréfonds.
Elodie se retourna vers le fort au mur noirs, quitter cette prison était un soulagement mais chaque torture revenait en elle comme des flashs la clouant sur place.
Zévran qui ce tenait juste derrière elle prit sa main et l'obligea à suivre le groupe qui s'éloignait d'avantage à la recherche d'un coin tranquille pour monter le camp.


Personne ne saurait dire si il fessait jour ou nuit à la surface, mais, le groupe marchait déjà depuis un moment, deux heures ou trois.
Ethan voulait s'éloigné le plus possible du fort des Venatori, de peur que d'autre n'arrivent.
Après un couloir quelque peu étriqué, le garde découvrit une grotte quelque peu humide et plus fraiche que le reste des Tréfonds.

- Nous devons nous trouver sous un point d'eau, informait-il en lançant son sac à terre. Ce sera très bien pour passer la nuit.

Plus qu'heureux de l'entendre, Oghren  lança à son tour son bagage avant de laisser tomber sa hache dessus. Morrigan l'imita avant de s'appuyer sur un mur, frottant sa nuque douloureuse.
La reine déposa à son tour ses affaires, épuisée, ses jambes la fessaient souffrir tout comme son dos encore marqué par les coups de fouet.

- Nous n'aurons pas de feu, lançait-elle en regardant aux alentours. Dormez, je prends le premier quart.

Sans laissez le temps aux autres de protester, la souveraine s'éloigna en attrapant l'une de ses dagues, assise sur un petit rocher, elle nettoyait celle-ci minutieusement à l'aide d'un morceau de lin.
Ethan, voulant protéger sa reine commençait à se diriger vers elle, mais celui-ci fut arrêter par le nain, qui le poussa vers l'opposer.

- Elle a besoin de temps gamin.

La jeune elfe observait la reine qui était perdu dans ses pensées, elle aurait aimer faire quelque chose mais, elle n'osait imaginer la douleur d'Elodie.
Préférant s'allonger sur le sol, plaçant son sac derrière ca tête, les iris violettes de l'elfe contemplèrent le plafond sombre et brillant de la grotte.
Ce qui était étonnant, c'était l'indifférence de la reine face à cette engeance qui suivait le groupe et ne disait plus un mot. Elenna ne savait quoi penser face à cet créature, mais le garde des ombres lui, ne la quittait pas des yeux.
Laissant un souffle s'échapper de ses lèvres, les paupières de l'elfe se fermèrent, ignorant le regard intéresser du garde qui ne pouvait s'empêcher de l'observer.


Le regard perdu dans le vide, Elodie ne cessait de penser à son roi, à son royaume.
Ramenant ses genoux contre son torse, elle posa son menton sur l'un d'eux, fermant les yeux en tentant de se souvenirs de l'odeur d'Alistair.

- Vous devriez dormir.

Elodie ouvra les paupières et découvrit la barbe rousse d'Oghren qui prit place à côté d'elle.
Le nain sentait l'alcool mais n'était pas pour autant soule, en réalité, il sentait toujours cette petite odeur de vin fruité.
Oghren n'était pas très doué pour remonter le morale, loin de là même. Mais voir son amie ainsi, il ne pouvait rester sans rien faire.

- Vous savez, vous avez pas manquée grand chose, commençait le nain pour rassurer la reine. C'est toujours le bordel, ca se chamaille chez les Orlésien pour le trône et pour Férelden bah... le peuple se demande ou vous êtes.

Sur ces mots, le garde des ombres prit une longue gorgé d'alcool comme pour se saluer d'avoir réussis à parler. Puis il le tendit à la reine, qui en prit à son tour une bonne gorgé.

- Si je comprends bien, Coryphéus et mort ? demandait-elle en rendant la flasque.

- Ouep, et il parait que c'était un beau combat ! se réjouissait Oghren regrettant de ne pas avoir décapiter la tête de se peigne cul lui même.

- Léliana est la nouvelle divine, Coryphéus est mort... bien, quoi d'autre ?

Oghren se pinça les lèvres pour chercher dans sa mémoire, mais les seuls souvenir qui lui vint était l'image de son fils chevauchant les cochons de Felsi, qui, celle-ci, ne cessait d'hurler derrière lui.

- Pas grand chose, enfin j'crois.

Voyant sa flasque vide, Oghren fit la moue avant de jeter celle-ci le plus loin possible.
Le fracas du métal fit ouvrir les yeux d'Elenna, bien que le sommeil tentait de lui rappeler son besoin de dormir. La jeune femme écouta la conversation, aider par son ouïe affutée.
Le nain sortie une autre flasque de sa botte avant de rouler des épaules, sentant le poids de son armure de garde des ombres jouer sur ses muscles. Puis, les yeux curieux, il se tourna de nouveau vers son amie.

- Comment vous avez fait quand la garde est devenu folle? J'veux dire, la chanson s'arrêtait pas pour moi.

Un sourire se dessina sur les lèvres de la jeune femme avant qu'elle n'emprunte la flasque du nain.

- J'étais trop préoccuper par ma mission pour m'en soucier et dans les Tréfonds, je pouvais sentir les engeances partout alors, c'était assez confus. D'ou ma capture peu de temps après il me semble.

- Arrhhh, toute façon il est mort maintenant, se réjouissait Oghren tout sourire.

Elodie esquissa un nouveau sourire avant de boire une nouvelle fois, histoire d'atténuer les douleurs qui ne cessait de tirailler son corps.
La jeune reine croisa ses jambes et ferma les yeux un instant, profitant du calme, n'entendant que sa respiration.

- Bon je vais me coucher !

Le nain se redressa avec difficulté avant de rejoindre sa couche tout en se grattant la fesse droite. Ce qui fit sourire Elodie.
Ethan s'aperçut du meilleur état de son supérieur, se redressant pour la retrouver, Elenna l'observa se déplacer jusqu'a elle.

- Ma reine, soufflait-il en s'inclinant.

- Par le créateur Ethan, ici je ne suis pas reine, juste une garde des ombres comme vous.

- Pas tout à fait étant donner que vous êtes commandeur garde.
Ethan prit à son tour place à côté d'elle, celle-ci ne le regardait pas, préfèrent contempler le couloirs devant elle, prête à dégainer si une silhouette se présentait.

- Inutile de restez Ethan, je vais bien.

- Vous n'êtes pas reine ici, mais j'ai fais une promesse à mon roi... Les iris chocolats d'Elodie croisèrent celle du garde qui lui sourit. Je peux vous posez une question ?

Ne voyant aucune objection venant de la reine, Ethan poursuivie :

- Pourquoi ne pas avoir dit où était l'enfant ?

Elodie se tourna vers le garde et le dévisagea un moment, bien qu'elle ne portait pas Morrigan dans son cœur, l'idée de sacrifier un pauvre enfant était inadmissible.

- Je ne tue pas d'enfant, et ensuite..., elle se tourna de nouveau pour perdre son regard dans ses pensées. Leur laissez une âme divine aurait condamné Thédas.

La jeune elfe n'en fut que plus rassurer, elle ignorait le comportement d'Elodie à l'égare de Kieran. Bien que rien ne ce soit passer en Morrigan et elle pour le moment, cela ne saurait tarder étant donné le tempérament des deux femmes.
Ethan remonta un genou vers sa poitrine et posa son bras dessus, perplexe, il donnait raison à la reine. Ayant lui même aperçu l'enfant, il ne trouvait rien de démoniaque en lui, sauf sa mère. Etant donné l'indifférence que portait Elodie à la sorcière, il ne préférait pas aborder le sujet.

- J'aimer...

- Nous fixe-t-il toujours ? l'interrompait Elodie sans pour autant lui accorder un regard.

Devinant le concerner, Ethan put sentir le regard de la créature sur sa nuque.
Seul, au fond de la grotte, l'engeance ne dormait pas bien au contraire, celle-ci fixait avec insistance Elodie. Sans même cligné des yeux et d'un respiration infime.
Elenna qui ne pouvait pas le voir en sentie des frissons parcourir son corps.
Les deux gardes ne pouvait réveillé les autres qui manquait terriblement de sommeil mais, lorsque le temps lui offrira l'occasion, l'engeance passera à l'action et à ce moment, Elodie serait prête.
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Elenna Laurelin
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MessageSujet: Re: FanFiction : L'Héroïne de Férelden   FanFiction : L'Héroïne de Férelden EmptyMer 22 Avr - 17:05

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Chapitre 10



Le groupe avançait toujours dans les couloirs nains des Tréfonds, le manque du soleil commençait à affecté Elenna, qui tentait de se souvenir de sa chaleur, des fleurs, ou même de ce beau ciel bleu ou gris.
La jeune elfe se peinait et priait pour trouver une sortie, aucun d'eux ne pouvait dire où ils se trouvaient, sous qu'elle ville ou même royaume. L'engeance restait en tête de file, conduisant le groupe à la surface mais après plusieurs jours avec une impression de tourner en rond, les nerfs s'échauffaient et le doute s'installait.
De plus, Oghren n'avait plus de rhume...

- Bon elle est où cette sortie ? enrageait le nain à la barbe rousse tout en s'approchant de la créature.

- Chut, sifflait-elle. Pas de bruit.

Oghren bougonna dans sa barbe alors que Zévran déposait une main compatissante sur son épaule.
Ethan, lui aussi souffrait du manque de lumière, de cette odeur chaude de pourrit.
Tous savaient que l'engeance cachait quelque chose mais personne n'osait dire quoi que ce soit de peur de perdre le guide, mais s'en était assez pour le garde.
D'un geste brusque, Ethan saisit le col de cuir de la créature, plaquant celui-ci contre la paroi tiède des vestiges nains.
Le bruit sourd raisonna dans les longs couloirs alors que l'arme de l'engeance tombait au sol, continuant un brouhaha effrayant.

- Parle, où je jure de t'arracher la tête !

Elenna se précipita vers le garde tentant de le calmer, craignant qu'il ne fasse venir de nombreuses engeances.

- Comment voulez-vous qu'il parle si vous lui écraser la trachée, constatait Morrigan avec une once de dédain dans la voix.

Elodie resta en arrière, mais son regard croisa celui de l'engeance qui l'a fixait telle un objet précieux.
Tous suivirent le regard de la créature, qui ignorait complètement le garde des ombres qui le menaçait de sa lame d'argentite.

- Le maître, voir la Dame.

Intrigué, Elodie écarta d'une main douce l'elfe puis s'approcha de l'a créature.
Tous restaient attentif au moindre fait et geste de l'engeance, ils ne leur suffiraient que d'un regard.

- Qui ? lançait Elodie.

- L'Architecte.
Ethan se raidit d'avantage en entendant ce nom.
Tous les gardes connaissaient cette créature et ce qui s'était produit entre Elodie et lui. Beaucoup lui avait tenue tête après qu'elle ait donné une chance à l'engeance, de nombreux débats tiraillaient la Garde des Ombres.
Des engeances douées d'intelligence était-il plus dangereux, n'ignorant pas que certaine ne souhaitait aucunement la guerre et le massacre de leur... "peuple".
Elodie n'eut pas le temps de répondre, des bruits et cries d'engeances se fessaient entendre au loin.

- Il faut partir ! s'écriait Zévran en agrippant le nain.

La reine dévisagea un instant la créature hideuse qui se tenait devant-elle, puis, d'un geste gracieux, elle lui tendit son arme.

- Faite nous sortir, ordonnait-elle.

L'engeance ne discuta pas et fit signe à la troupe de le suivre.
Les pieds de nos compagnons s'écrasait sur le sol à toute vitesse alors que les cries des engeances se rapprochait d'avantage.
Ethan veillait à toujours avoir la reine devant lui, mais aussi Elenna, qui s'agrippait à son arc prête à tirer.
La créature emmena la troupe dans une grande salle ou l'on pouvait voir un courant d'eau se déverser dans un tunnel sombre.
Montrant celui-ci du bout de sa lame, l'engeance se retourna vers le groupe qui tentait de reprendre son souffle.

- L'eau conduit à l'extérieur, informait-il.

- Quoi ?! s'exclamait Ethan en regardant la petite rivière. Vous tenez à ce que l'on sorte par là?

- Sauf si vous préférez mon peuple ?

Un silence s'installa dans la salle avant que les grognements des engeances raisonnes de nouveau dans les Tréfonds.
Zévran s'approcha du tunnel et scruta le noir, cela semblait mener à quelque chose de plus grand car à l'intérieur, le bruit de l'eau et sa vitesse semblait intensifier.

- Je choisis l'eau, lançait-il en se tournant vers la reine.

Celle-ci hocha la tête, confiante, elle attrapa Oghren et le poussa vers le tunnel.

- Pourquoi moi ?!

- Si quelque chose de dangereux se trouve dans le tunnel je compte sur toi pour nous en débarrasser.

Oghren ronchonna avant de se retourner, désirant protester de nouveau il n'en eut pas le temps, Zévran le poussa d'un coup de pied sec qui fit partir le nain la tête en avant.
L'elfe le suivis après être sur que les grognements du nain s'estompait.
Morrigan qui pouvait sentir la terre trembler sous ses pieds fit appel à une barrière de mana pour protéger l'entrée de la salle.

- Elenna ! s'écriait la reine en tendant la main.

Ne se fessant pas attendre la jeune elfe serra son arc contre son torse avant de plonger sur le dos dans le tunnel.

- Ethan !

- Vous d'abords ! rétorquait-il en élevant la voix pour se faire entendre alors que les engeances se pressait à la porte.

- C'est un ordre !

Le garde plongea son regard dans celui de sa reine qui n'était pas prête à discuter.
Résigné, l'homme adopta la même position que l'elfe avant lui, prit une grande inspiration et s'engouffra à son tour dans la pénombre.
Morrigan s'efforçait de tenir la barrière encore un peu alors que les coups des engeances l'affaiblissait.
Elodie s'approcha de la sorcière et lui fit signe de plongé à son tour, sans doute l'un des premiers geste que lui accordait la reine.

- Je les ralentirai Dame de Lumière.

La souveraine se tourna vers l'engeance qui avait déjà brandit sa lame.
Elodie lui accorda un signe de tête avant de se tourner vers la sorcière qui tenait tant bien que mal sa barrière.

- Lorsque nous serons à l'intérieur, faite moi exploser cette porte !

Devinant le sacrifice de la créature, Morrigan ne fit aucune objection attendant qu'Elodie s'engouffre dans le tunnel, prenant le plus de vitesse possible, la reine se propulsa à l'aide de rocher et disparut dans la pénombre.
Morrigan croisa le regard vitreux de l'engeance puis sa main se mit à crépiter de flamme rouge avant qu'elle ne lance une boule de feu sur le plafond de la pièce.

Elodie se retrouvait seule dans se tunnel sans fin, l'eau la poussant vers une sortie incertaine.
La puissance de la rivière se fessait de plus en plus forte et même recroqueviller sur elle même, la reine pouvait sentir les cailloux sous son dos. Heureusement qu'Oghren était passer en premier, avec sa lourde armure, il avait put écraser les pointes les plus dangereuse.
Ayant entendu l'explosion derrière elle, Elodie sut que Morrigan avait put s'échapper, se qui n'était en rien un soulagement n'y une contrariété.
Le courant accélérait d'avantage et Elodie fut bientôt submergé par l'eau, écraser par l'eau, la reine ne put apercevoir qu'un rayon de lumière avant de sentir de nouveau l'air sur son visage.
Les yeux écarquiller, Elodie vu de nouveau le ciel, recouvert de nuage peut être mais cela ne changeait rien au sentiment de liberté qui l'envahissait.
Bien sûr avant qu'elle se rende compte que son corps ne touchait aucun sol et qu'elle chutait vers une mer agitée.
Toujours les bras plaqué contre son corps, la reine s'enfonça dans l'eau telle un piquet.
L'eau salé était si froide que celle-ci lui fit un électro-choque que ses paupières s'ouvraient, lui brulant les yeux.
Tentant de remonter au plus vite pour regagner la surface, la tache ne s'en fut que plus compliqué à cause du vent qui ne cessait de créer de puissantes vagues.
Le poids de son armure la ralentissant d'avantage, un soulagement la gagna alors que sa tête sortait enfin de l'eau.
Les yeux piquant , elle chercha la rive et put apercevoir ses compagnons.
Soulagé de voir la reine nager vers leur direction, Ethan ne s'aperçut pas qu'Elenna scrutait l'eau avec angoisse.

- Ou est-elle ?!

- Juste devant, répondait Ethan ignorant qui était l'objet de sa question.

- Morrigan ! Ou est-elle ?!

Zévran se redressa à son tour et scruta la mer, la silhouette de la reine était présente mais la sorcière était introuvable.
De loin, Elodie vu l'inquiétude sur les traits de l'elfe, levant la tête pour apercevoir l'endroit qui les avait projeter des Tréfonds. Il ne restait qu'un infime traits d'eau qui s'écoulait du trou montrant que le tunnel avait bien été boucher lors de l'explosion.
Gelée mais ne voulant pas voir un enfant orphelin, Elodie plongea de nouveau sous l'eau.
Celle-ci était trouble et il était presque impossible d'apercevoir quelque chose, mais par chance, notre sorcière s'habillait d'un violet vif et d'une parure scintillante.
Apercevant la silhouette de Morrigan, la reine nagea un peu plus en profondeur se battant contre un courant fort.
La sorcière ne semblait pas bouger.

" Vous ne mourrez pas ! Pas si je le souhaite " avait pensé Elodie en agrippant le bras de la sorcière.

A court d'air, la reine s'entait ses forces la quitter, elle entoura alors la taille de Morrigan, qui, à demi consciente tentait de nager vers le haut.
Le deux femmes purent enfin respirer et se dessinèrent entre les vagues.
Elodie nageait en tenant la tête de Morrigan hors de l'eau, sentant presque le sol sous ses bottes, la reine se propulsait d'avantage pour atteindre la plage plus rapidement.
Quand le sable caressa sa main et que de simple petite vague caressait son dos, la reine lâcha la sorcière et se laissa tomber sur le sable.
Ignorant le groupe qui se précipitait vers elles, les deux femmes ne firent aucun bruit, trop heureuse de revoir le ciel et de sentir le vent caresser leur visage.
Ethan se précipita vers la reine et Elenna vers son amie, les aidant à se redresser, la jeune elfe comprit que la demande de magie avait épuiser Morrigan.
Zévran s'approcha d'Elodie et caressa son bras lui montrant son soulagement.

- Je vais bien, les rassurait-elle en voyant Oghren approcher.

Le nain se déplaça de façon étrange, de son armure pleine de rayure sans doute abîmer par les pierres qui se trouvaient dans le tunnel, s'échappait des ruissellements d'eau.
Un nain gouttière.
Morrigan ne s'attendait pas à une aide quelconque, bien qu'Elenna fut son soutien. La jeune elfe lui tendit une potion de mana que la sorcière but d'une traite.

- Serais-ce la Mer d'Ecume ? lançait Elenna en se tournant vers l'horizon.

- En effet, rétorquait Zévran en essorant sa chevelure d'orée. Dénérim n'est plus très loin.

Elodie prit une longue inspiration à l'idée de retrouver sa ville et son roi. Tout lui avait manquer, les fleurs l'herbe, le sable...

- Nous devrions rejoindre Hautecime ma reine, le roi pourrait vous y rejoindre.

- Evitons de nous faire remarquer, visiblement le retour de notre amie ne plait pas à Orlaïs, rétorquait Oghren en retirant l'eau de son casque.

L'intéresser se tourna vers Elenna et n'accorda aucun regard à la sorcière qui tentait de retirer le sable de ses vêtements.

- Gaspard de Chalon votre grâce, Célène m'a envoyer pour vous ramener.

- Je n'en doute pas, souriait Elodie. Ce cher Gaspard ne gagnera pas si aisément.

La reine se dirigea vers l'intérieur des terres suivis de sa troupe, n'ayant plus aucun vivre, il leur faudrait trouver un endroit pour dormir, les pêcheurs étaient nombreux ici.
Il ne serait pas difficile de trouver un abris, et des vêtements secs.





Après une heure de marche, le groupe fut accueillie par un pêcheur et sa femme dans une petite chaumière qui empestait le poisson.
N'ayant pas reconnus la reine, les prenants tous simplement pour des Gardes des Ombres, il leur fournir l'hospitalité d'une nuit et mirent leur vêtement à sécher.
Installer dans une grande avec un bon repas chaud et du lait les compagnons s'installaient pour dîner vêtue de vêtement que leur avait prêté le couple.
Après avoir enfiler une chemise trop grande pour elle, Elodie accrocha ses armes à sa ceinture et sortie de la petite chambre que lui avait attribué la poissonnière, se n'était qu'un matelas pausé sur la paille avec une couverture. Séparer du reste de la grande par un grand draps en laine foncé.
Laissant sa chevelure tomber sur ses épaules pour que celle-ci sèche, Elodie rejoignait les autres et ne put s'empêcher de sourire à la vue du nain.
Oghren avait lui aussi une chemise, humaine bien sûr, qu'il tentait de soulever pour voir ses pieds.

- Votre grâce, lançait Elenna en tendant un bol de soupe à la garde.

- Merci, souriait-elle en prenant place dans la paille à leur côté.

La femme sortie accompagné de Morrigan qui portait l'une de ses chemises de nuit bleu.
Ethan la remercia en lui donnant quelque pièce qui était rester accrocher à sa ceinture.
La femme le remercia et salua le groupe avant de rejoindre son époux.

- Nous ne connaissons même pas leur nom, soulignait Elenna en passant sa main dans sa longue chevelure.

- Il ne vaut mieux pas, rétorquait Zévran en buvant sa soupe.

- Pouarf, une pauvre soupe un du poisson, grognait Oghren après avoir rejoins le groupe. A quand la dinde et patate d'orée.

- Hautecime n'est cas quelques jours de marches maître nain, répondait Ethan amusé. Vous pourrez vous nourrir comme il se doit.
Rien cas cette idée, Oghren dégusta sa soupe et son morceau de pain.



Le calme s'était enfin installer et les compagnons profitaient d'une soirée reposante. Zévran contait les aventures de la troupe pendant l'enclin, et comment le roi c'était retrouver enfermer dans sa tante avec une abeille.

- La pauvre tante n'a pas tenus le coup, s'effondrant sur Alistair.

- Et l'abeille ? questionnait Elenna les genoux contre sa poitrine.

- Elle lui a laisser une belle marque.
Oghren s'esclaffa en se souvenant de la main gonflé du roi se laissant tomber en arrière.
Elodie souriait en songeant à se souvenir, une époque bien noir mais faite de petit bonheur.

- Les abeilles sont une habitude à Orlaïs, commençait Elenna en se souvenant de son pays. Il y a tellement de fleurs, elle nous côtoie tous les jours. Il est rare que je fusse piqué.

- Bien que vous sentiez la fleur et...

- Couchez Zévran ! l'interrompait Morrigan en le fusillant du regard. Elle n'avait aucunement oublier le goût de l'elfe pour les romances. Mais, Elenna étant sa protégé, il n'avait aucune chance.

- Allons dormir, la route sera longue demain, lançait Ethan en rassemblant le bol vide.

Elenna se leva suivis de Zévran, alors que notre nain marchait sur sa chemise et manquait de tomber.
Tous prirent place sur leur couche sauf Elodie qui tentait d'éteindre le petite feu, qui les avait réchauffés.

- Elodie.

La voix retentit dans la grande alors que les ronflements du nain se fessait déjà entendre.
La reine ne se retourna pas, attrapant les bols pour les placers sur un petit meuble en hauteur.



- Combien de temps allez vous m'ignorer ? continuait Morrigan en s'approchant d'avantage.
Elenna s'approcha, sentant une dispute éclater mais elle fut retenus par Ethan.
Voyant que la reine ne lui apportait aucune attention, Morrigan lança un sort sur le mur qui marqua les planches de chêne.
Elodie se stoppa, fixant la tache noir. Ses mains fine posèrent les récipients avant quel ne se retourne et ne s'approche de Morrigan.
La sorcière s'apprêtait à parler avant qu'un coup de point ne vienne s'écraser sur sa mâchoire, la fessant tomber au sol.
Alors qu'elle se retournait pour riposter, une lame scintillante se tenait juste en dessous de son menton, près à transpercer son cou blanc.

- Vous avez choisis Morrigan, il y a de cela 7 ans. Qu'espériez-vous en venant me secourir ? lançait la reine la haine coincé dans la gorge. Sans qu'une émotion ne se laisse distinguer dans sa voix.

- La rédemption ? Le pardon ? Rien de se que vous ferez, aucun de vos mots... - la reine rangea sa lame dans son fourreau. - Je n'attends rien de vous, faites en autant.

Elodie s'éloigna du groupe pour rejoindre la sortie, la sorcière se redressa en essuyant la goûte de sang qui perlait au coin de sa bouche.

- Pourquoi ne pas me tuer ?!

Dos à eux, Elodie s'arrêta dans le cadre de la porte, baignant dans la lumière de la lune.

- Parce que vous êtes morte il y a 7 ans.

Sur ses mots, la reine disparut dans la nuit s'éloignant le plus possible de la grange.
L'estomac nouée, elle se dirigea vers un buisson avant de tomber à genoux et de rendre tous son dîner.
Les bras contre son ventre ne soulageait en rien les nausées, l'angoisse ou le poisson...
Se relevant avec difficulté, la reine s'approcha d'avantage de la plage, sentant le vent sur son visage.
Morrigan était stupide et égoïste, comment pouvait-elle croire...
Elle lui avait prit un bien trop précieux...
Zévran qui s'était approcher posa une main tendre sur son épaule, avant de voir les iris scintillante de son amie.

- Elle me l'a prit, soufflait Elodie en sentant les larmes couler sur ses joues.

Zévran fronça les sourcils, ne comprenant pas de quoi parlait la reine avant qu'il ne songe au rituel.
Donner un enfant à l'homme de sa vie, construire une famille, chose qu'elle ne pourrait jamais faire...
Le corps d'Elodie fut secouer de sanglot incontrôlable avant que ses jambes ne fléchisse et que ses mains touches le sable.
Zévran l'enferma dans l'étaux de ses bras ignorant la jeune elfe qui les regardait au loin, les yeux nimbé de larme...
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MessageSujet: Re: FanFiction : L'Héroïne de Férelden   FanFiction : L'Héroïne de Férelden EmptyMar 5 Mai - 11:55

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Chapitre 11 :



Un soleil illuminait un ciel bleu azur alors que l'éclaireur chevauchait le grand pont menant à Fort Céleste.
Les sabots martelaient la pierre à toute vitesse avant d’enfant pénétrer dans l’enceinte.
L’humain capuchonné mis pied à terre avant de rejoindre la chef espionne Harding, qui, en le voyant aussi à bout de souffle et le sourire aux lèvres ne put qu’espérer une bonne nouvelle.
Ce n’est sans compter le retour imminent de l’Inquisitrice accompagné de Blackwall, Bull et Sera qui revenaient de leur périple.
Harding s’empressa de rapporter les informations de son éclaireur à Cullen et Joséphine qui accouraient pour saluer le retour de leurs amis.
L'elfe blonde était accroché au dos de Bull alors que Blackwall tirait le cheval ou se tenait l'Inquisitrice.
Cullen s'approcha de son bien aimée, l'aidant à descendre de sa monture. le poids de son armure ne le dérangeait guère, son torse, ses jambes et ses gants étaient le seule à être recouvert d'écaille de dragon.
Le casque lui représentait l'Inquisition, avec un magnifique dragon qui en sculptait la matière.
Retirant celui-ci, elle le tendit à l'un des soldats, avant de décrocher son bâton qu'elle gardait précieusement dans son dos.

-  Nous étions attendus, lançait Aladrielle en ébouriffant sa tignasse rousse. Gaspard tente de reprendre la Forêt d'Emeraude.

- Nos hommes se défende, tentait de rassurer Blackwall avant de partir avec la monture aux écuries.

Sera mis pieds à terre alors que Bull roulait ses épaules après avoir porter la jeune femme sur de bon kilomètres.

- Se peigne-cul n'a même pas pointé son nez ! râlait Sera avant de partir vers l'auberge.

- Il va pas nous échapper bien longtemps, grondait Bull en lançant sa hache à deux mains sur son épaule ruisselante de transpiration. Puis il emboita le pas de la jeune elfe, trop hâte de boire sa bière.

Aladrielle commença à avancer suivis de près par ses conseillers, retirant d'abord son grand mentaux blanc qu'elle donna à l'un des servants qui tentait de la suivre le bâton et les vêtements dans les bras.

- Célène m'a assurer avoir envoyer des hommes, rappelait Joséphine en consultant son calepin.

- Elle l'a fait, mais, Gaspard a rassembler un grand nombre de partisan, répondait Aladrielle en retirant la plaque d'armure qui écrasait sa poitrine, dévoilant sa chemise en Loden Dalatien.
La mage grimpait les marches en direction de la salle de commandement, tout en retirant ses gants, elle salua le serviteur et le vit partir avec ses morceaux d'armures.
Harding attendait de pouvoir annoncer la nouvelle à l'Inquisitrice avant qu'une petite tête brune ne se précipite vers elle.
Kieran dévalait les quelques marches qui le séparaient de l'Inquisitrice avide de nouvelles.
Aladrielle eut à peine le temps de lever les yeux avant de croiser ses iris chocolats.

- Vous êtes rentrée !

Un doux sourire se dessina sur les lèvres de l'elfe qui prit la main du jeune garçon toujours suivis par ses conseillers qui débattait déjà sur les agissements de Gaspard et ses répercussions.

- Alors, qu'as-tu fais pendant mon absence ? questionnait Aladrielle tout en pénétrant dans la salle du trône.

- Les mages m'ont appris de nouveaux tours, surtout Dorian ! J'ai hâte de les montrer à mère.

Harding rattrapa le duo et fit comprendre d'un regard qu'il était nécessaire que le conseille se réunisse.
L'Inquisitrice se pencha alors vers le garçon, ne désirant pas le laisser seul trop longtemps, elle lui chuchota de rejoindre Dorian le temps que les adultes discutent, puis celui-ci s'éloigna en direction de la bibliothèque.


Tous entraient dans la salle du conseille ou la table imposante trônait en plein milieu de la pièce.
La lumière qui arrivait à passé par dessus les montages éclairaient la chevelure d'Aladrielle avant qu'elle ne se tourne vers la naine.

- Un groupe à été aperçus il y a deux jours sur la côte Orageuse, informait la maître espionne avec une once d'espoir dans la voix. Deux elfes, trois humains et un nain.

- Trois humains ? s'esclaffait l'ambassadrice ne pouvant cacher son enthousiasme.

Cullen qui avait comme pour habitude de poser ses mains sur le pommeau de son arme regardait Harding avide d'informations.

- Un homme et deux femmes, souriait-elle avant de se retourner vers la chef de l'Inquisition.
Aladrielle affichait elle aussi son soulagement sur son visage.

- Elle est en vie, nous devons en informer le roi !

- Un instant, lançait Cullen en se dirigeant vers Joséphine qui ne comprit pas son manque de joie. Rien ne doit sortir de cette salle tant que la reine n'est en lui sûr.

- Je ne crains que nous ne soyons pas les seules à être au courant de cette nouvelle, lançait Harding inquiète. Non loin de la plage, un couple de pêcheur à été retrouvé égorgé et torturé.
L'Inquisitrice ferma les yeux et posa ses deux mains sur la table.

- Gaspard ? s'étonnait Joséphine.

- Ses éclaireurs, rétorquait Cullen ne pouvant cacher son mépris pour le cousin de l'Impératrice. Ils ont une avance sur nous.
Aladrielle se retourna brusquement et ouvrit la porte surprenant le garde qui se trouvait derrière.

- Apporter moi mon armure tout de suite !

- Inquisitrice ?! s'étonnait Cullen la crainte de voir son amour partir de nouveau.

- Je ne laisserai pas ce fils de ...., l'elfe se reprit et releva la tête vers son amant. La reine doit vivre, si Gaspard l'atteint... je n'ose imaginer la guerre qui nous attends.

- De plus on ignore si la connexion entre l'Inquisitrice et la reine est rompu, soulignait Joséphine en posant une main réconfortante sur l'épaule du commandant.
Ce qui ne suffit pas, Aladrielle s'éloignait déjà que Cullen courrait pour la rattraper.
La mage enfilait de nouveau ses gants et marchait d'un pas rapide en direction de la sortie.
Les serviteurs attachaient de nouveau son armure et l'aidait à enfiler sa longue cape avant de lui tendre son bâton.
Cullen réussit à attraper son bras et à la tirer dans un coin discret claquant la porte derrière lui.

- Vous ne pouvez y aller !

- Cullen, je n'ai pas le choix, rétorquait-elle en accrochant son bâton dans son dos.

- Si Gaspard vous a toute les deux ?!

- L'héroïne de Férelden et l'Inquisitrice, sourcillait Aladrielle sourire en coin. Il risque plutôt d'y perdre sa tête.

Voyant qu'aucun argument ne semblait faire mouche, le commandant ne savait plus quoi faire pour la convaincre. A peine rentrer, devait-elle déjà repartir ?
Sa guérison était ressente, ses forces et sa vitalité lui était revenus brusquement, mais après autant de temps sans nouvelle de Morrigan et des autres, l'Inquisition avait crains le pire.
Un mois c'était écouler depuis leur départ et avoir des nouvelles maintenant était d'autant plus étrange... où était-il passé pendant tout se temps ?

- Envoyer un message à Hawke.

- Quoi ? répondait Aladrielle interpellé.

- Hawke était avec les gardes la dernière fois que nous avons eu de ses nouvelles, continuait Cullen. Envoyons une missive à Varric, le Hérault de Kirkwall se montrera si le monde est de nouveau en danger. - Voyant que l'argument laissait perplexe son amante, l'homme blond écrasa ses lèvres sur les siennes, laissant ses mains recouverte de ses gants parcourir la nuque fine de la jeune elfe- Ne partez pas.

Aladrielle ouvrait les yeux de nouveau et croisa les iris noisettes du commandant, l'idée de le quitter était difficile et son idée était bonne.

- Que le Loup Implacable t'entende, soufflait-elle tout en caressant sa joue.

S'éloignant de son étreinte, la jeune elfe ouvrit la porte et tomba sur les deux conseillères qui attendait les ordres.

- Envoyer un message à Varric, ordonnait Aladrielle déterminé. L'Inquisition à encore besoin de ses services.





- Mais comment faites-vous pour rester enfermer ?

- Pouarf, faut pas chercher à comprendre gamine, rétorquait Oghren en mâchouillant un petit morceau d'herbe. Moi j'suis bien ici, qu'ils restent dans leur trou.

Elenna sourit à la réplique du nain, c'est vrai qu'elle s'étonnait souvent du comportement de ses petites personnes, toujours enfermés, si près des engeances. Et avoir pour ciel de la roche, après les jours passés sous terres, la jeune elfe n'était pas prête à y remettre son nez.

- Et notre nain à un enfant maintenant, ajoutait Zévran taquin.

- Moi je deviens responsable, je n'ai pas besoin de soulager ma libido n'importe ou.

Zévran s'esclaffa se qui fit sourire la reine derrière son capuchon noir.
Celle-ci n'était pas en tête, mais juste derrière Ethan qui menait la marche depuis deux jours déjà.
Suite à l'épisode des pêcheurs, le groupe s'en était aller direction Hautecime, ainsi, Elodie serait en sécurité près de son frère bien que cela ne l'enchante guère d'y retourner.
La mer était loin maintenant et nos amis arpentait des forêts dense, Elenna ramenait le gibier grâce à son habilité à la chasse, les bois étaient fait de grand sapin et de buisson peu accueillant. Une fois près des habitations, le paysage s'en ferait plus doux.
Le soleil commençait à se coucher doucement et voyager de nuit n'était pas une bonne idée, Ethan se tourna alors vers le groupe et remonta le sac de provision sur son épaule.
Les pêcheurs avaient été des plus chaleureux, la femme leur fournie des vivres et l'homme donna deux de ses vieilles tentes que Oghren et Zévran portaient.

- Trouvons un endroit pour dormir, nous avons encore de la route.

- Bonne idée ! s'exclamait le nain.

Elenna emboita le pas d'Oghren passant devant le garde des ombres, qui ne manqua de suivre la silhouette fine de l'elfe.
Malheureusement pour lui, Elodie s'approcha et se plaça à sa hauteur, laissant le reste du groupe passer devant.

- Un peu d'aide peut être, lançait-elle satisfaite de le prendre sur le fait.

Ethan tressaillis et se retourna brusquement vers sa reine qui, sourire en coin, le laissait balbutier des mots incohérent.

- Respirez, le rassurait-elle en posant une main sur son épaule. Elle est très jolie.
Elodie commença à avancer suivis de près par son garde des ombres qui assumait le rôle de son protecteur durant leur périple.
L'humain jeta un œil devant lui, admirant l'elfe qui se déplaçait avec grâce entre les buissons et riait aux histoire d'Oghren qui était heureux d'avoir un publique.

- Lui avez-vous parler ? demandait Elodie tout en enjambant une branche morte.

- Parler ?

- Oui, utiliser les mots qui sort de votre bouche. Ce petit froid qui existe entre vous cache tout autre chose.

- Vous pensez que, enfin, Ethan se raclait la gorge et croisa les yeux noisettes de la reine qui lui souriait.

- Demandez lui.

Elodie se courba pour passer des branches basses toujours suivis de près par son garde, dont l'esprit ne cessait de réfléchir.
En vérité, Ethan ignorait ses sentiments, était-ce vrai ou une attirance physique ?
L'homme était charmant et avait l'habitude de charmer les femmes mais Elenna était différente, non pas que ce soit une elfe. Tout chez elle réveillait une chaleur dans le torse de notre chevalier.

- Comment avez-vous sut? Le roi et vous ?
Elodie ne put s'empêcher de rire.
- En vérité, j'étais aussi perdu que vous, répondait-elle en se plongeant dans ses souvenirs.





Elodie se tenait près du bois, entendant le groupe derrière elle rire.
Son tour de garde était arrivé et ce n'était pas plus mal car le sommeil ne se montrait pas vraiment. Les cauchemars sur l'archidémon ne cessait pas donc une petite demi heure à surveiller les alentours étaient parfait.
C'est alors qu'elle entendit une voix familière se racler la gorge derrière elle.
La jeune femme se retourna :

- Tenez, vous savez ce que c'est ?

Elodie baissa les yeux et s'étonna de trouver dans la main d'Alistair une somptueuse rose rouge. A croire qu'il se moquait d'elle avec cette question.

- C'est une question piège ? constatait-elle quelque peu perplexe.

- Oui absolument. Cela a marché ? Je vous ai eu pas vrai ? s'amusait le garde tout en voyant le sourcil lever de la jeune femme qui semblait perdu.
Elodie prit la rose que lui tendait le garde devant-elle, le parfum de celle-ci lui chatouillait déjà les narines, les épines de sa tige ne pouvait transpercer ces épais gants de cuir.
Malheureusement, l'héritière de Hautecime n'était pas douée en amour, bien que ca mère désespérait à la mariée, élever dans les combats et les armes, les flirts n'était pas son fort et, elle s'en ressentait froide ce qui ne facilitait pas la tache à ce pauvre Alistair.

- Oui, s'amusait-elle. Vous m'avez eu.

- Infâme que je suis, rétorquait-il avant d'exagérer un rire diabolique et de s'étouffer ensuite. Je l'ai prise à Lothering, je me souviens mettre dit "Comment quelque chose d'aussi beau peut-il existé dans un environnement aussi triste ? "

Elodie n'oubliait pas la ville et savait que les engeances s'en était emparer.
Tant de personnes innocentes étaient morte, mais, le petit groupe qu'ils étaient au départ n'aurait put arrêter une horde. Obliger d'abandonner les réfugiers à leur sort.
Dans ses pensées, la jeune femme n'écouta pas Alistair, qui expliquait les raisons de son geste.

-... Elle aurait été piétiné par les engeances.

- Eh bien, c'est gentil pour la...- la jeune femme regarda la fleur dans sa main.- rose.

Des sueurs commençait à couler dans la nuque du garde, rendant son visage chaud.
Elodie ne semblait pas comprendre n'y même concevoir les sentiments d'Alistair, trop occupé à combattre l'Enclin, mais, c'était justement cette fin si proche qui le motivait.

- Je pensais vous, l'offrir. En vérité, après autant de chemin ensemble, lorsque je regarde cette rose, je pense à vous.

La jeune femme croisa le regard chocolat d'Alistair qui semblait assez nerveux.
Ce qui n'arrangeait rien alors que les joues d'Elodie commençait à viré au rose, un sentiment bien étrange l'envahie et elle ignorait quoi répondre. Lui offrir une fleur ?

- Merci Alistair, finit-elle par répondre. C'est gentil.

- Je suis heureux que vous l'aimiez, rétorquait l'intéresser satisfait de voir la femme devant lui sourire. Je me plains tout le temps, mais vous n'êtes pas mieux lotie que moi. Vous n'avez pas vus le meilleur côté des Garde des Ombres.

Elodie jeta un coup d'œil par dessus l'épaule d'Alistair, le reste du petit groupe les regardait discrètement, sauf Oghren et notre Qunari qui continuait de manger leur repas.
Il était vrai que son arrivé dans la garde fut fracassante, enrôler de force par Duncan, Elodie s'était débattu pour rester avec ses parents... Howe paiera de sa vie.

- Je devais vous dire à qu'elle point vous êtes rare est belle dans ce monde sombre.

- Oh, alors... nous sommes mariée maintenant ? s'amusait Elodie quelque peu taquine ce qui ne manqua de détendre l'atmosphère un instant.
Alistair s'esclaffa heureux de voir que la femme dont il tombait amoureux avait le sens de l'humour. Bien que l'idée ne le dérangeait pas vraiment.

- C'était peut être stupide, finit-il par dire une fois les rires estompés.

- Non pas du tout. Merci, Alistair.

- Je suis heureux que vous l'aimiez, rétorquait l'intéressé. Maintenant, si nous pouvions ignorer ce moment embarrassant et passer à l'instant torride.
Elodie n'ignorait pas les petites blagues d'Alistair et ce prit elle même dans son jeu.

- Oh, et bien, retirer votre armure.

L'ancien templier tressaillis avant de rire nerveusement alors que ses joues se teintaient de rose. Ce qui ne déplut pas à Elodie, qui avait enfin la situation en main.

- Vous êtes mignon lorsque vous rougissez.

La jeune femme ne lui laissa pas le temps de répondre, s'éloignant tout en respirant le doux parfum de la rose.
Alistair finit seul à la lisière des bois, suivant du regard les hanches de la jeune femme.
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Elenna Laurelin
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MessageSujet: Re: FanFiction : L'Héroïne de Férelden   FanFiction : L'Héroïne de Férelden EmptyJeu 7 Mai - 13:47

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Chapitre 12 :




Le groupe trouva refuge dans une petite clairière non loin dans petit lac.
Les tentes étaient montées et le feu crépitaient déjà, sa lumière chaude et réconfortante se battaient contre la pénombre de la nuit et les grands sapin qui cachait la lumière de la lune.
Tout semblait calme et reposant, seule la voix de Zévran raconta ses périples face au corbeau raisonnait autour d'eux.
Elodie écoutait d'une oreille attentive ignorant les regard que pouvait lui lancer Morrigan, les deux femmes s'étaient ignorée après la scène de la grange. Cela ne satisfaisait guère la sorcière qui tentait de récupérer sa seule amie.
La reine se redressa et s'étira, une idée derrière la tête.

- Ethan et Elenna, allez chercher du bois pour le feu.

La jeune elfe obéis et se leva avec souplesse alors qu'Ethan suppliait du regard sa souveraine, ayant bien compris son petit jeu.
Malheureusement pour lui, il ne pouvait refuser alors il emboita le pas d'Elenna suivant sa longue tresse des yeux.
Satisfaite, Elodie croisa le regard accusateur de Zévran.

- Quoi? s'étonnait-elle en retirant une mèche qui c'était égarer sur son front.

Ne lui laissant pas le temps de répondre, la reine s'éclipsa dans une tente, les hommes dormaient à la belle étoile alors que Morrigan et Elenna partageait leur tente et Elodie s'endormait seule.
C'est sous un ciel étoilé que se retrouvaient Ethan et l'espionne d'Orlaïs, ramassant des brindilles sur un sol humide.
Ethan ne savait quoi dire, que faire, sa tête tournait et bourdonnait tellement qu'il ne trouvait pas ses mots.

- Je ne pense pas que celui-ci brûle.

Elenna s'était tourner vers lui, ses iris violettes brillant dans la nuit.
Le garde regarda la branche humide qu'il tenait dans la main et la laissa tomber au sol, se raclant la gorge.

- C'est vrai, acquiesçait-il. Vous êtes souvent venus en forêt ?

- Pourquoi ? demandait-elle en plaçant une nouvelle branche au creux de son bras. Parce que je suis une elfe ?

- Oui, enfin, non, balbutiait Ethan en secouant la tête. Enfin vous êtes une elfe mais hum...

- C'est maintenant que vous le remarquez ? se moquait-elle.

Elenna s'avança un peu plus du lac, entendant les scintillements de l'eau et les bêtes qui devaient s'hydrater, elle pourrait peut être y remplir sa gourde.
Ethan qui lui emboitait le pas de manière automatique rêvait de se flanquer une rouste, après tout, cela avait parut évident pour le couple royale de Férelden.
Comment avait procéder le roi ? Une simple rose...
Pas sûr que cela fonctionne deux fois, et puis, cela n'aurait rien original.

- Orlaïs vous manque ? lançait Ethan.

- Pas vraiment, rétorquait Elenna en poussant un buisson avec sa main libre. Pas quand je vois ça.

Ethan releva les yeux et découvrit une somptueuse clairière où trônait un lac scintillant à la lumière de la lune. Un petit court d'eau venait se jeter dans celui-ci, ne fessant aucun bruit, à leur approche, cochards et lapins s'éloignaient en courant.
Elenna déposa le bois au sol et s'approcha gourde à la main, l'eau était fraiche et clair, parfaite pour le groupe.

- Venez remplir votre bouteille, lançait Elenna sans se retourner vers le chevalier.

- Je l'ai laissé au camp, répondait celui-ci avant de déposer à son tour le bois sur l'herbe. Je tenais à m'excuser.

L'elfe se releva et se tourna vers le garde qui paraissait très étrange ce soir, peut être était-il malade... Elenna se perdit dans l'océan que formait les yeux de l'humain devant-elle.

- Nos avis sont différent mais, je vous respecte alors, acceptez mes excuses.

- D'accord, rétorquait l'elfe souriante. Je m'excuse aussi.
Ethan s'approcha doucement alors qu'Elenna commençait à sentir son corps brûler.

- Permettez ? demandait le garde en tendant la main vers le visage de la jeune elfe.

Doucement, il retira une feuille qui s'était accrocher à la tresse chocolat d'Elenna.
Le chevalier était satisfait, il n'en demandait pas plus, ainsi avait-il réussis à lui parler et à rendre une atmosphère plus sereine dans le groupe.
Peut être que cela inciterait certaines à en faire de même.

- Merci, soufflait Elenna en replaçant sa tresse sur son épaule tentant de cacher le rose de ses joues.

Un soupire s'échappa des lèvres d'Ethan avant qu'il ne se retourne pour ramasser le bois au sol. Une crainte s'installa dans le cœur de la jeune femme, ne désirant nullement que cet instant se finisse ou même qu'il ne la touche plus.
Ces sentiments étaient étranger à la jeune elfe, du moins, elle ne les avaient plus ressentit depuis longtemps.
Juste une nuit, oublier la reine, l'impératrice et toutes ses obligations et protocole.
Dans cette esprit, Elenna retira le petit morceau de cuir qui attachait sa belle chevelure. Retirant ensuite ses gants et les laissant tomber dans l'herbe.
Ethan lui, de dos, se relevait les bras charger de brindille, se retournant pour voir si Elenna était prête, il s'étonna à la voir les cheveux lâcher. Ondulant sur ses épaules et caressant ses hanches.
Le garde des ombres s'apprêtait à parler avant qu'Elenna, qui s'était approcher d'avantage, ne pause son doigt clair sur sa bouche.
Ethan ne bougea pas, laissant les doigts de l'elfe suivre les cicatrices sur son visage.
Le cœur battant, près à exploser de sa poitrine, Elenna obligea le garde à lâcher les rondins.
Ses lèvres se pausaient doucement sur celle d'Ethan sans que celui-ci ne sache quoi faire, savourant le goût de sa partenaire.
Ce baisait était telle une délivrance pour chacun, comme si, ce n'était que le début.
Elenna se retira doucement et sourit, le garde l'imita tout en la regardant reculer vers le lac.
Se retournant pour admirer l'eau, la jeune elfe fit doucement glisser ses doigts fin sur sa tunique violette, retirant les lanières de cuir qui l'attachait à son corps.
Puis ses bottes et tout le reste de son armure se retrouvait au sol, Ethan, qui avait le souffle couper la vie s'avancer doucement dans le lac.
L'elfe n'attendit que peu de temps avant se sentir une présence derrière elle, tout était si calme quel pouvait sentir son souffle contre son oreille.
Elenna se retourna alors vers lui, laissant sa chevelure mouillé cacher ses seins.
Ethan passa sa main dans les cheveux de la jeune femme, savourant la douceur de sa peau, avant qu'elle ne l'embrasse de nouveau et ne s'accroche à son cou.
Tout semblait si naturel et évident, leur amour les accrochaient l'un à l'autre.
Cette nuit là, fut la plus belle nuit pour chacun d'eux.





Le soleil se leva sur le campement, les oiseaux chantaient déjà, ce qui agaça notre nain qui tenta de les assommer avec sa botte.
Morrigan remballait sa tante et remarqua l'absence de la reine, alors que derrière elle, Elenna s'approchait.

- Prête à partir, lançait l'elfe tout sourire.
La sorcière se tourna vers elle.

- En êtes vous sûr ?

- Pardon ? s'étonnait Elenna ne comprenant pas la question.
Morrigan attacha les lanières de cuir une fois le tissus rouler en boule, accroupi, elle n'accorda pas un regard à la jeune femme.

- Vous avez partager une nuit avec le garde des ombres, serez vous capable de continuer?

Elenna déglutit sentant le regard d'Ethan dans son dos, elle attrapa la tante dans le creux de ses bras fins.

- Je ne vois pas le...

- Oh, vos yeux papillonnes votre cœur s'emballe, vous devenez dépendante de cet homme, la coupait Morrigan froide. Le rôle d'une espionne n'est pas de s'attacher, bien que le plaisir d'une nuit n'est pas interdit. - La sorcière accrocha son bâton dans son dos- Aucune attache.

Sur ces mots, la mage s'éloigna en direction des bois, laissant l'elfe seule et dans le doute.
Elle s'enfonça plus profondément dans les bois et entendit une toux qui lui était familière.
S'approchant doucement, Morrigan découvrit Elodie a genoux.

- Tout va bien ?

La voix de Morrigan venait de brisé le silence de la forêt, ce qui n'enchantait pas la reine qui essuya sa bouche avec un petit mouchoir en soie. Dessus, elle découvrit des taches de sang.
A cette vue, la garde resta figé, priant que ce ne soit que ses vomissements qui déclenche ceci.
Sans attendre une réponse, la sorcière s'approcha d'elle et découvrit le sang dans le mouchoir, ce qui, elle aussi l'inquiéta.

- Je vais bien, finit par répondre Elodie avant de ranger le morceau de tissus dans son armure.
Celle-ci tenta de se relever avant que ses jambes ne fléchisse, rattraper de justesse par la sorcière.
La reine se reprit aussitôt, ne désirant pas montrer sa faiblesse à Morrigan.

- Pas un mot de ce que vous venez de voir, suis-je clair ? lançait Elodie froide, le regard dure vers la mage.

- Bien.

Elodie prit une longue respiration, puis entreprit de rejoindre le camp, où les attendaient le reste du groupe. Il ne restait plus qu'un jour avant d'atteindre Hautecime, la route ne serait plus longue et ainsi, elle pourrait voir un médecin.
Une fois sur place, la reine et le reste du groupe commencèrent à marcher, Ethan fermait la marche cette fois-ci, heureux de pouvoir admirer les courbes de l'elfe juste devant lui.
Elenna elle n'était point aussi ravie de la savoir si près, bien que son parfum fut enivrant et leur nuit parfaite, Morrigan avait peut être raison. La solitude était la meilleur des armures.






La nuit tombait sur Dénérim, le soleil orange affichait de belles ombres dans le palais royale alors que le roi, à son bureau admirait la rose rouge que les servantes déposaient dans un vase chaque matin.
Au fond de son fauteuil, Alistair était épuisé et inquiet, des semaines s'étaient écoulés, il lui était impossible de les compter tant le temps était long sans elle.

- Vous devriez vous coucher.

Ne remarquant pas la présence de son oncle, le roi se contenta d'un simple sourire.
L'ancien iarl, sachant qu'il ne pouvait se battre contre son neveux le laissa seul dans son bureau fermant soigneusement la porte derrière lui, priant que la reine revienne, de peur que Férelden sombre...




La reine marchait en tête, épuiser, mais ne laissant rien paraître devant ses camarades.
A ses moments de faiblesse, Morrigan s'était approcher, tout en l'aidant discrètement, les tensions entre les deux femmes s'estompaient bien que la rancœur d'Elodie ne disparaissent guère.

- Nous devions pauser le camp, la nuit tombe.

- Bien, rétorquait Elodie en se tournant vers ses compagnons, Partez en groupe de deux et le premier qui trouve un endroit convenable siffle.

Elenna commença à s'éloigner, et une fois derrière les regards les plus indiscret, son bras fut empoigner avant de plaquer son dos contre le tronc d'un grand sapin.
Les lèvres chaudes d'Ethan s'écrasaient sur les siennes, leur goût sucré étaient si parfait...mais, la jeune femme ne lui rendit pas son baiser.
Le garde s'en aperçut, se plongeant dans les améthystes que formaient les yeux de son amante.

- Tout va bien ? soufflait-il en caressant sa joue.
A contre cœur, Elenna se dégagea et replaça correctement son arc qui était toujours accrocher à son dos.

- La nuit dernière ne se reproduira pas, lançait-elle sans même pouvoir croiser les yeux du chevalier. Nous avions besoin de chaleur humaine, c'est tout.

Un trou béant s'installa dans la poitrine d'Ethan alors qu'il suivait du regard l'elfe qui commençait déjà à s'échapper avant qu'il ne l'a rattrape.

- Ce que nous avons partager n'était pas que charnel, rétorquait-il blesser avant d'obliger la jeune femme à se retourner. Osez dire le contraire.

Les iris océans de l'humain soutenaient le regard d'Elenna, sentant ses mains trembler la jeune femme se giflait intérieurement. Morrigan avait raison, une attache était trop risqué.
L'espionne d'Orlaïs avait toujours été seule, aucun sentiment ne devait interférer dans sa vie.

- Je ne partage pas vos sentiments, s'étranglait la jeune femme sans détourner les yeux.

Ethan resta figé un instant, sentant le sol sous ses pieds s'effondrer, comment avait-il put être aussi stupide...
Un sifflement se fit entendre un peu plus loin, le groupe avait donc trouver un camp.

- Bien, je ne vous importunerez plus, veuillez m'excuser.
Le garde des ombres fut froid et s'éloigna d'Elenna, la laissant seule entre les arbres, sa respiration était poids calme alors que son cœur semblait se déchirer.
Elodie qui cherchait la jeune femme s'approcha après avoir croiser un Ethan de marbre.
Voyant l'elfe ne plus bouger, les bras plaquer contre son ventre, la souveraine s'approcha déposant une main amical sur son épaule.

- Elenna ?
L'elfe se retourna brusquement, oubliant d'essuyer ses yeux humides.

- Que se passe t-il ?
- Rien votre grâce.

- De un, appelez moi Elodie et de deux, je ne supporte pas le mensonge- La reine passa une main sur le visage d'Elenna pour essuyer une larme, telle une sœur aimante.- Un problème avec Ethan ?

Elenna ne savait quoi faire, ou même répondre. Il était rare qu'un noble soit aussi proche ou même amicale avec elle. Mais, tout semblait naturelle chez la reine, son visage doux taché de petite rousseur, ses traits étaient si différent de l'Impératrice Célène, elle qui semblait si froide et intouchable était l'opposer de la reine.

- Il n'y a rien entre le garde des ombres et moi, finit par dire Elenna.

- Je vois, finit par comprendre Elodie. Et pourquoi cela si je puis me permettre ?

- Hum..., nous devons vous ramenez et rien ne doit interférer dans ma mission.

- Je vous en pris, ne me dite pas que je suis la cause ? s'étonnait Elodie.

- Quoi ? Non, non du tout.
La reine croisa les bras sur sa poitrine tout en penchant légèrement la tête sur le côté, pourquoi s'immisçait-elle dans leur histoire, elle ne l'ignorait, Alistair l'avait beaucoup changer... peut être trop.
Voyant qu'elle ne lâcherait pas le morceau, Elenna dut céder avant que les autres ne s'inquiètent de leur absence.

- Mon métier ne me permet pas ce genre de chose, la solitude est ma meilleure armure.

- Ohh, soufflait Elodie amusée. Serait-ce une sorcière, maintenant mère, tentant de récupérer une amitié perdu qui vous aurait donné ce conseil ?

Elenna eu dut mal à cerné le sarcasme de la reine avant de comprendre que Morrigan tentait d'en faire son double, ou du moins l'ancienne elle.

- N'écoutez que vous, finit par dire Elodie en affichant un doux sourire. Sachez seulement que ce chevalier vous aime.

La reine se retourna invitant Elenna à la suivre, c'est alors que les deux femmes s'approchaient d'avantage du camp qu'un bruit de fracas d'arme éclata dans le forêt.
Une terreur put se lire sur leurs visages avant qu'elles ne courent pour rejoindre les autres.
A leur arrivées, le groupe se battaient déjà contre des guerriers en armure, reconnaissant leur écusson, Elenna redouta le pire.
Décochant une première flèche qui frappa un fantassin en pleine tête, elle aperçut la reine qui tournoyait lames en mains entre les ennemies, coupant des têtes et enfonçant ses dagues dans la chair de ses victimes.
Ses yeux recherchait Ethan, celui-ci était entourer et parait les coups puissant d'une masse à deux mains. Oghren, fessait tournoyer sa hache abatant un grand nombre d'ennemie.
Une embuscade réussis, Elenna ne semblait plus en voir la fin, les hommes de Gaspard ne cessait d'affluer entre les arbres.
Epuiser, Ethan tomba au sol sous le poids d'un guerrier en armure lourde fessant deux fois sa taille, la jeune elfe courut vers lui, enfonçant le bout de sa flèche dans la nuque de l'ennemie fessant gicler une quantité de sang impressionnante.

- Je suis désolé, lançait-elle brusquement en croisant les yeux d'Ethan.
Le chevalier n'eut pas le temps de répondre avant de repousser un soldat à la force de ses bras.

- Où est Morrigan ? criait-il à bout de souffle.

Elodie entendit son appel, et alors qu'elle achevait un ennemie d'un coup de pied, son regard se perdit dans le combat. Aucun sort n'était lancé, pas d'étincelle ou même d'ours... le souffle d'Elenna se coupa en s'apercevant le l'absence de la sorcière.
A leur grande surprise, Zévran était lui aussi absent.

- Il suffit !

La voix raisonna dans la petite clairière comme un tambour de guerre, les ennemies se stoppèrent telle des machines.
Laissant le temps à Oghren d'écraser la tête de sa victime avec un coup de botte.

- Pourquoi on s'arrête ? rageait le nain en voyant ses compagnons figé. -Tournant la tête en direction de la voix le nain aperçut Morrigan, sa lèvre saignant et des bleus et blessures sur le corps.- Oh.

Elenna ne bougeait a peine, sa tresse recouverte de sang, elle ne quittait pas le regard de l'homme qui retenait leur mage.
Le Duc Vincent Deschamps soutenait le regard de l'elfe qui l'avait humiliée, sourire en coin.
Elodie fixait elle le visage dure de Gaspard, toujours propre et bien habillé, elle remarqua l'absence de masque.

- Je suis si heureux de vous revoir reine Elodie.

L'intéresser ne répondait pas, cherchant du regard une échappatoire mais à son grand désarroi, chaque recoin de la clairière était combler par leurs ennemies, près à tuer au moindre mouvement suspect.

- Nous avons trouver votre amie dans les bois, continuait l'ancien Duc amuser par sa victoire.

- Qu'est ce que vous lui avez fait ?! s'écriait Elenna prête à fondre sur l'ennemie alors qu'Ethan l'entourait dans l'étau de ses bras.
Elodie posa son regard sur Morrigan qui semblait à peine consciente, sans doute était-il tomber sur elle à plusieurs, ne lui laissant pas le temps de réagir.
Les hommes obligèrent le reste du groupe à se mettre à genoux sauf la reine, qui lame en main menaçait le premier homme à la toucher.

- Vous n'êtes pas dans l'ignorance ma reine, je vous rendrais votre paysage si vous nous accompagnez.- Vincent Deschamps sortie une dague et la plaqua contre la gorge de Morrigan- Ne fessons pas couler plus de sang.

Elodie fixa un instant la mage, puis Elenna dont les yeux brillaient déjà de quelque larme.
Même Oghren ignorait son choix, sachant que son amie ne portait pas la sorcière dans son cœur, elle pouvait aisément la faire tuée.
La reine fixa les alentours des bois et aperçus dans les arbres un léger scintillement, non sans peur Elodie rangea ses dagues avant de recevoir un coup brutal dans son dos, l'obligeant à tomber au sol.

- Elodie , chuchotait le nain en voyant son amie attaché et livrer à Gaspard.

- Relâcher la maintenant.
Vincent s'exécuta et jeta le corps presque inerte de Morrigan au sol.

- Votre choix m'emplie de joie votre majesté, s'amusait le Duc déchus avant que son souffrir Deschamps ne lui soumette une requête.
Cela exaspéra quelque peu Gaspard mais, son acolyte méritait un petit présent après ce magnifique plan.
Le soldat s'approcha alors d'Elenna, alors que derrière, Ethan fulminait déjà contre lui.

- Je vous ai retrouver, chuchotait-il à l'oreille de l'elfe la pétrifiant d'effroi.
Alors qu'on l'attachait, Vincent la souleva sans prendre de gant.

- Vous n'avez pas besoin d'elle, crachait Elodie alors que deux hommes la retenait avec difficulté.

- Elenna ! s'écriait Ethan avant qu'un coup ne lui soit infliger.

Morrigan qui ouvrait doucement les yeux, avait entendu la scène et tentait de reprendre le contrôle sur son corps, en vain.

- Bien, tuez les, ordonnait Gaspard.

- Non ! s'écriait Elodie en infligeant un coup de coude dans les parties génital d'un des cerbères.
Agacé Gaspard attrapa la gorge de la reine, tout en humant son parfum.

- Je suis assez aimable pour ne pas vous obligez à regarder, lançait-il d'une voix dure. Ne rendez pas les choses plus difficile, après tout, nous sommes en guerre.

Sur ses mots, l'un des soldats plaqua un morceau de tissus sur la bouche de la reine alors que celle-ci se débattait, les cries étouffés des deux jeunes femmes raisonnait dans tout le bois, s'éloignant peu à peu du groupe.
Deux fantassins s'approchèrent de Morrigan, l'obligeant à se mettre à genoux, lame en main, un lourd silence pesait autour d'eux, tout était si froid.
Le soldat prit son épée, la brandit au plus haut puis, dans son effroyable, quelque chose de lourd s'écrasa au sol, Ethan releva les yeux.

- Vous ?!
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